Les Communiqués de presse AFOR du samedi :
Essay 1 : Sverre Isachsen et… Samuel Peu les plus rapides le samedi…
Trente trois voitures « esprit WRC » en D1, trente sept « esprit Super 1600 » en D1A : le spectacle a été fabuleux à suivre le samedi pour cette manche française du Championnat d’Europe de rallycross. Le Norvégien Sverre Isachsen (Ford Focus « WRC ») a été impérial en D1, alors que le Français Samuel Peu (Citroën Saxo) a brillé de mille feux en D1A !
Championnat d’Europe de Division 1
Essais chronométrés : Toutes les voitures de Division 1, 33 au départ, pilotes Français et Européens mélangés, clôturent la séance d’essais chronométrés. En effet, au fur et à mesure des passages des pilotes de la D1A, qui ont tourné une demie heure plus tôt, sur une piste humidifiée par la direction de course, les parties terre ont maintenant de une adhérence normale pour les D1. C’est le Norvégien Sverre Isachsen (Ford Focus « WRC ») qui a été le plus rapide de ces essais chronos. Mais les écarts sont très faibles. Son compatriote Ludvig Hunsbedt (Volvo S40 « WRC ») n’est qu’à 32/1000e d’ Isachsen. Troisième temps, et c’est une bonne surprise, le Tchèque Pavel Koutny (Ford Fiesta « WRC ») qui pointe à 175/1000e de seconde d’Isachsen. Quatrième, le Suédois Michaël Jernberg (Skoda Fabia « WRC ») à 216/100e de seconde. Tous ces pilotes sont partis dans la dernière série, au moment où la piste était sans doute la plus rapide. Le Français Jean-Luc Pailler (Peugeot 207 « WRC »), actuellement troisième du Championnat d’Europe de D1, n’a fait que le sixième temps, sur une piste encore humidifiée : il est à 498/1000e de seconde d’Isachsen. Grosse déception pour le Champion d’Europe sortant, le Suédois Kenneth Hansen (Citroën C4 « WRC ») qui est seulement dixième des essais à 700/1000e de seconde d’Isachsen. Ces écarts de places aux essais chronométrés risquent d’avoir des conséquences dans la première manche qualificative. Notamment pour Hansen qui se retrouvera parmi des pilotes théoriquement moins rapides que lui. Il devra impérativement prendre la tête de série en première manche pour se retrouver parmi les vainqueurs potentiels dimanche en fin d’après midi…
Première manche qualificative : Le Norvégien Sverre Isachsen (Ford Focus « WRC ») est décidément sur une autre planète. Non content de faire le meilleur temps des essais, il a récidivé en première manche qualificative. Il s’est de suite élancé en tête de sa série, augmentant au fur et à mesure des tours son avance sur le Finlandais Jussi Pinomäki (Citroën C4 « WRC ») parti dans la même série que lui. L’écart entre Isachsen et Pinomäki s’est donc agrandi au fil des tours, tant et si bien, qu’il faut trouver dans la série précédente les deuxième et troisième chronos de cette première manche. Ainsi, Le Norvégien Ludvig Hunsbedt (Volvo S40 « WRC ») a remporté sa série, suivi à distance par le Suédois Michael Jernberd (Skoda Fabia « WRC »). A l’arrivée, si l’écart de chrono entre Isachsen et Hunsbedt n’est pas très important, 972/1000e de seconde au bout de quatre tours, par contre, le troisième Jernberg est à trois secondes et 32/1000e d’Isachsen ! Quatrième Pinomäki à trois secondes et 137/1000e, cinquième le Suédois Andréas Eriksson (Ford Fiesta « WRC »), vainqueur de la dernière course au Portugal. Jean-Luc Pailler (Peugeot 207 « WRC ») n’est pas très bien parti. Il est passé seulement quatrième dès le premier virage dans la série avec Hunsbedt, Jernberg et Eriksson. De ce fait, il ne fait que le huitième temps. Pendant quelques minutes, Pailler fut devancé au chrono par Jérôme Grosset-Janin (Citroën C4 « WRC »). Celui-ci a fait le sixième temps absolu mais pour avoir coupé à travers la pelouse, il fut exclu de cette première manche. Ainsi Pailler est reclassé septième. A nouveau, déception pour le Suédois Kenneth Hansen dont la Citroën C4 « WRC » a fini au ralenti, avec semble t’il, un problème de transmission.
Championnat de France de Division 1 - Trophée YACCO
Essais chronométrés : Cette épreuve compte aussi pour le Championnat de France de D1. Tout au long du week-end, nous enlèverons donc les pilotes français pour suivre leurs performances… Toutefois Jean-Luc Pailler (Peugeot 207 « WRC »), meilleur pilote français de ces essais, ne participe qu’au Championnat d’Europe de D1. Il a fait le sixième temps absolu, mais il faut aller à la neuvième place pour trouver le second français le plus rapide, le Champion de France sortant, David Meslier (Renault Clio II « WRC »). Il pointe à 694/1000e de seconde d’Isachsen. Mais il est loin devant le pilote tricolore suivant qui est 23me dans la hiérarchie ! C’est Jérôme Grosset-Janin (Citroën C4 « WRC »), à une seconde et 428/1000e. L’essentiel n’est pas sa 23me position, mais sa « seconde » place derrière Meslier, si on enlève Pailler hors concours ! Troisième français jouant le Championnat de France, Hervé « Knapick » (Peugeot 207 « WRC ») qui est à la quatrième place, suivi par le vainqueur de la manche d’ouverture, il y a 15 jours à Dreux, Marc Laboulle (Citroën Xsara « WRC »). N’oublions pas que sa Xsara a dû embarquer une gueuse de plomb de 90 kilos pour se mettre aux normes européennes pour cette seule course.
Première manche qualificative : Jérôme Grosset-Janin (Citroën C4 « WRC » n’a pas conservé longtemps son meilleur temps des pilotes français. Pour avoir pris un échappatoire qui lui a fait gagner deux ou trois places, il fut exclu de cette première manche. Pailler récupère le meilleur chrono des Français, mais comme il ne fait que le Championnat d’Europe cette saison, il n’est pas « dangereux » pour le Championnat de France. C’est Hervé « Knapick » (Peugeot 207 « WRC ») qui est donc le « premier » français, il devance de quelques millièmes au bout de quatre tours David Meslier (Renault Clio II « WRC »), qui a eu maille à partir avec quelques Européens et le remarquable Jean Juin (Peugeot 206 « WRC »). Marc Laboulle (Citroën Xsara « WRC ») peine un petit peu avec ses 90 kilos de lest : il est quand même quatrième français.
Championnat d’Europe de Division 1A
Essais chronométrés : Juste après les neuf voitures de D2, les D1A sont entrées en piste. La direction de course a fait arroser la piste sur les parties terre. De ce fait, les premiers concurrents ont rencontré des problèmes de motricité. En plus, un fin crachin au cours des essais a accentué ce manque d’adhérence. Ce qui a quelque peu chamboulé le résultat. Ainsi, c’est l’Autrichien Christian Petrakovits (Seat Ibiza) qui s’est montré le plus rapide, alors que d’habitude, il évolue dans le milieu du tableau… Il laisse à 84/1000e de seconde le Tchèque Zdenek Cermak (Skoda Fabia). Second du Championnat d’Europe de D1A-2008, le Français Olivier Bossard (Citroën C2) a quand même sauvegardé une belle troisième place mais à 366/1000e de seconde de Petrakovits. Vainqueur lors de l’épreuve d’ouverture en Angleterre, le Russe Eduard Leganov (VW Polo) est quatrième à 371/1000e de Petrakovits. Les écarts sont somme toute importants à cause du changement d’adhérence au cours de ces essais chronométrés. Pour preuve, le vainqueur du rallycross du Portugal, également leader du Championnat d’Europe de D1A-2009, le Norvégien Mats Lysen (Renault Clio) est seulement sixième à 530/1000e de seconde du premier temps.
Première manche qualificative : A peine seizième temps aux essais chronométrés, le Français Samuel Peu (Citroën Saxo) a été impressionnant dans cette première manche qualificative. Pourtant il n’est parti qu’à mi séance. Il a établi un temps de référence 2’30’’006 au bout de quatre tours. Sera –il battu ? Au fur et à mesure des séries, aucun pilote ne l’a amélioré ! Le Russe Timur Timerzyanov (Renault Clio), qui a remporté sa série, s’est approché à 200/1000e de seconde au terme des quatre tours. Son compatriote Eduard Leganov (VW Polo) signe le troisième temps à une seconde et 50/1000e. Meilleur temps des essais, l’Autrichien, Christian Petrakovits (Seat Ibiza) n’est allé très vite. Il a même « freiné » les envies de dépassement de son poursuivant, le Français Olivier Bossard (Citroën C2). Si Petrakovits a fini quatrième, Olivier Bossard n’est que septième, devancé par le Tchèque Zdenek Cermak (Skoda Fabia) et le Danois Ulrik Linnemann (Peugeot 207). Bossard devra se rattraper impérativement en seconde et troisième manches dimanche.
Championnat de France de D1 A- Trophée TECHNOPLUS
Essais chronométrés : Cette épreuve est aussi la seconde manche du Championnat de France de D1A. Les pilotes Européens et Français courent ensemble. Il faut donc extraire du classement, dès les essais, les pilotes français. C’est Olivier Bossard (Citroën C2) troisième temps absolu, qui est le premier Français, mais il est hors catégorie. En effet, il ne participe qu’au Championnat d’Europe cette saison. Il faut aller à la… quatorzième place pour trouver le « second » Français. C’est Eric Guillemette (Renault Clio). Mais il est à trois secondes et 64/1000e de Petrakovits, le meilleur pilote européen des essais chronométrés. C’est dire la différence dans les conditions d’adhérence de la piste au cours de ces essais chronos. Derrière Guillemette, on trouve Samuel Peu (Citroën Saxo), le vainqueur de Dreux il y a 15 jours, qui est à trois secondes et 179/1000e du meilleur temps, puis il y a Davy Jeanney (Peugeot 206) ensuite David Deslandes (Citroën Saxo) et Jessica Tarrière (Fiat Punto). Roman Ferrero sur la Dacia Logan de l’AFOR signe le 22me temps à presque quatre secondes de Petrakovits. Si on considère Bossard hors concours, Ferrero est sixième français.
Première manche qualificative : Meilleur temps absolu en première manche, Samuel Peu (Citroën Saxo) est bien évidemment le plus rapide des 14 pilotes Français présents.
Si on enlève Olivier Bossard (Citroën C2) qui joue uniquement l’Europe, le second Français est David Deslandes (Citroën Saxo), dixième temps, qui est à trois secondes et 177/1000e de Samuel Peu. Troisième pilote national, Alexandre Anne (Citroën C2), quatrième, Eric Guillemette (Renault Clio). Roman Ferrero (Dacia Logan) reste dans le rythme puisqu’en étant 18me au chrono, il n’en est pas moins que cinquième pilote de l’hexagone
Championnat d’Europe de D2
Essais chronométrés : La Division 2 rassemble neuf voitures dont les modes de propulsion ont été complètement… modifiées. Ce sont des tractions avant qui se retrouvent sans cardans de transmission à l’avant ! Un arbre de transmission central renvoie le mode de propulsion à l’arrière. C’est ainsi qu’il y a une Opel Astra à roues arrières motrices et aussi une Ford Focus ! Longtemps animateur de l’ancien Championnat d’Europe de D2 avec des groupes N +, le Tchèque Roman Castoral a justement transformé son Opel Astra pour en faire une propulsion. Il n’a pas mis longtemps pour en connaître le mode d’emploi puisqu’il réalise le meilleur temps des essais chronométrés, devançant la Ford Fiesta du Norvégien Knut Borseth, qui est à 341/1000e de seconde et la Ford Focus du Belge Jos Sterkers qui est tout de même à plus d’une seconde sur un tour chronométré !
Première manche qualificative : Peu de suspense en première manche qualificative. Seulement troisième temps aux essais chronométrés, le Belge Jos Sterkens (Ford Focus) a mis tour le monde d’accord en première manche. Sterkens a amélioré de 482/1000e de seconde, au bout de quatre tours de piste, le chrono de référence fait pas le Norvégien Knut Borseth (Ford Fiesta) quelques minutes auparavant. Très (trop !)spectaculaire, le Tchèque Roman Castoral (Opel Astra) est troisième à une seconde et 361/1000e. Les autres pilotes sont à plus de deux secondes. La victoire, demain, ne devrait pas échapper au trio de tête : Sterkens, Borseth ou Castoral . Mais dans quel ordre ?
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