Chers Amis de Don Vincenzo Florio , de la Targa Florio et de Targapedia, Bonne Dimanche.
C'est un petit (?) cadeau che moi avec l'ami Paolo Monello (auteur du recit) nous vous faisons . Bonne lecture !
Cari Amici di Don Vincenzo Florio , della Targa Florio e di Targapedia, Buona Domenica
Questo è un piccolo (?) regalo che io con l'amico Paolo Monello (autore del racconto) vi facciamo . Buona lettura !
Il y à beacoup des mois Paolo Monello il nous a proposés ce récit, qui comme autres choses sorties de sa plume, nous a laissé tous étonnés. Il est pour ceci, et même pour maintenir foi à une promesse faite à l'ami Paolo, que j'ai traduit, j'espère en manière compréhensible et avec peu d'erreurs, dont je m'excuse à l’avance, ce récit en français, en l'offrant à vous amies de forum-auto que vous nous recevez avec tant de patience.
Je repropose même le récit en italien pour l'offrir à qu’il s'est ajouté de peu parmi les amis de la Targa Florio.
Le récit est accompagné de quelques photos d'époque des divers peintures oeuvre de notre « maestro » Salvo Manuli
En relisant le récit et en faisant dû attention pour la traduction, je me suis rendu compte de son actualité ! Pour cette raison je pense serait beau lu'offrir au Président de la Province de Palerme Giovanni Avanti, parce qu'il puisse trouver la juste inspiration sur les choses nécessaires encore à faire.
Qu'en penses-tu Paolo ?
Diversi mesi fa Paolo Monello ci ha proposto questo racconto , che come altre cose uscite dalla sua penna , ci ha lasciato tutti meravigliati.
E’ per questo , ed anche per mantenere fede ad una promessa fatta all’amico Paolo , che ho tradotto , spero in maniera comprensibile e con pochi errori , dei quali mi scuso anticipatamente, questo racconto in francese , regalandolo a voi amici di forum-auto che ci ospitate con tanta pazienza.
Ripropongo anche il testo in italiano per offrirlo a chi si è aggiunto da poco tra gli amici della Targa Florio.
Il racconto è accompagnato da alcune foto d’epoca e da diversi quadri opera del nostro “maestro” Salvo Manuli
Rileggendo il testo e facendo la dovuta attenzione per la traduzione , mi sono reso conto della sua attualità ! Per questo motivo penso sarebbe bello regalarlo al Presidente della Provincia Giovanni Avanti , affinchè possa trovare la giusta ispirazione sulle cose necessarie ancora da fare.
Cosa ne pensi Paolo ?
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En 1912 Vincenzo Florio crée le Giro di Sicilia (Tour de Sicile), une nouvelle manifestation automobile qui prévoyait une course qui aurait touché toutes les villes de l'Île, en accomplissant le périple. Un incroyable pari, même en considération de la condition des routes siciliennes, des difficultés logistiques, et du comme n'importe quel chose était fait, même dans ces ans, en Sicile il devenait une véritable entreprise. Vincenzo Florio ensemble aux amis sportifs qui comprenaient les meilleurs noms de la noblesse sicilienne de l'époque, avait déjà vaincu le pari avec sa Targa Florio, qui aussi parmi peu de difficulté elle était arrivée à sa 5° édition. Mais il en ayant bien compris la vague d'innovation « révolutionnaire » que les automobiles auraient porté à sa terre, avec des indubitables bénéfices de développement economique, touristique et culturel Vincenzo Florio entreprises ce nouveau défi.
Vincenzo Florio n'omettait rien au hasard, la parfaite organisation de ses courses était ce quelque chose en plus qu'il offrait aux participants, soit de la Targa Florio que du “nouveau-né “ Giro di Sicilia.
Ce récit, fruit de la fantaisie de notre ami Paolo Monello, parle d'un voyage entrepris de Vincenzo Florio et de ses amis pour vérifier en personne les lieux qui auraient été traversés là par quelque mois de sa nouvelle course automobile. Tres important vérifier la condition des routes et la possibilité d'avoir assistance pour les participants long le tres difficile tracé..
Il est ainsi que Vincenzo Florio rencontre dans un village qui dans le récit est appelé “Crestula” Don Ciccino surnommé “Caramella” (Bonbon), la personne plus érudite du pays et pour celui pris en raillé de ses concitoyens.
Mais Vincenzo Florio, grand entrepreneur et un grand connaisseur de la psychologie humaine il en fait un tres valide allié sur la place pour son « Giro di Sicilia ».
Nel 1912 Vincenzo Florio crea il Giro di Sicilia , una nuova manifestazione automobilistica che prevedeva una corsa che avrebbe toccato tutte le città dell’Isola , compiendone il periplo.
Una incredibile scommessa , anche in considerazione dello stato delle strade siciliane , delle difficoltà logistiche , e di come qualsiasi cosa venisse fatta , anche in quegli anni, in Sicilia diventava una vera e propria impresa.
Vincenzo Florio insieme agli amici sportivi che comprendevano i migliori nomi della nobiltà siciliana dell’epoca , aveva già vinto la scommessa con la sua Targa Florio, che pur tra non poche difficoltà era giunta alla sua 5° edizione. Ma avendo ben compreso la ventata di innovazione “ rivoluzionaria ” che le automobili avrebbero portato alla sua terra , con indubbi benefici di sviluppo economico , turistico e culturale intraprese questa nuova sfida.
Vincenzo Florio non tralasciava nulla al caso , la perfetta organizzazione delle sue corse era quel qualcosa in più che offriva ai partecipanti , sia della Targa Florio che del “ neonato “ Giro di Sicilia.
Questo racconto , frutto della fantasia del nostro amico Paolo Monello , parla di un viaggio intrapreso da Vincenzo Florio e dai suoi amici per verificare in persona i luoghi che sarebbero stati attraversati di lì a qualche mese dalla sua nuova corsa automobilistica. Importantissimo verificare lo stato delle strade e la possibilità di avere assistenza per i partecipanti lungo il difficilissimo tracciato.
E’ così che Vincenzo Florio incontra in un paesino che nel racconto viene chiamato “ Crestula “ Don Ciccino detto “ Caramella “ , la persona più acculturata del paese e per questo preso in giro dai suoi concittadini.
Ma Vincenzo Florio , grande imprenditore e grande conoscitore della psicologia umana ne fa un validissimo alleato sul posto per il suo “ Giro di Sicilia”
IL Y AVAIT AUTREFOIS LE GIRO DI SICILIA
Ou bien
Entre fable et histoire :
la « conversion » de Don Ciccino “Caramella“
di Paolo Monello - traduction Enzo Manzo
Il se recompte ici l'évolution « idéologique-morale », d'un homme né en Sicile au-delà de la moitié du dix-neuvième siècle et là vécu dans un petit pays agricole caché parmi les escarpements, un peu âpres, de reliefs côtiers compris entre Siracusa et Girgenti et donc sur la côte plus à sud de l'île. Il n'importe savoir de plus sur la toponymie vraie des lieux, et pour ceci il ne surprenne pas le nom de fantaisie qui nous avons donné au notre village. Nous l’appelerons Crestula, pour indiquer un petit village vallonnée, avec quelques apparence jolie. Les concepts évoqués d'« idéologie » et « morale » se posent en relation avec le protagoniste de cet petit événement en forme et substance différent.
Ses limites culturels ne lui laissent pas prendre conscience d'être porteur d'une quelque « idéologie », mais ils lui permettent avec certitude la connaissance et l'exercise de la morale, parfois en forme réactionnaire, obséquiese de principes abstraits, qui déjà à l'instant où nous raccontons l'événement, branlaient dans la conscience des beaucoup des hommes .
Nous sommes en 1911. La vie qui se déroule dans les somnolents pays méridionaux est scandée du dur travail dans les champs, chaque jour, tout l'an. Notre ami, pour être né dans une famille de commerçants et d'artisans, il n'est pas proie de ces fatigues énormes auxquelles tous sont forcés. Il jouit en outre de l'avantage considérable d'être erede unique d'une tribu plutôt nombreuse. Ce permet à “don Ciccino”, ainsi il est entendu, de vivre sans fatigues et essoufflements, en exploitant les bénéfices dérivants de sa singulière position. Il va toutefois souligné à son honneur qui il a connu l'engagement et la fatigue dérivant du travail. En effet en ans maintenant lointains il a prêté son oeuvre de contabile attentif prés de l'entreprise concessionaire des trains qui da Palerme conduisaient en bonne partie de la Sicile occidentale. Pas qu'il n'aimait pas le travail et en particulier le sien. Au contraire, il passait souvent plus d'heures, sur ses livres à enregistrer des dépanses et des entrées. Malheuresement cette vie apparemment sédentaire, en réalité le forçait à des longs et exténuants déplacements pour rejoindre sa maison et pour tourner au travail, bien deux fois par semaine ! Ainsi, soit aussi à contrecœur il s'était résigné à laisser sa place de contabile pour s'arrêter à Crestula et poser fin à cette vie tres fatigant. De cet instant une vie différente était commencée pour don Ciccino, qui ainsi il s'était pu dédier à ses étudie d'histoire. Observée de telle manière, la sienne etait la vie d'un bonhomme, sans autres connotations particuliers. Qu'est ce qu’il y a de spécial alors ce monsieur pour attraire l'attention d'une “mémorialiste “ ou d’un historien local à lui persuader à en recompter l'événement moral ? Nous disons entre temps que le nom Ciccino est le affectueux de Ciccio, alias Francesco, imposé impitoyablement par les villageois flâneux pour en représenter une certaine emphase de modalités, au limite du mièvre et évanescent pour un vers et de mièvre de l'autre. Ainsi dans saluer les rares Dames ou encore les plus rares gentilhommes qui il rencontraient pour les voies du pays, don Ciccino exagérait dans les politesses, dans la révérence, presque voulait souligner combine sa bonne éducation était extraordinaire . Mais le sarcasme populaire on était acharné sans pitié contre de lui pour avoir adjoint au nom ce de “ caramella” (bonbon) . Le bonbon auquel on faisait allusion apparemment était le monocle, ainsi autrement dit, et dont il faisait ostentation . Et toutefois dans ce double signifié du mot prisait le but de souligner certaines mièvreries de son personnage.
Mais au-delà de la méchanceté, pas trop doucement contenu dans le surnom ou « ngiuria » (injure) lui donnez , il y avait même une attitude fondamentalement bénévole dans les attentions de ce monsieur , qu'il avait studi bien sûr, mais pas beaucoup à ne savoir pas se déshabiller de ses minauderies de vieux intransigeant formaliste ; cependant assez pour il comprendre en fond qu’il vivait une époque de changements importants auxquels il fallait poser une certaine attention responsable.
C’ERA UNA VOLTA IL GIRO DI SICILIA
Ovvero
Tra favola e storia :
la “conversione” di Don Ciccino Caramella.
di Paolo Monello
Si racconta qui l’evoluzione “ideologico-morale”, di un uomo nato in Sicilia oltre la metà del diciannovesimo secolo e lì vissuto in un piccolo centro agricolo incistato tra le balze, un po’ aspre, di rilievi costieri compresi tra Siracusa e Girgenti e quindi sulla costa più a sud dell’isola. Non importa sapere di più sulla toponomastica vera dei luoghi, e per questo non sorprenda il nome di fantasia che copre quello vero del nostro paesino. Per noi sarà Crestula, per indicare un piccolo abitato collinare, non privo di qualche graziosità. I concetti evocati di “ideologia” e “morale” si pongono in relazione col protagonista di questa piccola vicenda in forma e sostanza diverse. I suoi limiti culturali non gli lasciano prendere coscienza di essere portatore di una qualche “ideologia”, ma gli consentono con certezza la conoscenza e l’esercizio della morale, seppure a volte in forma codina, ossequiosa di principi astratti, che già al momento in cui “ intercettiamo” la vicenda, traballavano alquanto nella coscienza di molti.
Siamo nel 1911. La vita che si svolge nei sonnolenti paesi meridionali è scandita dal duro lavoro nei campi, ogni giorno, tutto l’anno. Il nostro amico, per essere nato in una famiglia di commercianti ed artigiani, non è preda di quelle fatiche immani alle quali i più sono costretti. Gode inoltre del vantaggio ragguardevole di essere erede unico di un parentado piuttosto numeroso. Questo stato di cose consente a don Ciccino, così è inteso, di vivere senza fatiche e affanni, sfruttando i benefici derivanti dalla sua singolare posizione. Va tuttavia sottolineato a suo onore che egli ha conosciuto l’impegno e la fatica derivanti dal lavoro. Infatti in anni ormai lontani ha prestato la sua opera di attento contabile presso l’azienda concessionaria della rete ferroviaria che da Palermo si diramava in diverse linee in buona parte della Sicilia occidentale.
Non che non amasse il lavoro e in particolare il suo. Anzi, trascorreva spesso più ore, di quelle richieste dal contratto, sui suoi libri a registrare spese ed entrate. Purtroppo quella vita apparentemente sedentaria, in realtà lo costringeva a lunghi ed estenuanti spostamenti per raggiungere casa e per tornare al lavoro, ben due volte a settimana! Così, sia pure a malincuore, si era rassegnato a lasciare il suo posto di contabile per fermarsi a Crestula e porre fine a quel tran tran faticosissimo. Da quel momento era cominciata una vita diversa per don Ciccino, che così si era potuto dedicare ai suoi studi di storia. Osservata in tal modo, la sua era la vita di un brav’uomo, senza particolari altre connotazioni.
Che cosa ha di speciale allora questo signore da attirare l’attenzione di un”memorialista” o storico locale e indurlo a raccontarne la vicenda morale? Diciamo intanto che il nome Ciccino è il vezzeggiativo di Ciccio, alias Francesco, imposto impietosamente dai paesani più sfaccendati per rappresentarne una certa ampollosità di modi, al limite del lezioso per un verso e dell’evanescente dall’altro. Così nel salutare le rare signore o gli ancora più rari gentiluomini che egli incontrava per le vie del paese, don Ciccino sovrabbondava nel convenevole, nell’inchino, quasi volesse sottolineare quanto fosse straordinaria la sua buona educazione. Ma il sarcasmo popolare si era accanito senza pietà contro di lui per avere aggiunto al nome quel “caramella”. La caramella a cui si alludeva apparentemente era il monocolo, così altrimenti detto, e del quale il nostro faceva ostentato sfoggio. E tuttavia in quel doppio significato del termine allignava l’intento di sottolineare certe sdolcinature proprie del suo personaggio.
Ma aldilà del pizzico di cattiveria, neanche troppo sommessamente contenuto nel nomignolo o “ngiuria” affibbiatogli, vi era anche un atteggiamento fondamentalmente benevolo nei riguardi di questo signore, che aveva certo studiato, ma non tanto da sapersi spogliare dei suoi compiaciuti vezzi da vecchio intransigente formalista; abbastanza però per capire in fondo che viveva un’epoca di mutamenti importanti ai quali bisognava porre una certa responsabile attenzione.
Don Ciccino donc penchait parmi un modéré amour pour le passé qu'il lui faisait voir seulement les côtés positifs et brillants du progrès, jusqu'à susciter des anxietés entièrement injustifiés ; et une certaine attendue de affranchissement même moral dans la modernité et dans le progrès, la foi dans lesquels dèbordait de beaucoup de canaux sociaux dans lesquels ils se manifestaient, en stimulant au moins son attention, parfois sa partecipation.
Enfin don Ciccino pouvait être comparé à son monocle. Bien lié au gilet, il tombait souvent dans le vide, lié à sa providentielle chaîne, qui en empêchait l' impitoyable fin sur le pavé mal assuré de Crestula, en restant cependant condamné à osciller maintenant à droite maintenant à il manque… !
Le bonhomme s'était dédié à des ètudes historiques - archéologiques concernantes son bourg et même il avait théorisé, pas sans quelque fondation, qui Crestula était seulement la nouvelle installation probable d'origine médiéval, de l'bien plus vieux pays, qui peut-être étaient d'origine siciliota ou fenicia, détruit ou abandonné suite à pas des mieux précisés évènements.
Il etait réconforté dans ses recherches de quelque petit découverte ; plus que que des constructions, d'objets, qui de toute façon en appartenant au monde domestique, laissaient entrevoir la présence d'un village primitif.
Du reste la proximité de la côte, dominée pour des longs traits du bourg, justifiait la présence humaine dans quelque lieu « urbain » défendu, ainsi sûr à permettre activités marines, sans les risques de rencontrer dans les predons qui avaient sillonné, en les infestant, ces mers en diverses époques.
Il était cet le domaine de choses dans lesquelles don Ciccino bougeait avec une certaine aisance, ainsi à faire reléguer en position subalterne sa certaine emphase. En somme lorsque on entrait dans ces aimables conversations avec don Ciccino, il prévalait dans lui une attitude plus sèche, plus sûre, même plus décidée, même si un peu pédantesque.
La vie de Crestula glissait monotone. Ils n’etaient pas des évènements extraordinaires. Si dans la diagramme, qui pourrait en représenter la journalière calme , on devait signaler quelque perturbation, elle devrait être interprétée avec la fête du Saint patron ou la fête annuelle de fin hiver : la foire de bétail et de produits agricoles coïncidant avec la fête de Saint Giuseppe.
Pourtant cet an il serait arrivé un étrange prodige qui aurait éradiqué le honnête protagoniste de cette histoire de ses convictions : un ensemble de prejugements, de freins, de peurs, mais même de fantaisies libératrices qui parfois semblaient diviser l'esprit de don Ciccino, se secoueient avec des conflits intérieurs pas de légère entité, qu'il avec gêne et regret communiquait aux connaissancesI, et entre les premiers au pharmacien : “stanotte nun potte dòrmiri ! “ (“ Ce nuit je n’ai pas pu dormir”), auquel il parlait confidentiellement en dialecte pour ancienne fréquentation, même pour exprimer en mode plus convaincante son état de souffrance ; de reddition à son renaissant malaise.
La brève histoire recompte des tardifs troubles de ce « gentilhomme de campagne », comme il aimait se définir pour plaisanteria, suites à une rencontre qui marquera sa vie. Il fut un matin d'avril à annoncer aux habitants de Crestula une visite « importante », jugée tel de leur modeste expérience de faits et de personnages du monde.
Don Ciccino quindi pencolava tra un moderato passatismo che gli faceva vedere solo gli aspetti meno positivi e brillanti del progresso, fino a suscitare in lui ansie del tutto ingiustificate; e una certa attesa di riscatto anche morale da parte della modernità e del progresso, la fede nei quali tracimava da molti canali sociali in cui essi si manifestavano, stimolando quanto meno la sua attenzione, talvolta la sua partecipazione. Insomma don Ciccino poteva essere paragonato al suo monocolo. Ben legato al panciotto, esso spesso precipitava nel vuoto, legato alla sua provvidenziale catena, che ne impediva l’impietosa fine sul selciato malcerto di Crestula, rimanendo però condannato a pendolare senza molto costrutto ora a destra ora a manca…!
Il brav’uomo si era dedicato ad indagini storico – archeologiche riguardanti il suo borgo e aveva anche teorizzato, non senza qualche fondamento, che Crestula fosse solo il nuovo insediamento di probabile origine medievale, di uno ben più antico sorto per un di presso sugli stessi siti, che forse era di origine siciliota o fenicia, distrutto o abbandonato in seguito a non meglio precisati eventi. Era confortato nelle sue ricerche da qualche piccolo ritrovamento; più che di costruzioni, di oggetti, che comunque appartenendo al mondo domestico, lasciavano intravedere la presenza di un primitivo recinto o villaggio. Del resto la vicinanza della costa, dominata per lunghi tratti dal sito del borgo, giustificava la presenza umana in qualche luogo “urbano” difeso, così sicuro da consentire attività marinare, senza i rischi di incappare nei predoni che in varie epoche avevano solcato, infestandoli, quei mari.
Era questo l’ambito di cose entro cui don Ciccino si muoveva con una certa disinvoltura, tanta da fare relegare in posizione subalterna quella sua certa ampollosità. Insomma quando si entrava in queste amabili conversazioni col nostro, prevaleva in lui un atteggiamento più asciutto, più sicuro, persino più deciso, anche se un po’ pedantesco.
La vita di Crestula scorreva monotona. Non vi erano eventi straordinari. Se nel diagramma, che potrebbe rappresentarne la giornaliera piattezza, si dovesse segnalare qualche perturbazione, essa andrebbe interpretata con la festa del patrono o la sagra annuale di fine inverno: la fiera di bestiame e di prodotti agricoli coincidente con la ricorrenza di San Giuseppe.
Eppure quell’anno sarebbe accaduto uno strano prodigio che avrebbe sradicato l’onesto protagonista di questa storia dai suoi convincimenti: un impasto di pregiudizi, di remore, di paure, ma anche di fantasie liberatrici che talvolta sembravano dividere l’animo di don Ciccino, squassandolo con conflitti interiori di non lieve entità, che egli con fastidio e rammarico comunicava ai conoscenti, e tra i primi al farmacista:” stanotte nun potte dòrmiri!”, al quale per antica frequentazione si rivolgeva confidenzialmente in dialetto, fors’anche per esprimere in modo più convincente il suo stato di sofferenza; di resa al suo risorgente malessere.
La breve storia racconta dei tardivi turbamenti di questo “gentiluomo di campagna”, come amava definirsi per celia, seguiti ad un incontro che segnerà la sua vita.
Fu un mattino di aprile ad annunciare agli abitanti di Crestula una visita “importante”, giudicata tale dalla loro modesta esperienza di fatti e di personaggi del mondo.
Vers midi quelqu'un vit long de la route, plus une « trazzera » (ruelle) poussiéreuce et mal mise qu'une route carrossable daigne de ce nom, deux voitures grimper vers le pays. Cela etait l'unique cordon ombilical qui insérait Crestula dans un circuit de relations civiles et commerciale avec le reste du territoire. Route mal assuré et parfois mal fréquentée, mais unique relation avec le monde qui à couchant s'appelait Girgenti, à levant Siracusa. Lieux reculés, pourtant acessibles.
De Crestula ils ne partaient pas pullman à cette époque, mais seulement charrettes. En général à groupes de 5, 6 ou même plus, que, si aussi ainsi regroupés, ils pouvaient plus facilement être remarqué par les malintentionnés, toutefois ils réussissaient, dans sont unis, à établir même une capacité de défense plus efficace. Il n'y avait pas charrettier qu'il ne portait pas avec lui, en sachant lui employer à devoir, le “schioppo” (fusil) avec des abondantes escortes de munitions ; qu'il n'avait pas attaqué au charrette au moins deux chiens très attentifs et sensibles combien bien disposés à dévorer en tres bref temps n'importe quel téméraire tentaient une attaque contre leurs maîtres.
En marchant tous ensemble ils pouvaient compter sur une puissance de feu considérable et rassurant, bien aidée au besoin de la présence des beaucoups bestioles. Dans un point détail de ce tracé routier, caché à la vue et assez loin de lieux habités, d'habitude ils venaient fait des embuscades. Cette gorge s'appelait “ `u filu `u zingaru “ ( la lame du gitan ). Là le détail morphologie des lieux favorisait les embuscades. ils etaient enregistrez beaucoups et avec des résultats opposés. Et morts et blessés n’etaient pas manqués d'une partie et des autres ….
Les deux voitures grimpaient pas sans secousses, en se laissant derrière des nuages de poussière blanche, phase finale de l'effritement de fouler avec lequel parfois et en forme de fin pierraille il s'était tenté de donner à ce sillion aspect et consistance de route. La montée raide, la marche sinueuse , le fond décousu avaient rendu l'attente des peu de villageois, à la fenêtre sur la vallée, longue et presque exténuante. Les voitures etaient plusieurs fois disparue à la vue, comme dégluties, maintenant des arbres, maintenant des pentes et des collines qui avançaient dans des ininterrompu va-et-vient des terrains . Finalement, précédées du grondement des moteurs et du rauque son du clacson ils rejoignirent le dégagement qu'il s'ouvrait devant les dernières maisons de Crestula.
Et là, surchargées de poussière en de ne pressentir pas même la couleur, enfin elles s'arrêtèrent. Éteints les moteurs et accomplies les manoeuvres pour l’ arrêt, sept personnes descendirent des deux voitures, blanchies au pair des voitures. Les premiers pas des voyageurs laissaient pressentir dans eux le désir de se réajuster aux position debout, abandonnée dans les longues heures de voyage. Après un bref échange des boutades le petit groupe s'entama vers l'auberge. Il s'agissait en réalité plus ainsi du “fondaco” (entrepôt), que d'autre : une sorte de local dans lequel ils trouvaient repos des hommes et des animaux de passage et où n'était pas manifeste la solution de continuité parmi les espaces destinés aux premiers et ceux occupés des secondes ! Du groupe un d’eux se détacha avec pas plus résolu. Pas particulièrement haut, des mouvements de son corps on pressentait cependant se traiter de personne encore jeune et on en percevait même finesse de manières.
Verso mezzogiorno qualcuno scorse lungo la strada, più una “trazzera” polverosa e mal messa che una carrozzabile degna di questo nome, due automobili inerpicarsi verso il paese. Era quello l’unico cordone ombelicale che inseriva Crestula in un circuito di relazioni civili e commerciali con il resto del territorio. Strada mal certa e talvolta mal frequentata, ma unica relazione col mondo che a ponente si chiamava Girgenti , a levante Siracusa. Luoghi remoti, eppure raggiungibili.
Da Crestula non partivano corriere a quell’epoca, ma solo carretti. In genere a gruppi di 5, 6 o anche più, che, se pur così raggruppati, potevano più facilmente essere notati da male intenzionati, tuttavia riuscivano, nello stare uniti, a stabilire anche una capacità di difesa più efficace.
Non c’era carrettiere che non portasse con sé, sapendolo usare a dovere, lo schioppo con abbondanti scorte di munizioni; che non avesse attaccati al carro almeno due cani tanto attenti e sensibili quanto ben disposti a sfinire in brevissimo tempo qualsiasi temerario tentasse una sortita proditoria a danno del loro padrone.
Marciando tutti insieme potevano contare su una potenza di fuoco ragguardevole e rassicurante, ben coadiuvata a buon bisogno dalla presenza di tante volenterose bestiole. In un punto particolare di quel tracciato stradale, nascosto alla vista e abbastanza lontano da luoghi abitati, di solito venivano tesi agguati. Si chiamava quella gola ‘u filu ‘u zingaru. Lì la particolare morfologia dei luoghi favoriva le imboscate. Tante se ne erano registrate e con esiti opposti. E non erano mancati da una parte e dall’altra morti e feriti….
Le due auto si arrampicavano non senza sussulti, lasciandosi dietro nuvole di polvere bianca, ultimo stadio dello sfaldamento del calcare con cui talvolta e in forma di fine pietrame si era tentato di dare a quel solco parvenza e consistenza di strada. La salita ripida, l’andamento tortuoso, il fondo sconnesso avevano reso l’attesa dei pochi paesani, affacciati sulla valle, lunga e quasi estenuante. Le auto erano più volte sparita alla vista, come inghiottite, ora da folti gruppi di alberi, ora dai pendii dei colli che avanzavano in un ininterrotto andirivieni dei declivi. Finalmente , precedute dal rombo dei motori e dal rauco gracidare del clacson raggiunsero la spianata che si apriva davanti alle ultime case di Crestula.
E lì, stracariche di polvere da non poterne intuire neanche il colore, infine sostarono.
Spenti i motori e compiute in breve le manovre per la sosta, dalle due vetture scesero sette persone, imbiancate al pari delle macchine. I primi passi dei viaggiatori lasciavano intuire in loro il desiderio di riadattarsi alla stazione eretta, abbandonata da lunghe ore di viaggio. Dopo un breve scambio di battute il gruppetto si avviò verso la locanda. Si trattava in realtà più del così detto fondaco, che di altro: una sorta di locale in cui trovavano ristoro uomini e animali di passaggio e dove non era manifesta la soluzione di continuità tra gli spazi destinati ai primi e quelli occupati dai secondi! Dal gruppo si staccò con passo più deciso uno di loro. Non particolarmente alto, dai movimenti del suo corpo si intuiva però trattarsi di persona ancora giovane e se ne percepiva anche finezza di modi.
Don Ciccino, qui entretenait avec ses dernières intuitions d'archéologue amateur, le maître «Vuccuzza» (peite bouche), enseignant prés l’école locale , (un petit homme avec la voix aiguë, plutôt rubicond, qui s'entourait agréablement, et avec abondance ! , des gâteries de la cuisine du lieu, mais, pour la vérité, même de bonnes lectures concernantes l'histoire de la Sicilia),il avait suivi l'arrivée des étrangers sans interrompre ses communications, mais quand il a vu ce jeune monsieur, il s’était bloqué, en ne pouvant pas éviter de l’observer avec plus grand attention:
Bien à voir il était plus plutôt rare que jusqu'à là des gens de ville arrivaient, et en automobile ensuite et pas en carrosse ! Et que, ancor de plus, parmi ces téméraires automobilistes quelqu'un manifestait sans aucun doute, une provenance sociale, qu'il avertissait d'être beaucoup elevé, même pour la mode avec lequel les copains de voyage l'entouraient et l’addressaient. Position sociale qui dérivait, comme notre ami pressenti bien, certes doué de flair, pas seulement d'abondance de richesses, que ses gestes étaient bien fermes, mais beaucoup mesurés, on dirait elégants, mais d'ancienne habitude à exceller peut-être à travers ses activités, dans la societé.
Nous pourrions définir sa « absolue maîtrise de soi ». En somme il n'y avait pas marque dans le allure de ce « giovinotto » (jeune homme) , qu'il laissait révéler récents, rapides sauts sociaux, typique du parvenu (comme vastement et constamment témoigné dans chaque temps).
« Vivaddio ! » (Parbleu !) , notre ami dit entre lui avec vraie joie, en manifestant seulement un sursaut et sans hésiter, en devinent les mouvements de l'autre, il se fit rencontre, en donnant creuse à ses connues capacités d'ancien amateur de cérémonies, et il se previt au meilleur de ses sourires. Quand ils se trouvaient un face à l'autre, pendant que la premier tendait la main en se présentant, l'autre, d'abord encore d'en sentir le nom il s'enleva le chapeau avec rapide geste, en baissant légèrement la tête et en faisant signe à une brève révérence, plus dictée avior la certitude d’etre devant un grand monsieur, qu'à un des habituels excès de adulation. –
“Bonjour, Vincenzo Florio.” - il dit le jeune monsieur, en tendant la main à don Ciccino. Ceux-ci, avec extraordinaire élasticité mentale, réussit à modifier à peine en temps la phrase de rite qu'il avait prête sur les lèvres et en se corrigeant il répondit – “très heureux , Chèvalier, comptable Incatasciato.” Mais si la correction avait été suffisantement rapide et elle était servie à éviter de prononcer le mot « enchenté », toutefois elle était qualitativement médiocre, pour avoir exposé aux quatre vingt ces petit titre de comptable pas elégant en soi et au moins inopportun dans la circonstance. Toutefois maintenant la gaffe était faite et il en affleurait le conséquent embarras sur la face rougie de don Ciccino, chose qui n'échappa pas au Chèvalier. Et il fut ceux-ci, avec grand geste d’indifférence, à ragaillardir le bon don Ciccino du puits d'embarras dans lequel il était précipité.
Florio, rejoint de ses copains de voyage, il présenta ses amis à notre comptable et il commenca à expliquer pour des grandes lignes la raison de son passage de Crestula et donc, en limitant le préambule à peu à de mots, il entama à lui faire toute une série des questions sur les lieux, sur la route et son eventuel embranchement, les possibles « dangers technicien », (que traduites en langage plus accessible nous pourrions hasarder à définir des « catastrophiques conditions de emploie »), sur des eventuelles autres parcours, sur l'existence « en place » de boutiques, ateliers, dans lesquels des automobilistes de passage pouvaient trouver adéquat ravitaillement. Don Ciccino n'avait pas une grande culture sur l’argument, au contraire, vraiment à cause de son nostalgique lien avec le passé il était porté à voir dans l'automobile une sorte d’infernale diablerie , peu apte aux exigences de personnes « nobles », qu'ils voulaient voyager. Le bruit, la vitesse, la poussière, le désagrément, les méphitiques dégagements, ils etaient tous facteurs négatifs qui poussaient don Ciccino à préférer la vieille chère charrosse ou, au moin, pour les déplacements plus longs, le train, dont il avait une certaine expérience.
Don Ciccino, che stava intrattenendo con le sue ultime intuizioni di archeologo dilettante, il maestro “Vuccuzza”, insegnante presso le locali scuole, (un ometto dalla voce squillante, piuttosto rubicondo, che si circondava piacevolmente, e con abbondanza !, dei sapori robusti della cucina del luogo, ma, per la verità, anche di buone letture riguardanti la storia della Sicilia), aveva seguito l’arrivo dei forestieri senza interrompere le sue comunicazioni, ma appena il suo sguardo si era posato su quel giovane signore, si era bloccato, non potendo evitare di sottoporlo a una più attenta osservazione: a ben vedere era piuttosto raro che fin lì arrivasse gente di città, e in automobile poi e non in carrozza! e che, ancor di più, tra quei temerari automobilisti qualcuno manifestasse senza alcun dubbio, una provenienza sociale, che egli avvertiva essere assai elevata, anche per il modo con cui i compagni di viaggio lo circondavano e gli si rivolgevano. Posizione sociale che derivasse , come intuì bene il nostro amico, certo dotato di fiuto, non tanto da abbondanza di ricchezze, chè i suoi gesti erano sicuri si, ma assai misurati, si direbbe eleganti, ma da antica abitudine ad eccellere magari attraverso le proprie attività, nella società.
Potremmo definire la sua “assoluta padronanza di sé”. Insomma non c’era segno nel portamento di quel “giovinotto”, che lasciasse trapelare recenti, rapidi salti sociali, propri del parvenu ( come ampiamente e costantemente testimoniato in ogni tempo).
“Vivaddio”, disse tra sé con vera gioia il nostro amico, palesando appena un sussulto e senza esitare, intuendo i movimenti dell’altro, gli si fece incontro, dando fondo alle sue note capacità di antico cultore di cerimonie, e si predispose al migliore dei suoi sorrisi. Giunti uno di fronte all’altro, mentre il primo porgeva la mano presentandosi, l’altro, prima ancora di sentirne il nome si tolse con rapido gesto il cappello, reclinando leggermente il capo e accennando a un breve inchino, più dettato dal suo sentirsi con certezza davanti a un gran signore, che ad uno dei soliti eccessi di piaggeria.
- " Buongiorno, Vincenzo Florio. "– disse il giovane signore, porgendo la mano a don Ciccino . Questi, con straordinaria elasticità mentale, riuscì a modificare appena in tempo la frase di rito che aveva pronta sulle labbra e correggendosi rispose – " Onoratissimo, cavaliere, ragioniere Incatasciato." Ma se la correzione era stata sufficientemente veloce ed era servita ad evitare di pronunciare la parola “piacere”, tuttavia era qualitativamente mediocre, per avere esposto ai quattro venti quel titoletto di ragioniere non elegante in sé e quanto meno inopportuno nella circostanza. Tuttavia la frittata ormai era fatta e ne affiorava il conseguente imbarazzo sul volto arrossito del nostro, cosa che non sfuggì al Cavaliere. E fu questi, con gran gesto di non curanza, a tirare su il buon don Ciccino dal pozzo di imbarazzo in cui era precipitato.
Florio, raggiunto dai suoi compagni di viaggio, presentò i suoi amici. al nostro ragioniere e cominciò a spiegare per grandi linee la ragione del suo passaggio da Crestula e quindi, limitando il preambolo a poche parole, iniziò a porgergli tutta una serie di quesiti sui luoghi, sulla strada e le sue eventuali diramazioni, le possibili “insidie tecniche”, (che tradotte in linguaggio più accessibile potremmo azzardare a definire “catastrofiche condizioni d’uso”), su eventuali percorsi alternativi, sulla esistenza “in loco” di botteghe, officine, in cui potessero trovare adeguati rifornimenti automobilisti di passaggio. Don Ciccino sull’argomento non aveva una grande cultura, anzi, proprio a causa del suo nostalgico legame col passato era portato a vedere nell’automobile una sorta di infernale diavoleria, poco idonea alle esigenze di persone “a modo”, che volessero viaggiare. Il rumore, la velocità, la polvere, la scomodità, le mefitiche esalazioni , erano tutti fattori negativi che spingevano il nostro a preferire la vecchia cara carrozza o, al più, per gli spostamenti più lunghi, il treno, di cui aveva una certa esperienza.
Mais même dans ce dernier cas, pour être franc, les doutes et les distinguo n’etaient pas peux qu'ils faisaient accepter au comptable, le nouveau moyen de locomotion, nous dirions « obtorto collo » (tiré pour le cou ), en reconnaissant toutefois l'importance de la fonction. Pour ces raisons il s’avait senti désorienté de tant des questions et il hésitait à donner des réponses adéquates. Dans son esprit la modernité, sous forme d'automobile elle s'était montrée avec peu de amabilité et il la trouvait donc absoluement désagréable, très plus s’il l'avait dû accoster, dans ce qui retenait une comparaison irrévérencieux, avec son raffiné interlocuteur.
En effet il était bien à connaissance que beaucoup des jeunes monsieurs etaient équipées du nouveau moyen, pour ils exhiber leur ésprit moderne, pour il se montrer (inutilement) audaces, pour ils s'exhiber (excessivement) en societé. Et pour ces raisons l'automobile lui apparaissait une sorte de jouet extravagant, prive de grâce, vulgaire, une sorte d'« apparence aggressive et excessive » à juger négativement sans possibilité d'appel ! Et toutefois il constatait que là, face à lui, fleurs de gentilhommes discutaient de routes, de parcours, de distances, de temps, de logistique (! ?) et de tant des sujets qui semblaient tourner tous autour de l'automobile et à un voyage, un raid, une quelque chose très compliqué qui il ne saisissait pas dans sa vraie nature intrinsèque et qu'à cela ils attendaient avec grand serieux et conviction.
Une certaine perte on dut manifester dans son regard, parce que Florio, en négligeant ses amis et les contenus technicien de leur conversation, en visant son regard contre celui d'Incatasciato et en effleurant le bras avec sa main l'invita à une conversation plus vaste et en apparence moins prenante.
En réalité Florio avait eu des nouvelles ici et là des personnages qui émergeaient dans les petits pays, qu'il aurait traversé dans son tour autour de l'île. Il avait pris note même des caractéristiques saillantes de quelqu'un de ces monsieurs, des personnages rentrants toutefois dans une unique vaste typologie de personnes amantes de leurs lieux d'origine, de leur histoire et comme auréolés d'un air de attitude, qui parfois les empêchait de prendre des initiatives importantes sur le niveau social, en les reléguant dans une sorte de limbes infructueux ; parfois, pour contre, il les exaltait en les faisant participes de « louables enterprises », jusqu'à eux persuader à recouvrir des charges publiques de relief. Voilà, des maires ou autres influents personnages locaux ils pouvaient tourner utiles pour la réalisation de son dessine et ils etaient objet evident de ses attentions.
Cependant les ainsi dits « gentilhommes de campagne » n’etaient pas exclus , race entamée à une rapide extinction, mais qu'elle pouvait être aussi utile à ses fins, là où des « autorités constituées » , sur lesquelles faire attribution , étaient manquées. Et vraiment à Crestula, petit village « de passage », Florio avait su de ce monsieur, qu'on entamait à fêter cinquante ans, parfois rangé pour la modernité, parfois fermé dans le sien refuse plus intransigente. Florio comprenait que dans ces personnes ils cohabitaient les signesI d'un restant moralisme qui les empêchait de s'ouvrir avec générosité au présent et au futur, et ensemble d'une solide moralité qui les avait poussées à s'indigner dans le lointain 1898 pour le coups de canon de Bava Beccaris, jusqu'à frôler l’intérêt des carabiniers ! Ils n’etaient pas dépourvues de villageoise vacuité dont ils même etaient assez conscients, en exerçant contre leurs mêmes « vaines agitations », (et surtout celles des autrtes ), parfois, un sarcastique jugement ; mais ils ne manquaient pas des illusoires, utopiques visions, d'une societé plus juste, si comparé à cette trempée de pauvreté et de désespoir typique de ces ans, qui avaient bien peu de Belles Epoque. On traitait en fond d'en savoir piloter l'innée intélligence et la capacité d'attention et de jugement, vers la compréhension de la modernité, au moins dans ces aspects apparemment marginaux, et que par contre ils auraient pu constituer une occasion historique de changement, en mesure de porter d'une amélioration de vie à toute la collectivité .....
Ma anche in quest’ultimo caso, per essere sinceri, non erano pochi i dubbi e i distinguo che facevano accettare al ragioniere, il nuovo mezzo di locomozione, diremmo “obtorto collo”, riconoscendone tuttavia l’importanza della funzione. Per questi motivi si era sentito spiazzato da tante domande ed esitava a dare risposte adeguate. Nella sua mente la modernità, sotto forma di automobile si era affacciata con poco garbo e la trovava perciò assolutamente sgradevole, tanto più se l’avesse dovuta accostare, in quello che riteneva un confronto irriverente, al suo raffinato interlocutore.
Infatti era ben a conoscenza che molti giovani signori si erano attrezzati del nuovo mezzo, per esibire il loro spirito moderno, per mostrarsi (inutilmente) audaci, per esibirsi (eccessivamente) in società. E per queste ragioni l’automobile gli appariva una sorta di giocattolo stravagante, privo di grazia, sguaiato, una sorta di “apparenza aggressiva ed eccessiva” da giudicare negativamente senza possibilità di appello! E tuttavia non poteva non constatare che lì, di fronte a lui, fior di gentiluomini discutessero di strade, di percorsi, di distanze, di tempi, di logistica (!?) e di tanti argomenti che sembravano ruotare tutti attorno all’automobile e ad un viaggio, un raid, un qualcosa di molto complicato che egli non afferrava nella sua vera intrinseca natura e che a ciò attendessero con grande serietà e convinzione.
Un certo smarrimento si dovette palesare nel suo sguardo, perché Florio, trascurando i suoi amici e i contenuti tecnici della loro conversazione, puntando il suo sguardo contro quello di Incatasciato e sfiorandone il braccio con la sua mano lo invitò a una conversazione più ampia e in apparenza meno impegnativa.
In realtà Florio aveva avuto notizie qua e là dei personaggi che emergevano nei piccoli centri, che lui avrebbe attraversato nel suo tour attorno all’isola. Aveva preso nota anche delle caratteristiche salienti di qualcuno di questi signori, personaggi rientranti tuttavia in un’unica ampia tipologia di persone amanti dei loro luoghi d’origine, della loro storia e come circonfusi da una aria di perbenismo, che talvolta impediva loro di prendere iniziative importanti sul piano sociale, relegandoli in una sorta di limbo infruttuoso; talvolta, per contro, li esaltava facendoli partecipi di “lodevoli intraprese”, fino a indurli a ricoprire cariche pubbliche di rilievo. Ecco, sindaci o altri autorevoli personaggi locali potevano tornare utili per l’attuazione del suo disegno ed erano oggetto ovvio delle sue attenzioni.
Però non erano esclusi i cosi detti “gentiluomini di campagna”, razza avviata ad una rapida estinzione, ma che poteva essere altrettanto utile ai suoi fini, laddove fossero mancate “autorità costituite” su cui fare assegnamento. E proprio a Crestula, piccolo centro “di passaggio”, Florio aveva saputo di questo signore, che si avviava a doppiare i cinquanta anni, a volte schierato per la modernità, a volte chiuso nel suo rifiuto più intransigente. Florio capiva che in queste persone convivevano tratti di un residuo moralismo che impediva loro di aprirsi con generosità al presente e al futuro, ed insieme solida moralità che li aveva spinti ad indignarsi nel lontano ‘98 per le cannonate di Bava Beccaris, fino a rasentare l”interessamento dei carabinieri! Erano non prive di paesana vacuità di cui loro stessi erano abbastanza consapevoli, esercitando contro le loro stesse “vane irrequietezze”, (e soprattutto le altrui), talvolta, un sarcastico giudizio; ma non mancavano di illusorie, utopistiche visioni, di una società più giusta, specie se commisurata a quella intrisa di povertà e disperazione propria di quegli anni, che di Belle Epoque avevano ben poco. Si trattava in fondo di saperne pilotare l’innata intelligenza e la capacità di attenzione e giudizio, verso la comprensione della modernità, almeno in quegli aspetti apparentemente marginali, e che invece avrebbero potuto costituire un’occasione storica di cambiamento, in grado di portare un miglioramento di vita a tutta la collettività…..
Pas à peine ils etaient arrivées sur la place qui s'ouvrait parmi la route et les maisons de périphérie du village, Florio avec un rapide regard il avait reconnu le notre comptable, pas seulement du monocle, mais des mouvements et de la posture. Et en s’addressant à Comte son ami, qu'il asseyait à sa côté : “ je crois qu'il n'y il aura pas besoin d'aller chercher notre ami comptable, pour moi est ce monsieur qu'il bavarde avec bonne grâce “ . Son interlocuteur avait consenti avec un sourire, autant autoconvaincu que “la chasse” s'était conclue d'abord ancora de l’entamer !
En effet s'il s'était agi d'un guet-apens, le pauvre Incatasciato aurait été, « ipso facto », dans le guidon de son tueur. En réalité beaucoup plus pacifiquement il constituait seulement la possible « victime désignée » dans le domaine d’un projet beaucoup plus grand de ce que le pauvre homme pouvait imaginer et ainsi, trahi de sa bonne éducation, il était fini, pour sa même initiative, droit en bouche à ses « chasseurs » ! Elle n'était pas certaine chose facile, même pour Florio, dans la rapide approche qui la nature même de ce voyage permettait, pouvoir faire oeuvre de prosélytisme. Toutefois, donnée la particularité du cas, il valait bien tenter !
Conscient de cela le Chèvalier, dans éprouver à s'approcher au personnage qui le faisait face, partit de loin, pour ainsi dire, en commençant à en stimuler l'orgeuil d'appartenance et pour ceci il venait en énumérant les divers problèmes de celle-là petite comunnauté :
- Comptable, en nous approchant à Crestula avec mes amis nous avons pu remarquer qui le chemin de fer sont entièrement absent dans le territoire. Aussi en escomptant les difficultés jointes à l'altimétrie des lieux, la présence d'une liaison avec les centres plus grands serait de considérable importance, si au moins il s'disposait d'un petit port sur la côte, qui servirait tous les comunnautés rurales ici autour. On créerait des conditions de plus intenses échanges commerciaux, entre l’arrière-pays et les ports sur la mer !
Et Incatasciato en consentant :
- Chèvalier est de grand temps que prés des autorités de *** on fait demandées formels pour qu'on puisse créer la liaison que Vous avec parfait pressenti, Vous avez indiqué. Malheuresement nous ne sommes pas beaucoup écoutés. Nous sommes seulement une petite comunnauté, bien que d'une certaine importance considéré qu'ici ils convergent plus de routes, toutes artères qui nous relient avec l’arrière-pays. Tous les produits agricoles de l'entière zone passent chez nous, - et ainsi en disant il élevait et tournait le bras à indiquer de couchant à levant les villages qui gravitaient sur Crestula.
- Si pas le chemin de fer, au moins la route carrossable pourrait être amélioré. la vue qui se jouit en salant jusqu'ici elle est très suggestif, mais le fond routier est en très mauvaises conditions. Il serait opportun signaler à celui qui est préposé à l'entretien l'état dans lequel était la route pour obtenir une intervention efficace et définitive.
- Il est vrai ! Et en effets il faut dire que de ce point de vue quelque chose nous a été promise. Nous espérons obtenir les réponses que nous nous attendons, avant de l’hiver. Vous n'imaginez pas combien de difficultés nous avons avec les mauvaise saison. On arrive que même les charrettiers plus expert renonçaient à descendre en plaine avec le « maluttempo » (mauvais temp) ! On risque de rester bloqués pour la route. Vous savez, les terrains locaux sont très argileux et avec la pluie d'abord ils deviennent glissants, ensuite ils se transforment en marécage dont il est impossible venir dehors ! Il est passé même à don Vittorino entendu “`u cavallaru” (l’écuyer) , remarque dans tout la région pour être charrettier de grand habilité, qui est resté une nuit entière auprès de mulet qui ne faisait pas à tirer hors le charrette de cet enfer, beaucoup il coulait !
Tu as envie à mettre sable, pierraille de diverses mesures, cette route bênie tout avale, que tu ne t'en aperçois, - et ainsi en parlant affligé il laissait pendre la tête en sens de découragement, comme un chien tapé - Mais voit Chèvalier – il se reprenait pour mieux plaider sa cause - le problème n'est pas seulement de Ces que doivent porter au marché de **** ses marchandises, mais de tous, la sage-femme, le docteur, le prêtre, les garçons plein de bonne volonté, forcés à poursuivre les études dehors. Vous savez ici il y a seulement l'école elémentaire, pas le gymnase. Il y il avait au moins celui-là “Sant'Iddio !” (“Mon Dieu !”) Vous n'imaginez pas la peine des familles à savoir pour la route sur un charrette ces pauvres « picciutteddi » (petits garçons) , en haut et en bas comme sacs de fèves. Il y aurait quelque bon chrétien disposé à envoyer à l’école les fils, mais comme fairent ils dans ces conditions ? Presque personne on peut permettre d'envoyer en collège ou dans une pension ses garçons ! Il le fit en son temps le baron de Torrespaccata. Mais à croître Luigino , le fils, dans la bonne éducationils ils furent les hectares et hectares de terre de la feu de son père !
Et ici des nantis il y en a beaucoup peu….
Non appena erano giunti sul piazzale che si apriva tra la strada e le case di periferia del paesino, Florio con un rapido sguardo aveva riconosciuto, non solo dal monocolo, ma dai movimenti e dalla postura il nostro ragioniere. E rivolgendosi al conte suo amico, che gli sedeva accanto: “ credo che non ci sarà bisogno di andare a cercare il nostro amico ragioniere, secondo me è quel signore che chiacchiera con buona grazia “. Il suo interlocutore aveva annuito con un sorriso, altrettanto convinto che la “caccia” si fosse conclusa prima ancora di iniziarla!
Infatti se si fosse trattato di un agguato, il povero Incatasciato sarebbe stato, “ipso facto”, nel mirino del suo Killer. In realtà molto più pacificamente costituiva solo la possibile “vittima designata” nell’ambito di un progetto molto più grande di quanto il poveretto potesse immaginare e così, tradito dalla sua buona educazione, era finito, per sua stessa iniziativa, dritto in bocca al suo “cacciatore”!
Non era certo cosa facile, anche per Florio, nel rapido approccio che la natura stessa di quel viaggio consentisse, potere fare opera di proselitismo. Tuttavia, data la particolarità del caso, valeva bene tentare!
Conscio di ciò il cavaliere, nel provare ad avvicinarsi al personaggio che lo fronteggiava, partì da lontano, per così dire, cominciando a stimolarne l’orgoglio di appartenenza e per questo veniva enumerando i vari problemi di quella piccola comunità:
- Ragioniere, avvicinandoci a Crestula abbiamo potuto notare con i miei amici che la ferrovia è del tutto assente nel territorio circostante. Pur scontando le difficoltà connesse all’altimetria dei luoghi, sarebbe di notevole importanza la presenza di un collegamento con i centri più grandi, se almeno si disponesse di un piccolo scalo sulla costa, che servirebbe tutti le comunità rurali qui intorno. Si creerebbero condizioni di più intensi scambi commerciali, tra l’entroterra e i porti sul mare!
E Incatasciato annuendo:
- Cavaliere è da gran tempo che presso le autorità di *** si fanno richieste formali perché si possa creare il collegamento che Ella con perfetto intuito, ha indicato. Purtroppo non siamo molto ascoltati. Siamo solo una piccola comunità, benché di una certa importanza considerato che qui convergono più strade, tutte direttrici che ci collegano con l’entroterra . Da qui passano tutti i prodotti agricoli dell’intera zona, - e così dicendo alzava e ruotava il braccio ad indicare da ponente a levante le contrade che gravitavano su Crestula.
- Se non la ferrovia, almeno la strada carrabile potrebbe essere migliorata. E’ molto suggestiva
la vista che si gode salendo fin qui, ma il fondo stradale è in pessime condizioni. Sarebbe opportuno segnalare a chi è preposto alla manutenzione lo stato in cui versa ed ottenerne un intervento efficace e definitivo.
- E’vero! E in effetti bisogna dire che da questo punto di vista qualcosa ci è stata promessa. Speriamo di ottenere le risposte che ci aspettiamo, prima dell’inverno. Lei non immagina quante difficoltà si creano con la cattiva stagione. Accade che anche i carrettieri più esperti rinuncino a scendere in pianura col “maluttempo”! Si rischia di restare bloccati per strada. Sa, i terreni locali sono molto argillosi e con la pioggia prima diventano scivolosi, poi si trasformano in pantano da cui è impossibile venire fuori! E’ successo anche a don Vittorino inteso ‘u cavallaru, noto in tutto il circondario per essere carrettiere di grande bravura, che è rimasto una notte intera accanto alla mula che non ce la faceva a tirare fuori il carretto da quell’inferno, tanto affondava!
Hai voglia a mettere rena, breccia di varie misure, quella strada benedetta tutto ingoia, che neanche te ne accorgi, - e così parlando sconsolato lasciava ciondolare il capo in senso di sconforto, come un cane bastonato - Ma vede Cavaliere – si riprendeva per meglio perorare la sua causa - il problema non è solo di quelli che devono portare al mercato di **** le proprie merci, ma di tutti , la levatrice, il dottore, il prete, i ragazzi volonterosi, costretti a proseguire gli studi fuori. Sa qui c’è solo la scuola elementare, il ginnasio manca. Ci fosse almeno quello Sant’Iddio! Non immagina la pena delle famiglie a sapere per strada su un carretto questi poveri “picciutteddi”, su e giù come sacchi di fave.
Qualche bravo cristiano disposto a mandare a scuola i figli ci sarebbe, ma come si fa in queste condizioni? Quasi nessuno si può permettere di mandare in collegio o in una pensione i propri ragazzi! Lo fece a suo tempo il barone di Torrespaccata. Ma a crescere nella buona educazione Luigino, il figlio, furono le salme e salme di terra della buonanima di suo padre!
E qui di benestanti ce ne sono assai pochi….
La conversation semblait glisser sur la chronique du village si certains anecdotes n'étaient pas servies à illustrer mieux les conditions de grave difficulté dans laquelle ils se débattaient à Crestula. À dire le vrai combien il allait en voyant et en découvrant il ne surprenait pas particulièrement le Chèvalier. Pendent tout son voyage sur les côtes siciliennes et en traversant des pays et des villes un certain découragement s'était emparé de lui. La vue de l'île était de toute façon déprimant, sauf des tres rares exceptions. Du reste bien à voir l’Italia on avait constitué de trop peu de temps pour croire que les problèmes millénaires dans lesquels une large partie continuait à se débattre , ils pouvaient trouver facile solution vite. Certainement il y etait, au moins pour la Sicile mais même pour une grande partie du territoire national, un climat favorable et une beauté extraordinaire de lieux, souvent constellés des vestiges d'anciennes civilisations qui auraient constitué un formidable moteur de développement economique, si elles avaient été adéquatement exploitées à travers la promotion systématique du tourisme.
- Il y a besoin de routes, de ports, de chemins de fer, tourna à dire le Chèvalier et, sens on ne conclut rien. N'importe quel initiative on veut prendre, sans voies de communication adaptez on n'obtient rien. Pour cet gentil ami, il est nécessaire de s'engager en projets qui soient de incitation pour nos politiciens parce qu'ils ne perdent pas les occasions qui puissent promouvoir les intérêts de la collectivité !
Je m'explique mieux : Nous mettons le cas qu'on réussisse à améliorer et de beaucoup, la praticabilità de la route, de sorte que tous qui en font usage ils puissent le faire avec commodité et vite .........
Incatasciato, tres attentif sentait résonner les mots du Chèvalier il en enregistrait avec instantanéité la pleine validité. Il disait parmi lui : … « certes avec une route bien faite des charrettes et charrosse peuvent être plus rapides et plus sûrs ! »… ;
- Un instant Chèvalier Vous m'excusez si Je vous interromps. Mais une route bien faite comme fait toute seule à garantir majeur sûreté, je veux dire : comment peut-il protéger des brigands? – il demandait en expriment sa peur, (malheuresement réconfortée des faits !)
Et de renvoi le Chèvalier : - « Gentil comptable, s'il imagine que cette route soit améliorée dans le tracé et dans le fond et pour cela puisse être parcouru plus rapidement, même les royaux carabiniers peuvent se bouger avec paire rapidité. Et cela peut permettre ils de dissuader du mauvaise réputation qui aujourd'hui ils s'appliquent avec conviction. Pas seulement, mais le problème à la longue trouverait autres solutions, même plus efficaces. Plus les conditions de la route améliorent, plus elle est employée avec majeure rapidité ; plus elle est employée rapidement plus les affaires mêmes, les commerces s'effectueront plus rapidement. En somme notre siècle cher Incatasciato est le siècle de la vitesse. Dans la même journée on pourra faire de tant de plus affaires, on pourra entretenir de tant de plus relations et pour ceci il y aura même plus de travail pour tous. Et il n'est pas dit que ces jeunes désorientées, cachés, ils ne puissent pas trouver travail et se libérer du mauvaise réputation.
Vous verrez l'automobile et les routes dérouleront un rôle fondamental dans ce changement.
Continue......
Continua......
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