Salut
La première chose que je tient a te dire c'est de ne pas te décourager. Moi aussi un jour j'ai voulu fabriquer et kart et ... j'ai perseverer pour ensuite réussir.Laisse faire les plans. Tout ce qui te faut ces savoir comment tu va tourner, avancer freiner. Une fois que tu as tes réponses tu recherche les pièce et t'essait de la assembler ensemble. Prend mon exemple. ( c'est un travail d'école alors c'est très détailler)
1. Description de la démarche
1.1 Description des recherches sur le moyen d’expression utilisé
Les recherches que j’ai effectuées pour le kart lui-même se sont effectuées surtout sur l’internet. J’ai commencé par aller voir si d’autres personnes en avaient déjà fait. J’ai été très surpris du nombre important de sites qui existaient sur le sujet. Plusieurs proposaient des documents écrits, des photos et même des vidéos. Tout cela m’a beaucoup aidé pour établir une liste des pièces qui devront composer mon kart. J’ai aussi eu l’aide de personnes ressources qui avaient déjà fabriqué un engin de ce type. Ils ont pu m’aider pour choisir le mode de propulsion et pour d’autres aspects qui étaient alors inconnus pour moi. Finalement, j’ai pu voir un kart fait maison pour m’en inspirer et pour répondre à plusieurs interrogations que j’avais.
1.2 Description des recherches sur le thème
Mon thème étant la mécanique, j’ai eu de la facilité à l’exploiter. Premièrement, parce que je suis mordu d’automobiles et de tout ce qui possède un moteur à essence. J’ai utilisé à plusieurs reprises mes connaissances, mais quelquefois j’ai dû recourir à celles de mon père qui s’y connaît plus que moi. Et lorsque ses connaissances ne suffisaient pas, je n’avais qu’à aller voir un mécanicien que je connaissais ou aller sur internet. J’ai même eu recours à un logiciel qui permettait d’établir la vitesse maximale par rapport à différents éléments mécaniques comme la révolution moteur, le nombre de dents sur l’engrenage du moteur et des roues et la circonférence du pneu, tout cela avant même d’avoir fait un essai.
1.3 Description des étapes de la production
Au début, j’ai essayé de faire des croquis de ce que pourrait être mon kart. J’ai trouvé comment j’allais avancer, freiner et tourner. Il fallait ensuite que je trouve les pièces nécessaires à la création. Je voulais qu’elles soient gratuites ou sinon le moins cher possible. J’ai donc pensé aux endroits où je pourrais trouver les pièces et les obtenir rapidement. «The best place to check for parts is friends, family, and neighbours1». Je possédais déjà quelques pièces dont j’avais besoin comme le banc de musculation, le siège, les boulons, les vis, etc. Je suis allé chercher le moteur chez mon voisin, la bicyclette, les roues de souffleuse, les poignées et le miroir de Harley chez des amis, des roulements à billes, des engrenages et des chaînes commandités par Goodyear, l’essieu commandité par Intermétal et l’embrayage centrifuge commandité par Karting Saint-Zotique. Pour le reste, c’est-à-dire le tube pour le pneu arrière, l’indicateur de vitesse, le dynamo et le nécessaire à fibre de verre, je les ai achetés dans des magasins
J’ai par la suite débuté la construction. J’ai coupé le cadre du bicycle à plusieurs endroits pour que je puisse l’intégrer au banc de musculation et ainsi faire le châssis. J’ai aussi réparé et peinturé le moteur, car il ne fonctionnait pas au début et il était tout rouillé (Voir annexe I). J’ai installé les roulements à billes à l’extrémité du banc et j’ai posé tout ce qui relié à l’essieu ; les roues et l’engrenage (voir annexe II). Voyant que le châssis n’était pas assez solide, j’ai rajouté des éléments supplémentaires pour améliorer la rigidité comme le soutien de fer qui reliait une seconde fois la bicyclette et le banc de musculation (Voir annexe II). Une fois ceci fait, j’ai installé le moteur, le siège, la chaîne, l’embrayage centrifuge et la mannette des gaz. Je l’ai essayé pour la première fois et il a avancé. Bien sûr, plusieurs éléments restaient à améliorer, mais l’essentiel était déjà là.
Puis, je suis allé chez un ami de mon père qui possédait une soudeuse. Il m’a donné des poignées et un miroir de Harley et il a soudé un triangle de chaque côté du châssis pour améliorer encore une fois la rigidité et la sécurité de mon véhicule (Voir annexe III). Après, j’ai modifié la manière d’augmenter la révolution du moteur et j’ai rajouté un élément de sécurité qui allait me permettre de couper le moteur en cas d’urgence. Cet élément était en fait une corde qui était reliée a une pièce qui étouffe le moteur lorsqu’elle est actionnée. J’ai aussi installé un déflecteur d’air pour que le moteur respire mieux (Voir annexe III). J’ai installé l’indicateur de vitesse et le dynamo pour le rendre plus fonctionnel.
Pour finir, j’étais rendu aux éléments esthétiques. Je me suis servi de la fibre de verre même si je ne savais pas vraiment l’utiliser. J’en ai mis presque partout pour que le fini soit identique à la grandeur et que la peinture adhère uniformément. Je n’ai pas totalement fini mon projet, car la température m’a empêché de continuer son application. Mais dès que l’été arrivera, je finirai la finition et je vais même installer un frein hydraulique à l’arrière.
2. Analyse
2.1 Pourquoi avoir utilisé ce moyen d’expression
J’ai utilisé ce moyen d’expression, car je crois que c’est celui qui me convenait le plus. J’aime beaucoup exécuter des travaux manuels et fabriquer ce kart m’a permis d’utiliser des connaissances qu’on n’utilise pas souvent à l’école. De plus, ce projet fait en quelque sorte un lien avec ce que je veux faire plus tard, c’est-à-dire ingénieur en génie mécanique. J’ai aussi pu prouver qu’on pouvait accomplir des grandes créations avec peu si on est persévérant.
2.2 Analyse des techniques et pièces utilisées
Lors de la fabrication de mon projet, j’ai eu recours à plusieurs techniques que je connaissais parfois, mais il s’agissait plus souvent de techniques nouvelles pour moi. Ainsi, pour construire mon châssis et fixer certaines pièces, j’ai dû utiliser le boulonnage, car je ne possédais pas de soudeuse. Cette technique est moins coûteuse, mais elle a le désavantage d’être moins polyvalente et moins solide que la soudure. J’ai tout de même utilisé la soudure pour fixer les triangles de chaque côté du châssis. La soudure à l’arc permet de relier très rapidement différents métaux sans les déformer.
J’ai utilisé la fibre de verre pour faire l’esthétique de mon kart, car c’était la seule méthode qui me semblait appropriée pour mon kart. Elle était peu dispendieuse, semblait facile à utiliser (car je n’avais jamais utilisé cette méthode auparavant) et était légère. De toute façon, je n’avais pas d’autres idées pour la faire.
Pour le moteur, il y avait deux choix qui s’offraient à moi. Le moteur 2 temps à vilebrequin vertical, avec une révolution moteur élevée, une puissance et un couple bas, polluant, gourmand en essence et avec un son assez déplaisant pour les oreilles. Il y avait aussi le merveilleux moteur 4 temps possédant toutes les qualités du moteur deux temps moins ses défauts et avec un son de Harley. Le choix était assez facile à établir.
Pour finir, je devais trouver le moyen de réaliser mon embrayage. Cela fut un vrai dilemme pour moi, car je n’avais aucune idée de ce qu’il me fallait. Après avoir discuté avec plusieurs personnes, je suis arrivé à établir les pours et les contres de chaque idée. Au début, je croyais qu’il fallait absolument utiliser une courroie en V pour faire avancer le kart. Je pouvais tout trouver facilement au Canadian Tire à des coûts modiques, ce qui m’apparaissait comme un réel avantage. Mais avec un peu de recul, je me suis aperçu que c’était loin d’être une bonne solution. L’installation aurait été laborieuse, l’efficacité loin d’être assurée et la courroie aurait pu briser à tout moment. Tout ceci était bien assez pour me convaincre d’utiliser l’embrayage centrifuge facile à installer, dont l’efficacité était prouvée et fiable. Le choix était clair sauf quand venait le temps de le trouver. Ce n’est pas le genre de pièce que l’on retrouve dans les magasins à grandes surfaces. J’ai néanmoins réussi à en trouver un usagé au Karting Saint-Zotique.
2.3 Les difficultés rencontrées
Lors de la fabrication de mon projet, j’ai rencontré beaucoup de difficultés parfois faciles à surmonter, parfois difficiles.
2.3.1. Le manque d’outils
Lorsque j’ai amorcé mon projet, je croyais que je n’aurais besoin que d’une perceuse et d’un tournevis. Malheureusement, les outils dont j’ai eu besoin ne meublaient pas mon atelier. J’ai souvent dû improviser ce qui m’a fait perdre beaucoup de temps. Quelque chose qui m’aurait habituellement pris 10 minutes à accomplir avec un outil adéquat, m’a pris deux heures. Par exemple, lorsque j’ai coupé mon bicycle, j’ai utilisé une scie à métaux au lieu d’une meuleuse.
2.3.2 L’essieu
Ensuite, je me suis aperçu que l’essieu était trop gros pour les roulements à billes et les roues. J’ai donc dû sabler durant de longues heures pour diminuer le diamètre de la barre de fer. Sabler du fer est beaucoup plus long que de sabler du bois, je vous le jure.
2.3.3 La mannette des gaz
C’est drôle à dire, mais ce qui a été le plus difficile à imaginer c’est comment j’allais construire la mannette des gaz. Même à la fin du projet, je ne suis pas encore décidé. J’ai eu beaucoup de difficulté avec celle-ci et on peut le constater avec les différents concepts que j’ai essayés et qui n’ont malheureusement pas fait l’affaire. Le premier concept utilisait la manette des gaz d’une tondeuse jumelée à un câble de frein de bicyclette et à 4 ressorts. Le concept était peu fiable, si bien que j’ai failli me retrouver dans le champ lorsque la manette s’est coincée. Le second concept n’était en fait qu’une ficelle que je tirais pour avancer et que je lâchais pour arrêter. Cela fonctionnait bien, mais ce n’était pas trop confortable lors de longues randonnées. Le troisième, je n’ai fait que relier la ficelle à une pédale, mais celle-ci n’est pas confortable, car je me retrouve avec la jambe toujours pliée. J’espère trouver un autre moyen pour rendre son utilisation plus confortable, comme en la mettant aux poignées.
2.3.4. La chaîne
La chaîne m’a causé quelques problèmes au début, mais au moins je savais comment les résoudre. Elle était trop grande pour le parcours qu’elle devait effectuer. Et si j’enlevais une maille, elle allait être trop courte. Il fallait donc que j’augmente la distance entre l’essieu et le moteur en mettant des anneaux de métal au-dessus des roulements à billes. Une fois cela réglé, je n’ai plus eu de problèmes.
2.4. Analyse du résultat de ma création par rapport aux aires d’interaction
2.4.1 Homo Faber
Dans mon projet, l'homo faber prend une place importante, car je dois inventer un véhicule tout à fait unique à partir de pièces qui ne sont pas nécessairement faites pour l'usage que projeté. Je dois innover en trouvant de nouveaux usages aux pièces. Je dois aussi trouver différentes façons de tourner, freiner et accélérer afin d'avoir les meilleures solutions possible. Pour se faire, j'utilise parfois des concepts qui existent déjà, mais je les modifie, soit pour les rendre abordables, soit pour qu'ils soient à mon goût. Sur le plan esthétique, j'essaie de trouver de nouveaux concepts qui peuvent bien s'intégrer aux éléments déjà en place. J'essaie aussi de les rendre utiles, comme pour la prise d'air qui donne un certain style et qui refroidit le moteur ou comme avec la fibre de verre qui empêche la rouille d'affaiblir le châssis et qui donne un certain fini. Lorsque est venu le temps de trouver mon châssis, j’ai eu un peu de difficulté à imaginer ce qu’il me fallait pour le construire. J’ai finalement utilisé une base de banc de musculation et la base d’un lit. Lorsque j’ai voulu avoir des pneus, je ne savais pas du tout où je pourrais en trouver. J’ai fini par trouver de vieilles roues et des pneus de souffleuse qui faisaient très bien l’affaire. J'ai dû être créatif quand il est venu le temps d'imaginer une façon d'augmenter la vitesse du moteur, car il n'y avait aucun dispositif en place. J'ai donc eu à utiliser une penture de porte et un ressort qui allait sur une lampe pour fabriquer mon système. Tout au long du projet, j'ai cherché la pièce que j'avais en tête pour fabriquer telle ou telle pièce.
2.4.1 Environnement
L'environnement prend une place moins importante que l'homo faber, mais il est quand même une contrainte de taille. J'essaie le plus possible de réutiliser des pièces dont je ne me sers plus ou de pièces usagées qui fonctionnent plus ou moins que je peux modifier. Je peux ainsi réduire de façon considérable et quasiment nulle les coûts de fabrication. Bien sûr, la qualité va être moins élevée comparée à l’utilisation de pièce neuve, mais l'exclusivité et l'originalité du projet sont cependant assurées.
2.5 Analyse du résultat par rapport au but fixé
2.5.1 L’atteinte de mon but
Je ne croyais pas pouvoir dire cela un jour, mais j’ai réussi à construire un véhicule de mes propres mains. Les buts que je m’étais fixés étaient de construire un véhicule capable d’avancer, tourner et freiner sans efforts. J’ai non seulement atteint ce but, mais j’ai fait encore mieux que ce que je voulais. J’ai été capable d’atteindre une fiabilité très difficile à acquérir pour un véhicule fait maison avec des pièces recyclées en plus. J’ai pu parcourir près de 300 km sans qu’aucun bris majeur ne survienne. Pour ce qui est du coût du projet, j’aurais pu atteindre les buts que je m’étais fixé en déboursant zéro dollar. Tout ce qui entraîné des coûts, à part le tube pour le pneu arrière, était optionnel comme l’indicateur de vitesse, le dynamo ou même la fibre de verre. Le tout a seulement coûté une soixantaine de dollars ce qui est relativement peu.
2.5.2 Les points forts et les points faibles
Parmi les point forts, la fiabilité est celui qui me rend le plus fier Je n’aurais pas cru atteindre un tel point de fiabilité aux premiers essais. Ensuite, je sais que le concept est unique et que ce n’est pas demain la veille qu’on verra un véhicule semblable. Il sait attirer l’attention des passants lorsque je me promène dans les rues. Pour finir, quelque chose qui était très important pour moi, la quasi gratuité du projet sans quoi je n’aurais jamais su faire quelque chose du genre.
Le fait que je n’aie pas encore trouvé la façon efficace de fabriquer une manette des gaz constitue un point faible pour moi. La maniabilité est aussi difficile pour quelqu’un qui ne l’aurait jamais conduit. Je peux tout de même avoir un rayon de braquage très bas, mais lorsque je veux tourner rapidement à haute vitesse, c’est là qu’il peut y avoir des problèmes de stabilité. Le frein de bicyclette n’est pas très efficace sur des surfaces autres que l’asphalte car l’aire de contact du pneu avec la route est assez peu élevée. Finalement, un problème que je peux difficilement résoudre, c’est lorsque je roule à plein régime durant un certain temps, le moteur a tendance à manquer de puissance d’un coup et va parfois même s’arrêter. Je ne sais pas vraiment ce qui cause ce problème, mais cela ne m’empêche pas de m’en servir, c’est ce qui compte.
Si c’était à refaire, je ne crois pas que je changerais beaucoup d’éléments parce que j’ai pris ce qui ne coûtait rien. Mais j’aurais quand même changé le concept du trois roues qui était original, mais pas très efficace. Un engin à 4 roues aurait amélioré la stabilité, mais aurait été plus compliqué à construire selon moi. Pour le reste, je pense que j’ai fait le bon choix qualité/rendement/prix.
Imaginez vous que je me suis rendu a 72.4 avec cette engin. Verifier par iun speedo de bike, j'ai aussi cumuler pres de 300 km. C'est juste amusant conduire mon trois roues, c'est comme un harley.
Si tu as ( ou plutot vous,lol) avez des question n'hésitez pas a mécrire