inscription
Ajouter une réponse
 

 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :  1  2  3
Auteur
 Sujet :

[cours] Fonctionnement d'un moteur

Bas de page 
n°6436559
20cen   profil
Ton pire cauchemard!
Profil : Routard confirmé
Avatar
Posté le 14-06-2004 à 12:54:22  answer
 
Publicité

Reprise du message précédent :

Geyser a écrit :

 
:nanana: Le système d'injection n'est pas le même.
 
 
N'édite pas pour autant :roll:




 
 
Oui, les anciens tdi adoptes un systeme d'injection clasic pour laisser place aux injecteur pompes (haute pression)sur les nouveaux
 
Ensuite HDI adoptent egalement la haute pression par rampe commune
 
Etc...
 
Le systeme d'injection est bien different par rapport aux constructeurs et donc ce n'est pas qu'une appelation commerciale differente mais une "gestion moteur" differente

n°6437056
idletask   profil
Profil : Pilote pro
Avatar
Posté le 14-06-2004 à 13:33:07  answer
 

bagheera a écrit :

 
Aussi un moteur longue course monteras plus haut dans les tours (puissance), un super carré auras plus de couple, et le carré est un intermédiaire mais c'est pas le meilleur.




 
Je crois que tu as inversé le supercarré et le longue course ici.

n°6437615
bagheera   profil
La peur n'évite pas le danger
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 14-06-2004 à 14:13:10  answer
 

idletask a écrit :

 
Je crois que tu as inversé le supercarré et le longue course ici.




Tu me donne un doute là.

mood
Publicité
Posté le 14-06-2004 à 14:13:10  profilanswer
 

n°6437772
Geyser   profil
Infréquentable
Profil : Pilote confirmé
Avatar
Posté le 14-06-2004 à 14:25:10  answer
 

bagheera a écrit :

 
Tu me donne un doute là.




Y a pas de doute à avoir, idlestask a raison :)

n°6437794
idletask   profil
Profil : Pilote pro
Avatar
Posté le 14-06-2004 à 14:26:35  answer
 

bagheera a écrit :

 
Tu me donne un doute là.




 
Tous les moteurs Diesel sont des longue course, et la vertu d'un Diesel ce n'est pas spécialement la montée dans les tours :D
 
La définition que tu donnes du supercarré et du longue course plus haut est la bonne, et c'est bel et bien les supercarrés qui montent dans les tours (équipage mobile plus léger) :oui:
 
Le longue course est utilisé pour les moteurs coupleux, puisque le couple est fonction du bras de levier, et en l'occurrence de la longueur de la bielle :jap:

n°6437813
bagheera   profil
La peur n'évite pas le danger
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 14-06-2004 à 14:27:51  answer
 

Geyser a écrit :

 
Y a pas de doute à avoir, idlestask a raison :)




 
En fait j'ai inversé les mots puissance et couple, on va rectifier ca.

mood
Publicité
Posté le 14-06-2004 à 14:27:51  profilanswer
 

n°6448967
klitor   profil
Profil : Pilote semi-pro
Posté le 15-06-2004 à 13:35:25  answer
 

Merci pour les réponses :)
Est ce que l'on retrouve toutes les dispositions (plat, V, . ..) quelque soit le type (essence ou diesel) ?

n°6449052
idletask   profil
Profil : Pilote pro
Avatar
Posté le 15-06-2004 à 13:40:42  answer
 

Il n'y a pas de moteur à plat Diesel à ce que je sais.

n°6449293
bagheera   profil
La peur n'évite pas le danger
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 15-06-2004 à 13:55:09  answer
 

Klitor a écrit :

 
Merci pour les réponses :)
Est ce que l'on retrouve toutes les dispositions (plat, V, . ..) quelque soit le type (essence ou diesel) ?




Déjà une moteur V6 en diesel ca me fait mal au coeur alors j'ai pas envie de savoir pour les autres :cry:

n°6449402
Geyser   profil
Infréquentable
Profil : Pilote confirmé
Avatar
Posté le 15-06-2004 à 14:02:33  answer
 

bagheera a écrit :

 
Déjà une moteur V6 en diesel ca me fait mal au coeur alors j'ai pas envie de savoir pour les autres :cry:




:roll: On ne va pas partir dans ces débats à fight :o|
 

idletask a écrit :

 
Il n'y a pas de moteur à plat Diesel à ce que je sais.




J'en ai jamais entendu parler...

n°6449435
bagheera   profil
La peur n'évite pas le danger
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 15-06-2004 à 14:04:37  answer
 

Geyser a écrit :

 
:roll: On ne va pas partir dans ces débats à fight :o|
 
 
J'en ai jamais entendu parler...




 Oui on est pas la pour ca, quand a un flat diesel tout est possible, les peugeot RC fonctionne bien au diester et pourtant c'est pour la compétition, alors peut etre que

n°9032746
bg45   profil
Profil : Routard confirmé
Posté le 01-02-2005 à 18:12:55  answer
 

idletask a écrit :

 
Tous les moteurs Diesel sont des longue course, et la vertu d'un Diesel ce n'est pas spécialement la montée dans les tours :D
 
La définition que tu donnes du supercarré et du longue course plus haut est la bonne, et c'est bel et bien les supercarrés qui montent dans les tours (équipage mobile plus léger) :oui:
 
Le longue course est utilisé pour les moteurs coupleux, puisque le couple est fonction du bras de levier, et en l'occurrence de la longueur de la bielle :jap:




 
Dosolé mais le couple est surtout fonction du du remplissage du cylidre...

n°9032782
bagheera   profil
La peur n'évite pas le danger
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 01-02-2005 à 18:14:47  answer
 

bg45 a écrit :

 
Dosolé mais le couple est surtout fonction du du remplissage du cylidre...




Et de la longeur de la bielle pour le bras de levier, M=Fxd.

n°9032822
bg45   profil
Profil : Routard confirmé
Posté le 01-02-2005 à 18:16:54  answer
 

bagheera a écrit :

 
Et de la longeur de la bielle pour le bras de levier, M=Fxd.




Oui mais ce que je veux dire c'est que le couple est l'image du remplissage.
(dependant de la permeabilité, aero, accoustique...)

n°9033050
lolo_n_lol​o   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 01-02-2005 à 18:28:43  answer
 

De mémoire le couple est :
 
C=r*sin(theta)[ 1 + lambda/sqrt(1-(lambda*sin(theta))²))] P(theta)
 
sqrt= racine carrée
Avec r  excentricité ou demie course
lambda = L/r
L=longueur de bielle
theta : rotation du vilebrequin
 
P(theta) est la pression dans la chambre et la c'est le plus dur à calculer, ça dépend du moment si on est à la compression, l'allumage, admission, echappement ...
 
A+

n°9034022
lolo_n_lol​o   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 01-02-2005 à 19:18:43  answer
 

J'oubliais la formule ci dessus est le couple sans lissage sur deux tours de vilebrequin (sans les volants d'inertie).

n°9041572
lolo_n_lol​o   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 02-02-2005 à 09:21:49  answer
 

J'ai oublié la surface du piston Pi*a²
 
 
C=r*sin(theta)[ 1 + lambda/sqrt(1-(lambda*sin(theta))²))]* P(theta) *Pi*a²/4
 
Pi=3.14
a=diametre d'alésage

 
 
sqrt= racine carrée  
Avec r excentricité ou demie course  
lambda = L/r  
L=longueur de bielle  
theta : rotation du vilebrequin  
 
P(theta) est la pression dans la chambre et la c'est le plus dur à calculer, ça dépend du moment si on est à la compression, l'allumage, admission, echappement ...  

n°9049099
bg45   profil
Profil : Routard confirmé
Posté le 02-02-2005 à 17:26:30  answer
 

lolo_n_lolo a écrit :

 
J'ai oublié la surface du piston Pi*a²
 
 
C=r*sin(theta)[ 1 + lambda/sqrt(1-(lambda*sin(theta))²))]* P(theta) *Pi*a²/4
 
Pi=3.14
a=diametre d'alésage

 
 
sqrt= racine carrée  
Avec r excentricité ou demie course  
lambda = L/r  
L=longueur de bielle  
theta : rotation du vilebrequin  
 
P(theta) est la pression dans la chambre et la c'est le plus dur à calculer, ça dépend du moment si on est à la compression, l'allumage, admission, echappement ...




Généralement on utilise la pme...

n°9049127
lolo_n_lol​o   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 02-02-2005 à 17:28:49  answer
 

Ce que j'ai mis est pas faux , c'est juste en étudiant la cinématique du systeme bielle manivelle, maintenant je connais pas la méthode de la pression moyenne effective...  
 
Dites nous en un peu plus ?

n°9049395
bg45   profil
Profil : Routard confirmé
Posté le 02-02-2005 à 17:50:08  answer
 

lolo_n_lolo a écrit :

 
Ce que j'ai mis est pas faux , c'est juste en étudiant la cinématique du systeme bielle manivelle, maintenant je connais pas la méthode de la pression moyenne effective...  
 
Dites nous en un peu plus ?




 
Je n'ai pas dis que ce que tu avait ecris était faux.Bien au contraire.
 
De maniere simplifié, le couple moteur effectif se calcul:
 
Cm = Pmi * Sp * c * Nbcy * rm * (1/ (2* pi ))
 
Pmi : pression moyenne indiqué
Sp : section piston
c : course piston
Nbcy : nombre de cylindre
rm : rendement mecanique.
 
Avec:
 
nb : pme= pmi * rm
 
On peut completer cette relation en fesant intervnir la pmf (frottement).
 
La pression moyenne effective est un indice qui caracterise la quantité d'energie que peut fournir un moteur pour une cylindrée donnée.C'est un indice de qualité du moteur.
 
La pression moyenne indiqué est la pression qui regnerait au dessus du piston
pendant toute sa course en produisant le même travail que le travail indiqué réel.
 
 
En général, le couple moteur est l'image du taux de remplissage des cylindres.
 
Pour des relation/info plus complete: bein les connais pas par coeur ( c'est un peu la desch pour moi d'ailleur, mais bon je suis un petit debutant), j'essaierai de les poster.

n°9049608
lolo_n_lol​o   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 02-02-2005 à 18:03:32  answer
 

En plus dans ma formule j'avais le calcul pour un monocylindre.
 
Sinon le pme ou pmi se mesure ou se calcul ? (j"avoue que j'ai pas tout compris)
 

n°9060927
bg45   profil
Profil : Routard confirmé
Posté le 03-02-2005 à 14:16:16  answer
 

lolo_n_lolo a écrit :

 
En plus dans ma formule j'avais le calcul pour un monocylindre.
 
Sinon le pme ou pmi se mesure ou se calcul ? (j"avoue que j'ai pas tout compris)




 
 
Definition.
 
Deux critères sont importants pour caractériser un moteur, ce
sont sa puissance et son rendement.
 
La puissance effective Pe est le produit du couple C mesuré sur
l’arbre en sortie du moteur, par la vitesse angulaire de rotation
W de cet arbre.
 
Soit en introduisant le régime du moteur N en tr/min :  
Pe = (pi / 30)*C*N
 
Les motoristes utilisent aussi la notion de
pression moyenne
effective (pme), qui est la pression constante qu’il faudrait appliquer
au piston pendant un cycle pour obtenir le même travail effectif.
 
Pme = (1200 * Pe) / (V * N)
 
avec Pe en kW,V en litres, N en tr/min,C en N.m et pme en bar.
La pme sert à exprimer le niveau de charge du moteur, elle est
inférieure à 2 bar à faible charge et varie de 8 à 12 bar à pleine
admission en aspiration naturelle. La suralimentation peut accroître
considérablement ce maximum.
 
Le
rendement effectif he est le rapport du travail effectif We produit
par le moteur par l’énergie introduite dans les cylindres via le
pouvoir calorifique (PCI) du carburant :
 
he = (WE/(PCI*CS))
 
Cs étant la masse de carburant consommé pour produire le travail
We.
 
Les motoristes lui préfèrent souvent la consommation spécifique
effective ( CSe) qui correspond à la masse de carburant consommée
pour produire une unité de travail, et qui est liée au rendement par
l’expression :
 
CSE = (3.6 10e6)/(he*PCI)
 
avec CSe en g/kWh, PCI en kJ/kg (le PCI d’un eurosuper est d’environ
42 000 kJ/kg).
 
D’une manière analogue, on peut définir des performances indiquées
( pmi, CSi), qui correspondent à ce que l’on pourrait mesurer s’il n’y avait pas de pertes mécaniques dues aux frottements
et à l’entraînement des accessoires.
 
Nota : le terme « indiqué » vient du diagramme pression-volume obtenu autrefois au moyen de l’indicateur de Watt.
 
La relation avec les performances effectives s’écrit :
pmi = pme + pmf
où pmf exprime une pression moyenne de frottement. Ainsi :
pmi · CSi = pme · CSe
est une manière d’écrire l’invariance du débit de carburant, qu’il soit
évalué à partir des performances indiquées ou effectives ; on en
déduit :
CSe = CSi(1 + [ pmf / pme])
La valeur de pmf dépend essentiellement du régime de rotation,
avec une faible sensibilité à la charge du moteur (figure 16). Une
valeur de 0,7 à 1 bar à 2 000 tr/min est représentative d’un multicylindre
actuel.
 
Identification des pertes.
 
L’énergie libérée par la combustion du carburant n’est pas intégralement
disponible sur l’arbre moteur, à cause des pertes qui sont de
trois types : les transferts thermiques, l’échappement et les frottements.
Remarque : en toute rigueur, dans un moteur, la transformation
du carburant en énergie utilisable n’est jamais complète.
 
Le rendement de combustion est inférieur à 1, car il y a production d’imbrûlés
et de résidus d’oxydations incomplètes (CO), ou formation
endothermique de polluants (NO x). Cette perte est normalement
minime, mais elle peut devenir importante lorsqu’il y a de mauvaises
combustions ou que la richesse du mélange carburé est notablement
supérieure à la valeur 1. Dans ce dernier cas, l’essentiel de
l’excès de carburant peut être considéré comme perdu.
 
Les transferts thermiques au travers des parois de la chambre de
combustion se retrouvent dans milieu ambiant en ayant transité par
le lubrifiant et/ou le liquide de refroidissement. L’énergie qui serait
récupérable est trop dégradée pour la transformer en travail, mais
elle peut assurer par contre des fonctions de chauffage. L’isolation
des parois du moteur afin de réduire les transferts thermiques est
un concept totalement inapplicable au moteur AC, car elle entraînerait
un accroissement considérable des températures des parois et
des gaz et rendrait inévitable le fonctionnement avec cliquetis ou
préallumage.
 
 
Les moteurs récents, au rendement élevé, présentent, en contrepartie,
des transferts thermiques réduits. Cela induit un défaut de
chaleur au niveau de l’habitacle, qui n’a pas d’inconvénient en fonctionnement
normal, mais peut devenir sensible lors des démarrages
à froid ; des chauffages d’appoint sont parfois nécessaires pour
accélérer la mise en température du moteur et de l’habitacle.
Les pertes à l’échappement procèdent inéluctablement des lois
de la thermodynamique. L’enthalpie à l’échappement, qui caractérise
ces pertes, est fonction des niveaux de température et de pression
des gaz, ainsi que de l’énergie évacuée dans les produits de
combustion incomplète. Il est tout à fait envisageable de prélever de
l’enthalpie échappement pour récupérer du travail en lui faisant
actionner une turbine par exemple, ou encore comme source
chaude pour entamer un autre cycle thermodynamique (Stirling,
machine à vapeur).
 
 
L’usage fait intégrer dans les pertes par frottement à la fois les
frottements réels (paliers, pistons-chemises) et le travail nécessaire
pour entraîner les accessoires indispensables au fonctionnement du
moteur (pompes, alternateur...). Elles sont prises en compte dans la
pression moyenne de frottement ( pmf) qui relie les performances
indiquées aux performances effectives . Les frottements augmentent
significativement avec la cylindrée et le régime ,
et relativement peu avec la charge.
Leur influence sur le rendement effectif est déterminante, surtout
lorsque la charge est faible puisque alors le travail nécessaire pour
les vaincre devient comparable au travail utile. Leur niveau absolu
peut être diminué en agissant sur les processus fondamentaux
(contacts entre surfaces, lubrification, rendements des accessoires...)
et de gros efforts sont accomplis dans ce sens par les constructeurs
afin de limiter les consommations. Leur niveau relatif peut
être minimisé en augmentant la puissance du moteur sans en augmenter
les pertes. Pour cela, un procédé immédiat est l’accroissement
du remplissage par la suralimentation naturelle ou
mécanique : remplissage dynamique, compresseur relié directement
à l’arbre ou entraîné par une turbine à l’échappement. Ainsi,
bien que répertoriée depuis longtemps comme un moyen d’accroître
la puissance des moteurs, la suralimentation est aussi reconnue
comme un procédé d’économie car ses effets sont équivalents à une
augmentation fictive de cylindrée sans modification des frottements.
Le gain de rendement est alors surtout sensible à faible
charge, où il peut atteindre 30 % ; en moyenne il est de 10 à 20 %.
 
Les pertes par pompage sont souvent incorporées dans les frottements.
Elles proviennent du travail nécessaire pour remplir le
moteur de mélange frais : c’est la boucle « basse pression » du cycle
de pression . Dans un moteur 4 temps, elles sont
d’autant plus élevées que la perte de charge à l’admission est
grande, ce qui se produit en particulier aux faibles charges lorsque
le papillon des gaz se ferme. Des procédés sont étudiés afin de les
réduire, notamment au moyen de soupapes avec levées et durées
d’ouverture variables (« distributions variables »), qui permettent
d’accroître l’ouverture du papillon à charge partielle et limiter ainsi
le laminage des gaz. Le gain potentiel de ce procédé peut être
cependant en partie atténué par une dégradation du rendement de
combustion, conséquence de la réduction du rapport volumétrique
de compression. Les pertes par pompage peuvent être aussi diminuées
en maintenant ouverte l’admission quelle que soit la charge.
C’est précisément la stratégie employée pour les moteurs à injection
directe où toutes les phases à charges partielles sont réalisées
admission grande ouverte et en modulant la charge par la quantité
de carburant injecté  
 
http://www.forum-auto.com/uploads/200502/bg45_1107436322_dia.jpg
 
Mesure et calcul.
 
Les performances effectives s’évaluent à partir du couple mesuré
sur l’arbre à la sortie du moteur ; pour ce faire de nombreux moyens
sont disponibles : frein hydraulique ou électrique, couplemètre, etc.
La quantité d’énergie consommée est accessible en mesurant le
débit de carburant à l’entrée moteur : débit volumique (pipette) ou
débit massique (balance). Les consommations s’en déduisent directement,
et on peut tracer des courbes d’isoconsommation, telles
que celles représentées sur la figure 24 ou calculer les valeurs de
rendement correspondant, comme on l’a vu précédemment.
Les performances indiquées nécessitent la mesure du cycle de
pression dans le ou les cylindres. Cela est possible en implantant à
travers les parois des chambres de combustion (généralement dans
la culasse) des capteurs de pression miniatures (piézo-électriques
ou à jauges de contraintes), reliés à des systèmes d’acquisition analogiques
ou numériques. Un capteur optoélectrique ou magnétique
sert à repérer sur le volant l’angle de rotation du vilebrequin, d’où se
déduit le volume instantané du cylindre. Le travail indiqué est par
définition :
 
Wi = integrale (PdV)
 
d’où la valeur de la pmi :
 
Pmi = Wi/V = 1/V  * integrale de PdV
 
Les mesures des performances effectives et indiquées sont suffi-
santes pour caractériser le fonctionnement d’un moteur et permettent
notamment de déduire le travail dissipé dans les frottements.
Lorsque ces mesures sont impossibles à réaliser ou indisponibles,
il peut être fait appel au calcul. Deux types de codes numériques
sont disponibles actuellement pour évaluer les performances
d’un moteur. Les plus simples donnent accès aux performances
indiquées et aux bilans (simulations thermodynamiques ou phénoménologiques).
Les plus évolués constituent de véritables outils de
conception (codes multidimensionnels ou modèles directs).
Les simulations phénoménologiques considèrent le cylindre
comme un système thermodynamique homogène et résolvent les
équations de la thermodynamique à chaque instant du cycle. La
combustion y est décrite par une loi de dégagement d’énergie
monodimensionnelle ; les transferts thermiques sont pris en
compte avec un modèle global plus ou moins empirique. L’utilisation
de tels codes numériques est relativement aisée avec des
temps calcul très raisonnables. Si l’on prend soin de caler le calcul à
partir de mesures, on dispose alors d’un outil commode d’analyse
et de synthèse pour la compréhension du fonctionnement d’un
moteur. L’extrapolation peut être par contre aventureuse.
 
 
Les modèles directs ont pour ambition de décrire le plus fidèlement
possible le cycle moteur, à partir des lois fondamentales qui
gouvernent tous les processus physiques mis en jeu (aérodynamique,
combustion...). Les équations sont résolues localement dans le
temps et dans l’espace, ce qui nécessite la décomposition du cylindre
en volumes élémentaires (maillage) et l’usage de méthodes
numériques type éléments finis ou différences finies. La mise en
oeuvre de ces codes impose de nombreuses données et l’utilisation
des calculateurs les plus performants. Néanmoins, leur degré opérationnel
est devenu maintenant suffisant pour qu’ils soient déjà
des aides indispensables à la conception des moteurs.
 
Source : technique de l'ingénieur.


Message édité par bg45 le 03-02-2005 à 14:21:41
n°9070399
lolo_n_lol​o   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 04-02-2005 à 08:05:05  answer
 

Salut, j'ai toute les techniques de l'ingénieures.
Cependant ce que je trouve étrange, c'est qu'à la base quand ils concevaient les moteurs ils n'avaient pas de moyen de mesure ...  
 
Maintenant ils le peuvent mais avant ??? Ils devaient donc bien concevoir le moteur sans faire de mesures ... Ils ne devaient donc pas passé par les PME ???
 
Perso j'essaye de refaire un haut moteur monocylindre pour le delire (d'un 4 temps), j'essaye donc de modeliser numériquement tout ça (j'ai réussi mais ma modélisation est divergente :( ) . J'ai pas les moyens de mesurer tout ça moi ...
 
Et je suis persuader qu'il y a un moyen autre que celle préciser dans le post d'avant.

n°9071883
bg45   profil
Profil : Routard confirmé
Posté le 04-02-2005 à 11:17:38  answer
 

lolo_n_lolo a écrit :

 
Salut, j'ai toute les techniques de l'ingénieures.
Cependant ce que je trouve étrange, c'est qu'à la base quand ils concevaient les moteurs ils n'avaient pas de moyen de mesure ...  
 
Maintenant ils le peuvent mais avant ??? Ils devaient donc bien concevoir le moteur sans faire de mesures ... Ils ne devaient donc pas passé par les PME ???
 
Perso j'essaye de refaire un haut moteur monocylindre pour le delire (d'un 4 temps), j'essaye donc de modeliser numériquement tout ça (j'ai réussi mais ma modélisation est divergente :( ) . J'ai pas les moyens de mesurer tout ça moi ...
 
Et je suis persuader qu'il y a un moyen autre que celle préciser dans le post d'avant.




 
?
Il ont toujours eu des moyens de mesure. Il suffit de relever la pression et le volume à un temp donné. ça à toujours été fait comme ça.
 
Par contre je cherche les technique d'ingenieur traitant sur le refroidissement moteur  . Est ce que tu les a?

n°9079055
lolo_n_lol​o   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 04-02-2005 à 19:28:09  answer
 

Normalement oui. Je regarde lundi, le WE je suis pas chez moi, harcele moi de MP sinon tu les auras pas.

n°9111444
bg45   profil
Profil : Routard confirmé
Posté le 07-02-2005 à 17:41:36  answer
 

lolo_n_lolo a écrit :

 
Normalement oui. Je regarde lundi, le WE je suis pas chez moi, harcele moi de MP sinon tu les auras pas.




S'il te plait-s il te plait-s il te plait...

n°9111516
lolo_n_lol​o   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 07-02-2005 à 17:46:14  answer
 

Chez moi je les ai en version papier, je dois les avoir à l'école, je regarde demain, et je t'envoi ça (si je les ai plus je les reprendrais sur leur site, donc tu les auras).
 
A+

n°9139982
Mossieur P​runille   profil
Profil : Routard
Posté le 09-02-2005 à 15:54:38  answer
 

Bonjour, j'ai posté sur le forum CLio pour savoir si qqun avait les diagrammes d'isoconsomation de la Lcio 2, (peu importe le moetuer), je pense que sur le vieux 1.9 D ça doit se trouver.
 
Si vous aviez la doc ça m'aiderait beaucoup, c'est pour un projet.
Merci d'avance

n°9219248
didi_dep68   profil
Profil : Nouveau membre
Posté le 15-02-2005 à 15:01:55  answer
 

Salut tous le monde,
Je dois réaliser un exposé sur l’optimisation du moteur à explosion, je suis en 1ere année d’IUT en GMP (Génie Mécanique et Productique), donc je vous avoue d’entrée que mon niveau est à chier…j’ai un bouquin plutôt intéressant, « l’année automobile », qui retrace 100ans de progrès pour le moteur d’automobile. C’est pas très compliqué mais l’auteur ne s’attarde pas sur certaines notions de bases que moi je ne possède pas, notamment concernant les rendements (thermique, mécanique, global…), ou bien la compression et d’autres encore.
 
Je recherche désespérément des infos, graphique, ptites choses à interpréter sur ces différents points sur internet et j’avoue que je n’y arrive pas ; soit personne n’a fait de site intéressant, soit je m’y prends mal…Bref, quoi qu’il en soit, j’ai pu lire ce que vous vous écriviez et j’ai l’impression que vous vous y connaissez tous bien plus que moi !! Enormément même…
 
Je vous donne ma problématique : « Comment dégager d’un moteur donné dans ses dimensions, une puissance toujours plus élevée ? » Si l’un d’entre vous ou plusieurs, pourrait me conseiller sur des bouquins pas trop compliqués à acheter ou bien des sites à visiter, ou même d’autres choses auxquelles je n’aurait pas pensé, ce serait vraiment sympa.
 
Merci d’avance
Salut

n°9224095
chga83   profil
Profession: Eventreur de chat.
Profil : Vétéran
Avatar
Posté le 15-02-2005 à 19:51:15  answer
 

didi_dep68 a écrit :

 
Salut tous le monde,
Je dois réaliser un exposé sur l’optimisation du moteur à explosion, je suis en 1ere année d’IUT en GMP (Génie Mécanique et Productique), donc je vous avoue d’entrée que mon niveau est à chier…j’ai un bouquin plutôt intéressant, « l’année automobile », qui retrace 100ans de progrès pour le moteur d’automobile. C’est pas très compliqué mais l’auteur ne s’attarde pas sur certaines notions de bases que moi je ne possède pas, notamment concernant les rendements (thermique, mécanique, global…), ou bien la compression et d’autres encore.
 
Je recherche désespérément des infos, graphique, ptites choses à interpréter sur ces différents points sur internet et j’avoue que je n’y arrive pas ; soit personne n’a fait de site intéressant, soit je m’y prends mal…Bref, quoi qu’il en soit, j’ai pu lire ce que vous vous écriviez et j’ai l’impression que vous vous y connaissez tous bien plus que moi !! Enormément même…
 
Je vous donne ma problématique : « Comment dégager d’un moteur donné dans ses dimensions, une puissance toujours plus élevée ? » Si l’un d’entre vous ou plusieurs, pourrait me conseiller sur des bouquins pas trop compliqués à acheter ou bien des sites à visiter, ou même d’autres choses auxquelles je n’aurait pas pensé, ce serait vraiment sympa.
 
Merci d’avance
Salut




 
 
Il faut ameliorer le rendement du moteur, diminuer les frottements....Eviter que la puissance parte en chaleur (chaleur: difference de temperature)
Sur turbo samedi soir un nouveau concept de moteur a été presenté, un moteur à explosion a compression variable, PSA s'y interresse de tres pres car sa consommation est diminué de 30 à 40% par rapport a un moteur traditionnel de meme cylindré et puissance.

n°9237398
didi_dep68   profil
Profil : Nouveau membre
Posté le 16-02-2005 à 15:53:35  answer
 

merci pour ta réponse, mais tu ne saurais pas où je pourrais trouver des informations là-dessus ?
Je sais que pour augmenter le rendement du moteur il faut augmenter la compression et accroître les vitesses de rotations du moteur.
Mais j'ai aussi pu lire que le rendement d'un moteur était meilleur pour un indice octane du carburant utilisé plus élevé. Mais tous les carburants sont normalisés nan 97(plombée), 95(sans plomb) et 98(sans plomb) ?
 
Par contre pour la réduction des frottements je n'ai aucune informations, ni pour éviter que la puissance parte en chaleur.

n°9238746
safrane 76   profil
Profil : Membre confirmé
Posté le 16-02-2005 à 17:08:14  answer
 

Petite question bagheraa. Tu dis que les 7 cylindres ne peuvent pas exister mais comment explique tu le 3 et le 5 cylindre???

n°9239670
bagheera   profil
La peur n'évite pas le danger
Profil : Pilote addict
Avatar
Posté le 16-02-2005 à 18:11:02  answer
 

safrane 76 a écrit :

 
Petite question bagheraa. Tu dis que les 7 cylindres ne peuvent pas exister mais comment explique tu le 3 et le 5 cylindre???




Le vilebrequin fait 360°, les bielles sont placés sur celui-ci par rapport à un angle donné.
Cet angle est obtenu par les 360° divisé par le nombre de cylindre.
 
360:3 = 120°
360:5 = 72°
360:7 = 51,42857143° donc impossible à placer.
 
Voilà le pourquoi du comment.

n°9241479
chga83   profil
Profession: Eventreur de chat.
Profil : Vétéran
Avatar
Posté le 16-02-2005 à 19:58:24  answer
 

bagheera a écrit :

 
Le vilebrequin fait 360°, les bielles sont placés sur celui-ci par rapport à un angle donné.
Cet angle est obtenu par les 360° divisé par le nombre de cylindre.
 
360:3 = 120°
360:5 = 72°
360:7 = 51,42857143° donc impossible à placer.
 
Voilà le pourquoi du comment.




 
C'est mathematique !!!

n°9251670
thieumffm   profil
Profil : Nouveau membre
Posté le 17-02-2005 à 14:46:12  answer
 

Bonjour à tous,
 
relativement impressionant pour un débutant!
 
Est ce que vous savez ou je pourrais trouver autant d'informations mais sur un autre sujet : le filtre habitacle?
 
Je me pose des questions du type :
 
Comment cela marche?
Où cela se trouve-t-il sur les véhicules?
COmment le change-t-on? Doit-on obligatoirement faire appel au garagiste?
A quelle fréquence faut-il le changer?
Si on ne le change pas quelles sont les conséquences?
 

n°9252744
bagg.lente   profil
Profil : Routard
Posté le 17-02-2005 à 15:52:21  answer
 

bagheera a écrit :

 
Le vilebrequin fait 360°, les bielles sont placés sur celui-ci par rapport à un angle donné.
Cet angle est obtenu par les 360° divisé par le nombre de cylindre.
 
360:3 = 120°
360:5 = 72°
360:7 = 51,42857143° donc impossible à placer.
 
Voilà le pourquoi du comment.




bonjour,
Si, il exciste des moteurs à 7  ,9 ,14 ,18 ,24  cylindres,
rarement montés sur engins roulants à part des chars d'assaut.
Ils sont généralement en étoile , W ,ou H.
Cela ,sort de ce cours qui est remarquable; je me suis permis juste cette
remarque pour ceux qui cherche jusqu'ou, on à déja été avec des pistons.
A+

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :  1  2  3

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
[Devis] Changement de moteur, avis aux mécanos !Problème moteur 1Y golf3 1.9D sur golf2 TD
[Moteur] moteur instable sur ma 309[Moteur] Coupure moteur sur 405 Gri (XU9)
[moteur] : Passat TDI 130 : huile 0W30Cliquetis sur moteur fiat 900 i
Mercedes 200D W124 - Problème arret moteurMoteur bravo gt 115 16v explosé !
[Entretien] Durée de vie d'une huile moteur[Moteur] Z3 2.8 : Ralenti instable à froid
Plus de sujets relatifs à : [cours] Fonctionnement d'un moteur