MCMB a écrit :
Les questions maintenant (pour les batteries usuelles, dites batteries sans entretien, ou BSE) :
1) Faut-il défaire les bouchons lors de la recharge? NON à mon sens :
En dessertissant les bouchons cachés sous une plaque collée, on peut compléter le niveau d'électrolyte avec de l'eau distillée, mais le problème est de repositionner correctement et durablement les bouchons. Cette opération est donc déconseillée.
(source : http://fr.wikibooks.org/wiki/Batterie-Entretien)
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Effectivement le clipsage des bouchons rend la repose délicate. Il y a aussi des bouchons avec simplement deux petits trous pour être dévissés avec une clé à ergots latéraux, mais dans une dimension inhabituelle.
Citation :
2) Faut-il déposer la batterie lors de la recharge? NON à priori :
Attention, sur une voiture récente, débrancher la batterie entraîne la perte des codes électroniques. La charge devra donc s'effectuer sans démonter la batterie (ni les cosses qui se branchent sur ses bornes) avec un chargeur automatique de type "floating"
(source : http://www.paruvendu.fr/html/auto/entretien.php?id=4)
Est-ce qu'un chargeur classique peut-être utilisé sans rique de surtension nuisible à l'électronique?
Qu'est-ce qu'un chargeur de type "floating"?
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La notion de "floating", c'est une notion assez ancienne de chargeur de batterie avec la batterie d'accumulateurs, raccordée en permanence à la sortie. C'était utilisé dans les centraux téléphoniques. Ces chargeurs sont limités en tension de sortie avec divers artifices techniques selon les époques. Maintenant on parle de chargeurs automatiques avec limitation de tension de sortie. Cela existe en grande surface alimentaire ou automobile, mais c'est limité en courant maximum de sortie vers 4 A environ, pour des raisons économiques.
Le risque avec les chargeurs classiques, c'est que pour des raisons de réduction des coûts, il n'y a aucun filtrage en sortie. C'est un simple redressement double alternance monophasé. Le taux d'ondulation à vide est très important. Si la charge n'est pas une batterie, cette "alimentation" va dégrader les équipements raccordés. C'est une hypothèse d'école mais qui a sans doute existé. Il suffit de raccorder le chargeur sur le câblage accessible et d'isoler la batterie en tournant l'écrou à oreilles de l'une des cosses, ou bien d'avoir une batterie avec une connexion interne coupée. Le filtrage assurée par la batterie n'est plus assuré et l'électronique de bord déguste...
Citation :
3) Comment les batteries sans entretien à électrolyte libre font-elles pour éviter les pertes de gaz? En quoi leur technologie est-elle différente des batteries avec entretien? N'est-ce pas une grosse arnaque?
Méfiez vous de certaines batteries automobiles dites sans entretien où il n'y a pas de bouchon visible ; il existe toujours, sous une autre forme (généralement une plaque sous un adhésif) avec son évent et toutes les conséquences qui s'en suivent.
(source : http://www.ni-cd.net/accusphp/theorie/constitution/plomb.php)
Voili, voilou pour les questions, à votre bon coeur pour les réponses et explications.
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Les batteries sans entretien à électrolyte libre (les plus courantes actuellement) récupèrent et condensent les vapeurs de manière collective (bac commun aux 6 éléments), puis des petits trous permettent de recycler ces vapeurs condensées sous forme liquide vers les différents éléments. Cela assure en théorie une égalisation des niveaux entre les 6 éléments, si les petits trous ne se bouchent pas...
Message édité par JujuY le 27-11-2005 à 18:53:52