Bonjour messieurs,
Ca fait toujours plaisir de se retrouver sur un topic avec de tels pasionnés
. J'ai eu l'occasion de tester le dernier modèle de l'Impreza STi cette semaine
. Cet essai vient de loin puisque j'habite la Réunion. J'ai publié ce petit essai sur mon site internet. J'espère que vous l'apprécierez. Moi, j'ai partagé cet essai avec un triple champion groupe N local pour plus de sensations et pour savoir exactement le potentiel du monstre
. Impressionnant à la conduite mais aussi sur le siège passager, cette Subaru est devenu extrêmement performante et presque parfaite avec le temps mais malheureusement un peu cher aussi
. Subaru, je vous aime
.
Plus de détails sur ce lien http://www.autozonereunion.com [...] i_3597.htm
Impression à l’essai :
Il est temps de prendre la route et Bertrand me laisse le volant pour les premiers kilomètres. Je m’insère doucement dans la circulation urbaine et je prend la mesure de ce beau joujou en appréciant sa douceur de fonctionnement. Le moteur boxer turbocompressé n’est pas si pointu que ça. On peut rouler tranquillement à bas régimes jusqu’à 4000tr/mn en profitant déjà d’un bel agrément de conduite. La boîte est courte, le passage des rapports hyper précis avec en plus un minimum de débattement
. Evidemment, hors de question de s’arrêter à là. Je me dirige vers mon terrain de jeu favori, les rampes de St-François et du Brûlé. Je reste sur le mode Intelligent de la cartographie moteur. Je mets plein gaz, il y a déjà largement de quoi faire. L’aiguille du compte-tours atteint très vite les 6000tr/mn et je peux profiter tranquillement du couple du turbo en sortie de virage
. Je remarque un train avant sous-vireur. La voiture est à la limite trop sécurisante avec ce mode. Les pneus avants manquent aussi de grip en entrée de virage et il faudrait que j’apprenne le manuel du différentiel pour contrer cet état de fait. Le mode Sport rend la pédale d’accélérateur beaucoup plus sensible. Pratiquement aucun temps de réponse, cette voiture vous projette de virage en virage en un rien de temps
. Carrément fabuleux. Je profite d’une route libre pour me lâcher un peu et arrive à déclencher les aides à la conduite en forçant la cadence. Juste le temps pour moi de prendre quelques photos, je laisse ma place au spécialiste qui va m’apprendre quelques astuces pour pouvoir exploiter le potentiel de cette Subaru. Le plein de carburant étant fait, on se dirige à présent vers la route de la Montagne ou vers la spéciale de la Ravine à malheur pour être précis. Bertrand met le différentiel en mode manuel et règle précisément la répartition du couple entre l’avant et l’arrière. Aide au pilotage déconnectée, on peut maintenant prendre totalement le contrôle de la bête. Tout en restant prudent, Bertrand s’attaque à la célèbre spéciale en poussant les rapports jusqu’à 5000tr/mn. Il me précise que d’aller plus loin dans les tours ne sert pas à grand chose et qu’il vaut mieux profiter de la crête du couple à 4000tr/mn à chaque changement de rapport. Les courbes sont avalés, l’auto dérive à peine, les gestes de notre pilote du jour sont calmes et précis
. Rien à dire, cette Subaru est difficilement exploitable pour Mr Tout le monde. Je me rassure en lui demandant si il connaît la route par cœur et il me confirme que oui. C’est bizarre, je ne suis qu’à moitié rassuré. Le pire reste à venir quand la descente vers la Possesion se profile. On a l’impression qu’on va directement piquer une tête dans l’océan. Les freins Brembo sont sans faille et la légère dérive de la caisse à chaque changement de cap me laissent songeur. Bertrand peste contre cette monte pneumatique qui ne se montre pas à la hauteur de l’engin
. Placement de la voiture au freinage à l’aide du pied gauche dans les enfilades, j’ai renoncé à regarder le compteur depuis un petit moment. Quand le conducteur lambda pense s’être transformer en pilote, dites vous que vous êtes loin du compte car cette Impreza peut encore vous en donner beaucoup plus
. Ceci pour vous dire que ce n’est pas un jouet mais un véhicule d’abord prévu pour les conducteurs sérieux. Enfin, on profite du retour dans le calme et c’est à mon tour d’apprécier le véhicule avec ma conduite beaucoup plus raisonnable sur le littoral. Le silence est appréciable et le confort parfaitement préserver grâce à des suspensions qui soignent mes vertèbres
. La consommation moyenne chute très vite et se montre raisonnable en conduite paisible avec une moyenne de 11.0L
au 100km. Un fossé par rapport à la conso de l’essai qui s’est établie à 18.0L au 100km
.


Ciao.
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De la 2CV à la meilleure Ferrari, je les aime toutes. www.autozonereunion.com