Pour la bonne version, suffit de regarder un peu la législation, hein
Parce que pour l'instant, personne n'a bon
Code civil, article 1590: "si la promesse de vendre a été faite avec des arrhes chacun des contractants est libre de s'en départir, celui qui les a données en les perdant, et celui qui les a reçues, en restituant le double".
Explication de texte: on peut rompre une vente quand des arrhes ont été versées, mais celui qui rompt verse une "indemnité" - l'acheteur perd la somme versée, le vendeur doit en rembourser le double. Les arrhes sont une garantie, une indemnité si l'un des deux ne réalise pas la vente.
Cet article n'est pas obligatoire (juridiquement, on dit "supplétif" ). Le vendeur et acheteur peuvent s'entendre pour faire autrement (par exemple, personne ne perd rien en cas d'annulation, ou alors seul le vendeur doit des indemnités). Dans le dernier cas cité, si le vendeur a dit qu'il rembourserait, il doit le faire, si on parlait bien d'arrhes.
L'acompte lui est un paiement partiel du prix. La vente est valable, et irrévocable (sauf clause de dédit, je développe pas), les acomptes peuvent être vus comme une "confirmation" de la vente. Ça veut dire que ni le vendeur ni l'acheteur ne peuvent se retirer. Le vendeur ne peut pas simplement dire "je vous restitue l'acompte" et laisser tomber: l'acheteur peut alors l'obliger à réaliser la vente. Même chose pour l'acheteur: le vendeur peut l'obliger à verser le complément de prix et à accepter la livraison.
Le droit c'est sympa, le droit j'en fais en pyjama
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A bove ante,
Ab asino retro,
A stulto undique caveto