Traduction de l'essai (par votre serviteur) de l'Iroc par Auto-Bild le 04/10/2006
VW-VISIO : l'IROC n'est pas que de l'esbrouffe.
Le management de VW a des sueurs froides.Si les chiffres de productions sont satisfaisantes, le groupe ne gagne pas assez d'argent car la production coute trop cher.
Même son directeur, Wolfgagn Bernhardt(Note du greg : viré depuis) s'attend à des moments difficiles : il doit négocier d'un côté des conditions de travail moins coûteuses avec le personnel, et de l'autre dégager des fonds pour de nouveaux modèles.
L'offensive de nouveaux produits VW ne démarrera réellement qu'en 2008.C'est alors que seront lancés le successeur du Polo, la Golf retravaillée à vitesse grand V,la passat coupé 4 portes- et le nouveau Scirocco.
IROC, c'est ainsi qu'est nommée l'étude, qui nous annonce aujourd'hui, ce qui devrait arriver demain chez les vendeurs VW(Note du Greg
robablement modifié).Wob design, O-Ton : "le produit finit ne sera pas aussi large, aura des pneus plus petits, et n'aura pas un intérieur aussi compliqué".Si un show-car estdéjà si prêt du modèle final(note du greg : pas si sûr),alors un essai avec prend tout son sens.
En route.
Aucun doute, l'IROC éveille les sens.Les yeux ne peuvent pas se rasasier de la couleur vert viper, une couleur originale des années 70.Et le corps entre en harmonie avec les sièges, le volant et les pédales.Selon un technicien, "l'IROC ce n'es pas de l'esbrouffe""Le chef voulait un show-car qui fasse 200km/h, et il l'a obtenu-avec les freins adéquats et une direction adaptée de manière raisonnable".
A l'usage cependant, le volant à trois branches agit avec lenteur, car les Yokohamas 19-pouces entrainent plus de frottement que les pneus de série plus adaptés.
C'est seulement à plus grande vitesse que la direction assistée prend vie, , qui devient très directe.
Tandis que les irrégularités du terrain sont bien filtrées, le moteur TSI fait rapidement suer les arbres primaires.C'est pourquoi malgré l'ESP, l'IROC a besoin d'être bien pris en main lors des grosses accélérations.
La maîtrise de soi est nécéssaire lorsque le moteur de 1.4 itre entraîne ses deux roues.Dès 1000 tours un faible chant laisse entendre l'usage du compresseur.A 3500 tours, le Turbo entre en scène et nous fait siffler les oreilles.Même si le potentiel de la double respiration artificielle ne se fait sentir que de temps en temps, même sur autouroute, la poussée équivalente à celle d'un turbine et la montée des tours sympathique donne des sensations proches de celles d'une GTI.
Une tenue de route prometteuse
Même si l'IROC est un modèle unique, son utilisation laisse déjà une impression très équilibrée.La direction, les accélérations et les freins nécéssitent certes plus de force comme dans une voiture de sport, mais le comportement apparait comme intuitif et progressif.Même si les freins chromés jouent plus sur l'effet que sur l'efficaacité, l'IROC est spontané et stable.La tenue de route en ville laisse d'ailleur une imprassion prometteuse : stable dans sa trajectoire comme un majordome, neutre dans les virages,et doté de très bonnes capacités d'aptation dans les changements de file rapides devant un feu.
L'intérieur évoque pour l'essentiel le modèle de série.Tandis que le conducteur et le passager voyagent en première classe, les sièges du fond sont plutôt découpés de façon étroite et sont atteints non sans contorsions.La visibilité vers le haut ne pourrais pas être meilleure grâce au toit en verre, mais la visibilité de côté vers l'arrière n'est pas exeptionelle à cause du montant C, et les larges appuis-têtes arrière gênent aussi la vision du rétoviseur.3 différents types de tissu habillent l'intérieur : du néoprène vert et comme contraste un tissu high-tech perforé, avec de l'alu poli et brossé, le tout mis en valeur par du cuir noir et du carbone.
L'intrumentation bleue est un peu trop ludique, même pour une voiture de sport, le toit en verre avec deux ciels séparés aussi, et les console volante avec le système shift-by-wire ne devraient pas échapper au stylo rouge.
Le tableau de bord avec ses aérateurs typiques et la large console centrale avec le système MMI et le frein à mains électrique devraient en revanche se trouver dans le modèle de série sous un aspect similaire.De plus, on peut encore trouver de la place pour le système hardware du GPS, de la communication et de l'entertaining.
La forme extérieure ne devrait pas trop changer(note du greg : encore une fois pas sûr, cet article date d'avant la prise de contrôle par Winterkorn).Le véhicule sera moins large de 25 mm, une plaque minéralogique stable sera intégrée au grill, le tablier avant sera modifié pour le plus grand avantage des freins et le refroidissement, les parties sombres du bas de caisses devraient être peintes coluer carosserie, et c'est tout
Comme le Scirocco a sous sa robe plus de points communs avec l'eos qu'avec la golf ou la passat, il sort des mêmes chaines de montages au Portugal que le coupé-cabriolet.
Comme motorisations sont prévues les 4 cylindres suivants : 1.4 TSI 140ch&170ch,2.0 TFSI 200ch,2.0 TDI 170ch.La voiture n'aura pas droit ni au VR6, ni à la propulsion 4motionMais peut-être viendra aussi une construction légère R20 avec 280ch maximum.Avec un peu de chance, le scirocco servira de détonateur pour le lancement d'autres concepts rétros comme bulli, beach buggy, karmann Ghia- et pour une nouvelle version plus accessible de la coccinelle(note du greg : depuis le changement de direction, la new Beetle II se positionnera au même niveau de prix que la première version).
Si vous êtes sages et que vous le demandez vous aurez droit plus tard aux photos de l'essai commentées.