Bon j'ai enfin trouver un peu de temps. (Je vais éditer plusieurs fois)
-> Petite présentation du topic :
- Avertissement légal.
- Avertissement compétence nécessaire.
- Avertissement sur le fait que ce topic sert de base et qu'il faudra adapter selon le moteur.
- Lien vers un sujet sur le principe de fonctionnement d'un moteur
-> Les modifications "simple" :
- Admission (filtre, Admission Multi-papillon ...)
- Echappement (collecteur 3Y en 4en1 pour les 4 cylindres, ligne)
- Allumage (à rupteur, choix des bougies, électronique, ...)
- Carburateur (double corps, taille et réglage)
- Injection (Reprogrammation sur mesure, changement éventuellement d’injecteur, éventuellement de la pompe à essence)
-> Les modifications "profondes" :
- Arbre à cames, ressorts, soupapes
- Préparation culasse (forme de la chambre, rapport volumétrique, conduit...).
- Equipage mobile (piston renforce, vilebrequin, équilibrage, bielles, allégement ...)
- Autres éléments pour fiabiliser la prépa (pompe à huile, radiateur d'huile pour tourner sur circuit ...)
- Gain possible sur la boite de vitesse, comment augmenter son rendement, roulement de meilleur qualité, un radiateur d'huile de boite éventuellement pour le circuit.
I Petite présentation du topic :
Bienvenue à tous,
Ce topic concerne la préparation des moteurs atmosphériques essence et va vous permettre d'acquérir des connaissances de base afin de vous lancer dans votre propre préparation.
Je rappelle que toutes modifications du moteur est interdites sur route ouverte sans homologation pour ces modifications.
En cas d'accident, votre assurance pourrait ne plus vous suivre.
De plus, la préparation du moteur nécessite en général d'autres modifications du véhicule comme la modification du châssis, suspension, ... ceci afin de pouvoir exploiter sans risque ce surplus de puissance.
Pour se lancer dans une prépa, il faut bien comprendre le fonctionnement d'un moteur ( [cours] Fonctionnement d'un moteur ), savoir se salir les mains (vu que l'on démonte le moteur
), avoir suffisamment d'outil et avoir de la rigueur (pour éviter les ennuis
).
Le gain de puissance fera que l'usure du moteur sera plus rapide. Donc il est essentiel d'en tenir compte (voir la partie sur la fiabilisation)
Nous allons diviser la section en 2 parties correspondant à des niveaux de difficultés différents.
II Les modifications "simple" :
- Admission (filtre, Admission Multi-papillon ...)
Pour fonctionner, un moteur aspire de l'air, dans lequel est vaporisé de l'essence (Grâce à un ou plusieurs carburateurs ou un système d’injection).
Ce mélange air/essence va être enflammé par les bougies et brûler dans le moteur ce qui va augmenter la pression dans le cylindre et produire une force mécanique sur le piston.
Plus la masse de mélange admis est importante, plus la combustion de celle-ci augmentera la pression et donc plus l'on aura de force mécanique (donc gain en couple sur certaines plages de régime).
La masse du mélange dépend de trois facteurs : sa température, son volume et sa pression. Dans le cas d'un moteur atmosphérique, on ne peut pas jouer énormément jouer sur la pression car elle est limité par la pression atmosphérique.
On a donc intérêt à faire rentrer le plus gros volume de mélange dans la chambre de combustion avec la plus grande pression possible, et ce à la température la plus basse possible.
Comme on peut régler facilement la quantité d'essence en fonction de la quantité d'air, il est surtout important de faciliter au maximum le passage de cet air jusqu'au cylindres en évitant au maximum :
- les changements de section
- les coudes et les raccords,
- les frottements fluides (conduits sous dimensionnés, état de surface des parois trop rugueux, etc. ...).
De plus il s'agit de prendre cet air à la température la plus proche possible de celle de l'air ambiant.
Un conduit de plus gros diamètre freine moins l’air qu’un conduit de diamètre plus faible. Le piège est de prendre des conduits trop gros.
En effet, si les conduits sont trop petits ou trop gros par rapport à au conduit précédent et/ou suivant, cela formera des « marches ». Des tourbillons vont se former ce qui entraînera des pertes importantes.
Si on ne peut éviter les « marches » (décrochage), il faudra essayer de les orienter et de les réduirent afin de les rendrent moins gênante.
Comme il faut améliorer l'écoulement des gaz dans le collecteur, il faut supprimé tout ce qui pourrait perturber le passage du gaz sans pour autant tomber dans le polissage des conduits qui peut annulé le gain (préférer une surface légèrement rugueuse).
Pour optimiser le remplissage, il existe plusieurs solutions :
- Le kit d'admission dynamique :
Dans certains cas, ces kits proposent des filtres d'une surface supérieure et/ou une résistance au passage de l'air plus faible. Le fait de prendre de l'air à l'avant du véhicule assure une température proche de celle de l'air ambiant ce qui augmente la densité de celui-ci et donc le remplissage du cylindre.
Exemple d'admission dynamique :
Contrairement à une idée reçue, si ce type d'admission dynamique permet des gains intéressants sur des voitures de compétition à l'aérodynamique très étudiée, sur les voitures de série, l'effet de la vitesse de la voiture sur l'air aspiré n'est pas suffisant pour améliorer de façon perceptible le remplissage du moteur.
Attention au bruit d'aspiration, qui peut être important et à l'encrassement du filtre lors de journées sous la pluie
Inconvénients:
La modification de la longueur et de la géométrie des conduits d'air peut amener une perte au niveau de l'accord acoustique. Ce phénomène, étudié par les concepteurs du moteur, permet d'augmenter le remplissage du moteur en particulier aux bas et moyens régimes. On risque donc d'avoir un moteur moins disponible pour effectuer des reprises.
D'autre part, si l'implantation de la prise d'air se fait près du sol, on augmentera de façon très importante la salissure du filtre.
- L'admission multi-papillon :
L'admission multi-papillon est utilisé sur les moteurs de F1 et de dragster.
Ce système n'amène pas une surface de filtration plus importante. Par contre:
- Il offre une section de passage des gaz au niveau des papillons beaucoup plus importante, puisque chaque cylindre est alimenté par un papillon individuel.
- Il diminue de façon importante les perturbations du flux d'air provoquées par les ondes de pression générées au niveau de soupapes d'admission. En effet, dans un collecteur unique, ces différentes perturbations s'entrechoquent et se gênent mutuellement, alors que dans notre cas, le collecteur étant généralement plus volumineux et placé avant les papillons, ces phénomènes sont très atténués.
De plus, les admissions à papillons multiples permettent un accord acoustique très fin de chaque cylindre, ce qui permet d'améliorer de façon très importante leur remplissage. Cependant, cette opération d'accord est très pointue et nécessite du matériel et une connaissance certaine.
Ne pas oublier le principe des carburateurs à corps multiples, qui ont exactement le même principe de fonctionnement (un papillon par cylindre)
- Echappement (collecteur 3Y en 4en1 pour les 4cylindres , ligne)
Une fois le mélange air/essence brulé, il faut l'évacuer. Le problème est que l'on ne vas pas laisser les gaz sortir comme ca car cela est très bruyant.
Les gaz vont donc etre collecté et passé dans la ligne d'échappement afin d'attenuer le bruit et d'être dépolluer.
Mais l'échappement n'a pas ces seules fonctions. On peut se servir de la détente des gaz dans le collecteur afin d'optimiser le fonctionnement du moteur.
Souvent, les collecteurs d'origine sont concu pour coûter le moins cher possible. Ils ne sont donc pas optimisés pour le fonctionnement du moteur.
En effet, les collecteurs "sport" sont etudiés pour que les gaz qui sortent d'un cylindres et l'onde de choc qui en resulte pour aider la sortie du gaz des autres cylindres et ameliorer le remplissage du moteur et le rendement du moteur (moins de resistance à l'échappement).
Si vous voulez voir l’effet de l’échappement sur un moteur, retirer le pot d’une mobylette (boucher vous les oreilles). Vous verrez que la vitesse maximale sera plus faible sans le pot.
Il existe plusieurs types de collecteur (pour les 4 cylindres en ligne):
- Le 4/1 est le plus simple.
Les échappements de chaque cylindre se rejoignent après une certaines distance. Cette distance modifie l'accord et donc la plage régime dans laquelle le gain sera obtenu.
Comme ce type de collecteur ne favorise qu'une plage de régime, en général, on cherche à améliorer la puissance maximum ou alors combler un « trou ».
- Le 4/2/1 (ou 3Y) quand à lui possedent 2 accords differents ce qui le rend plus délicat à concevoir.
Voici deux collecteurs 3Y dont l'un plus poussé que l'autre (pour un manque de place ici) :
On a un premier accord qui est créé par la liaison entre l'échappement de deux cylindres entre eux. Le second accord sera quand à lui donné par la liaison des 2 Y précédent.
Le fait d'avoir 2 accords permet d'avoir un gain mieux réparti sur tous les régimes. Par contre, le gain sera plus faible.
Exemple de gain obtenu grâce à un collecteur 4/2/1 bien étudié :
Une autre donnée importante est le diametre des conduits.
En effet, si les conduits du collecteur sont trop petit ou trop gros par rapport à ceux de la culasse, des tourbillons vont se former ce qui entrainera des pertes.
Comme il faut amélioré l'écoulement des gaz dans le collecteur, il faut supprimé tout ce qui pourrait perturber le passage du gaz sans pour autant tomber dans le polissage des conduits qui peut annulé le gain (préferer une surface légerement rugueuse).
Mais installer un collecteur seul va peut-etre poser un problème au niveau de la ligne d'echappement. Il faudra donc adapter son diamètre à celui du collecteur
- Allumage (à rupteur, choix des bougies, électronique, ...)
L'allumage permet d'enflammer le mélange air/essence. Pour cela, on utilise une bobine qui va permettre une Haute Tension (pointe de tension à environ 30 000V) afin de créer un arc électrique au niveau de la bougie.
Pour créer cette étincelle, il va falloir charger la bobine. Pour ça on va faire circuler un courant électrique. Puis on va couper brusquement le courant.
A ce moment la, l'énergie emmagasiné sous forme magnétique va passer dans la bobine secondaire et créer la HT.
La durée de la charge est appelé "Temps de conduction de la bobine" (ou Dwell). Celui-ci est constant (environ 2,5ms).
Le mélange va mettre un certain temps avant de brûler. Il faut donc l'allumer avant que le piston ne soit au PMH et faire en sorte que la pression soit maximale pendant la descente du piston, lorsque l'angle former par le vilebrequin et la bielle former un angle droit.
Comme il faut enflammer le mélange en avance, on appelle ça l'avance à l'allumage. Celui-ci est exprimé en degrés et augmente avec la vitesse de rotation.
Si l'avance est trop faible, la pression n'est pas maximum au meilleur moment (perte de puissance), la combustion peut se terminer dans l'échappement (dégât possible) ou encore le mélange peut s'enflammer seul après un délai appelé délai d'auto-inflammation. Celui-ci augmente avec l'augmentation de l'indice d'octane. Un indice d'octane plus élevé permet de mieux contrôler la combustion (d'où l'utilisation d'octane 98 ou plus dans les moteurs "sportif"
.
Si l'avance est trop élevée, le moteur peut cliqueter (auto-allumage dû, à la pression) et faire chauffer et forcer inutilement certaines pièces ce qui peut endommager le moteur.
La combustion du mélange air/essence dépend de la richesse du mélange, de sa température et du remplissage des cylindres.
Un mélange air/essence plus dense (remplissage) créera un front de flamme plus rapide.
Cette avance étant déterminée par le remplissage, la vitesse de rotation, la richesse et la température, il a fallu trouver des moyens pour allumer le mélange au bon moment.
Cet allumage utilise un rupteur (petit interrupteur) afin de créer la charge de la bobine et produire l'arc électrique.
Cet allumage possèdent une avance centrifuge ce qui permet de modifier l'avance en fonction du régime moteur. De plus, ils possèdent une capsule à dépression qui permet de faire varier l'avance en fonction de la pression (donc du remplissage).
Ce type d'allumage peut-être assisté par un transistor (allumage transistorisé) et le rupteur remplacé par un capteur inductif ou optique (ne s'use pas).
Ses principaux inconvénients sont que la charge de la bobine n'est pas constante ce qui peut produire des ratés d'allumage à hauts régimes ainsi que les réglages qui sont à refaire assez souvent à cause de l'usure.
- L'allumage électronique :
Cet allumage à fait sont apparition vers la fin années 80 (pas sur de moi ) grâce à la démocratisation de la micro-informatique.
Cette allumage permet d'obtenir des performances plus élevé car on peut utiliser plus de paramètres (températures moteur + air, Pression tubulure, Régime et position moteur, Capteur de cliquetis, état de la climatisation, ...) et donc avoir des courbes d'avance plus complexes et plus précise grâce aux cartographies et aux calculs.
Lors de la préparation, on va modifier un certains nombres de paramètre moteur, il sera donc utile de régler ou de reprogrammer l'allumage afin d'obtenir le maximum des modifications.
Pour régler un allumage "classique", on peut modifier l'avance initiale et l’angle Dwell, mais on peut aussi modifier l'influence de l'avance centrifuge ainsi que celle de la capsule à dépression en remplaçant certaines pièces (ressort je crois ).
Pour reprogrammer, il existe plusieurs méthodes.
On peut reprogrammer certains calculateurs par la prise diagnostique. Sur d'autres, il faudra directement reprogrammer une rom et remplacer celle d'origine ce qui nécessite de démonter le calculateur.
Il existe aussi sur Internet des calculateurs d'allumages qui ont été construit
par des amateurs et qui permettent de mettre un calculateur sur une voiture qui n'en possèdent pas (j'hésite à mettre un lien).
En général, on modifie les courbes d'avance, mais on peut aussi modifier le Dwell si on change la(les) bobine(s) par des modèles plus performant (Moins de ratées à haut-régimes).
- Carburateur (double corps, taille et réglage)
Le carburateur est l'élément qui permet de créer le mélange air/essence qui alimente le moteur et de réguler l'arrivé de ce mélange (et donc la puissance produite).
Quelque soit leurs nombres sur un moteur atmosphérique, il fonctionne tous de la même façon.
Voila le schéma d'un carburateur simple.
(Schéma à faire
)
Sur ce schéma, on voit :
- Le papillon (n° 1)
- Le gicleur principal (n° 2)
Le papillon permet de limiter l'arrivée du mélange air/essence dans le moteur et donc va réguler la puissance (sans ça, le moteur s’emballerai).
Le gicleur principal est placé dans une zone appelée venturi qui va créer une dépression. Cette dépression va aspirer de l'air à travers le gicleur principal qui va créer un mélange air/essence grâce au tube d'émulsion.
Le problème de ce type de carburateur simple est que les proportions du mélange ne sont idéal que dans une plage de régime limitée et non lors des transitions (accélération, ralenti ...).
Si l'aspiration n'est pas assez forte (faible régime par exemple), le mélange sera pauvre car l'air n'entraînera plus suffisamment d'essence. Il a donc fallu remédier à ce problème et donc on a complexifié les carburateurs.
Voila le schéma d'un carburateur plus "complexe"
(schéma à faire
)
Sur ce schéma, on voit :
- Le papillon (n° 1)
- Le gicleur principal (n° 2)
- Le gicleur de ralenti (n° 3)
- La vis de richesse (n° 4)
- La vis de ralenti (n° 5)
- Tube d'émulsion (n° 6)
- Gicleur de pompe (n° 7)
Dans ce carburateur, il y a un gicleur qui sert lors de la phase de ralenti et de bas régime.
Ce gicleur se trouve dans un canal qui débouche de chaque coté du papillon en position ralenti.
Lorsque le moteur est au ralenti, l'air va passer dans ce petit canal ce qui va aspirer l'air dans le gicleur de ralenti.
Le débit de celui-ci est réglable grâce à une vis (pointeau) qui va obstruer en parti le passage de l'air ce qui va permettre d'enrichir ou d'appauvrir le mélange au ralenti.
Ce gicleur ne fonctionne que lorsque le papillon est presque fermé.
Il reste le gicleur dédié à la phase d'accélération. En effet, lorsque l'on accélère, on va ouvrir brusquement le papillon et le débit de l'air va brusquement augmenter.
Le problème est que le carburant, plus lourd que l'air, va mettre un peu plus de temps à arriver ce qui donnera un mélange pauvre donc de mauvaises reprises.
Pour éviter ça, le carburateur dispose d'une pompe de reprise.
Lorsque que l'on va ouvrir le papillon, on va aussi pousser (via une biellette) un piston qui va injecter un surplus d'essence pour enrichir le mélange.
Dans un carburateur, on peut changer le diamètre des gicleurs, des buses et des tubes d'émulsions afin de l'adapter aux moteurs.
Il existe pour chaque type et marque de carburateur des calculs qui permettent de déterminer les diamètres à choisir (mettre des liens).
Il faut aussi choisir le diamètre du venturi.
En effet, plus on va monter dans les régimes, plus le moteur réclamera d'air.
Hors si le diamètre du venturi est trop faible, on va limiter le débit d'air donc la puissance maxi.
On peut donc penser qu'il est mieux de mettre un « gros carbu » alors. Mais ce n’est pas forcement mieux.
Si le diamètre est trop élevé, on aura plus assez de dépression à bas régime ce qui empêchera le gicleur de bien fonctionner et qui fera perdre de la puissance à bas et moyen régime.
Il faut aussi savoir que les gicleurs s'enclenchent et se déclenchent progressivement ce qui peut poser des problèmes de richesse à certains débits d'air.
(Schémas)
Le carburateur double corps asymétrique à été créé afin de palier à ce problème.
Photo d'un carburateur simple corps (gauche) et doubles corps asymétrique (droite) :
(photo à trouver)
A bas et moyen régime, le carburateur fonctionne comme un carburateur classique. Dés que l'on dépasse un certain régime ou une certaine ouverture du premier corps (cf les solex double corps à ouverture différentielle sur les XU 5 PSA de moyenne gamme (405 GR, BX 16 TRS, 305 GT...)), le deuxième corps s'ouvre.
Il y a donc deux méthodes pour ouvrir le second corps.
La première est d'utiliser une capsule à dépression pour ouvrir le second corps.
La seconde méthode utilise l'accélérateur de façon à ouvrir le second corps si le papillon du premier corps est complètement ouvert.
Le second corps contient un venturi et un gicleur. Lorsqu'il s'ouvre, le carburateur se comporte comme un carburateur plus gros car on cumule le débit des 2 corps ce qui permet d'exploiter les haut régimes.
Lors de l'utilisation de plusieurs carburateurs sur un même moteur, il faut les synchroniser (afin d'avoir les papillons dans la même position) et les régler simultanément.
- Injection (Re-programmation sur mesure, changement éventuellement d’injecteur, éventuellement de la pompe à essence)
Les principaux avantages de l’injection sont :
- Pulvérisation plus fine
- Mélange air/essence plus précis
- Pas de venturi
Par contre, ce système à un gros inconvénient : sa complexité.
Comme l’injection permet une pulvérisation plus fine, la combustion de l’essence sera plus parfaite. Cela va amener un gain en améliorant la combustion, donc le couple et la puissance disponible.
De plus, il n’est plus nécessaire de créer une dépression (à l’aide d’un venturi) ce qui permet encore d’améliorer le remplissage en évitant les perturbation aérodynamique.
Enfin, le fait de pouvoir régler précisément le mélange air/essence permet d’avoir le maximum de puissance pour chaque régime.
La quantité de carburant injecté est calculée grâce aux informations de plusieurs sondes :
- Température air
- Température eau
- Pression admission
- Débit d’air
- Sonde lambda
- Capteur de vitesse de rotation
Les meilleures performances seront obtenues en liant injection et admission multi-papillons.
Exemples :
III Les modifications "profondes" :
- Arbre à cames, ressorts, soupapes
- Préparation culasse (forme de la chambre, rapport volumétrique,
conduit...).
- Equipage mobile (piston renforce, vilebrequin, équilibrage, bielles, allégement ...)
- Autres éléments pour fiabiliser la prépa (pompe à huile, radiateur d'huile pour tourner sur circuit ...)
- Gain possible sur la boite de vitesse, comment augmenter son rendement, roulement de meilleur qualité, un radiateur d'huile de boite éventuellement pour le circuit
Je vais integrer les autres parties un peu plus tard.
Si vous avez des remarques, n'hésiter pas.
Message édité par Kabak_85 le 25-11-2005 à 16:07:03