La Série 200 est donnée en performances pour plus de 220 km/h et le km départ arrêté en 27,5 s’’. Sans doute mal rodés, les modèles essayés par la presse ne confirmeront pas ces performances (en moyenne 210 km/h et le km d.a en 28 s’’). Les essais réalisés par la presse sont critiques et soulignent le côté « meccano » et le manque de mise au point du véhicule. Cela ne favorisera pas leur commercialisation, d’autant plus que les débuts en course du modèle Evolution sont difficiles : 3 mois à peine après sa présentation à la presse, il est aligné au rallye de Monte Carlo piloté par J.C Andruet et P. Wambergue, où les deux voiture abandonnent assez vite. Un peu plus tard a lieu le rallye de Suède : sur la neige la BX 4TC retrouve un certain équilibre et Andruet termine 6ème. Guy Verrier décide de faire l’impasse sur le rallye du Portugal le Safary Rally et le Tour de Corse, pour se concentrer sur la mise au point de la voiture. Malgré ses 380 ch, sa taille et son poids (1150kg) représentent un véritable handicap. C’est au rallye de l’Acropole qu’a lieu le retour, mais malheureusement des berceaux arrière allégés et non testés provoqueront l’abandon des voitures par ailleurs très rapides en épreuves spéciales. Peu après Citroën anticipe sur la décision de la FIA d’arrêter les groupes B en fin de saison pour jeter l’éponge et stoppe l’engagement de la BX 4TC en compétition. Un échec cuisant, à relativiser cependant par les progrès que la voiture montrait à chaque engagement en compétition et par les très bonnes performances de Chauche et Tabatoni simultanément dans le championnat de France des rallyes sur terre. Leurs BX 4 TC étaient toujours en lutte pour la 1ère place face à la 205 T16 semi-officielle de Ballet quand elles ont eu à abandonner sur panne mécanique.
Cet échec sportif rend de plus en plus difficile la commercialisation de la série 200, dont le manque de mise au point est de notoriété publique. Début 1987, Citroën se résout à réduire le prix de vente de 40% !
Cela ne suffira pas, et seulement 85 BX 4 TC Série 200 seront commercialisées ou données, les autres exemplaires seront détruits sous contrôle d’huissier. La plupart des modèles Evolution seront également ferraillés. A notre connaissance il n’en reste plus que 5 sur les 20, alors qu’une quarantaine de BX 4TC Série 200 reste recensée entre les mains de collectionneurs à travers le monde.
Fin d’une mésaventure …. Mais ceux qui connaissent le véhicule savent qu’avec un peu plus de temps et de moyens, la BX 4TC aurait pu jouer un rôle très honorable d’outsider en championnat du monde des rallyes. Son réel handicap fut d’être la dernière groupe B tirée d’une voiture de tourisme, face à la concurrence qui avait développé en 1986 de véritables voitures de course.
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Message édité par jpserreche le 16-01-2007 à 10:41:54
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Touches pas à mon PH.
Maestro arretes de fumer ....un ami qui te veux du bien
Allez Kimi Forza Ogier Hirvo tu aurais du faire un autre choix... Pierot est fou de JCA...