De la 350GT, premier GT lamborghini produite en Mars 1964, à la Jalpa (1981) petit coupé à moteur central dérivée de l'Uracco Silhouette (1976), en passant par l'Islero, la Miura, la Jamara, la plupart des GT anciennes utilise une sysnematique classique des ouvrants. La Countach fit le baptème des portes en élytres.
A l'image de la Countach, Lamborghini a insufflé un caractère propre chacun de ses modèles. Les 350/400 GT sont des coupés tricorps à moteur V12 placé à l'avant. La modernité de leur conception est dirigé par trois point clef : simplicité, robustesse et sécurité. La premiere Lamborghini est une sportive qui melent douceur des commandes, stabilité du comportement et optimisations des performances (260km/h). La Carrosserie est en aluminium, la tenue de route est confiée à roues indépendantes, amortis par des ressort hélicoïdaux, à l'avant comme à l'arrière.

L'inovation se trouve à l'arrière : Un triangle supérieur et un triangle inférieur à très large base, soutenu par deux éléments dont l'un sert de jambe de force. Au même moment, la motricité des Ferrari est assurée par d'ancienne méthodes : trains arrière rigides, suspendu par des ressorts à lames.
1966, année glorieuse menée par le succes de la Miura : toujours pas de portes en élytres, mais une legereté séduisante (985kg), un moteur central arrière pour répondre à l'exigence d'une tenue de route parfaite (et d'une mode), un différentiel autobloquant et une lubrification par carter sec pour rester à la pointe de la modernité. Elle file à 300 km/h.

L'Islero, petit coupé sorti des chaine en 1968, rompt avec le style pure et baroque des 350GT, sortie, elles, seulement deux ans plus tôt. Les lignes sont plus acérés. C'est le moteur qui fut au coeur des préoccupations. Le lyrisme du moteur s'oppose à la discretion de sa robe. "Incontestablement, ce 12 cylindres est une véritable cathédrale. Sa souplesse lui permet de traverser Paris en 5e à 50km/h ; sa progressivité dans la montée en régime, son homogénéité sont également bien au delà des superlatifs les plus audacieux qu'a pu faire fleurir la littérature automobile. Tout cela mis au services d'une puissance assez extraordinaire à laquelle s'ajoute un silence de fonctionnement proprement remarquable, fait que les 220 km/h se réalisent dans une sorte de béatitude + ou - euphorique" commente un journaliste italien d'époque. Son nom, Islero, tient d'un taureau de combat espagnol.

L'uracco et Jalpa doivent faire face à une période de crise. Ferrari s'en sort mieux en proposant une 308 plus agile, puis une Mondiale plus accessible mais moins performante et moins aguichante. Chez Lamborghini, on en revient à la discretion. Seul l'interieur, très moderne et ergonomique dessiné par bertone, et un toit rigide escamotable donne de l'originalité à la Jalpa. Pour l'anecdote, Lamborghini demanda à Bertone un projet de carrosserie pour l'Uracco : il en présenta deux à la marque. L'un fut retenu. L'autre, refusé, fut présenté à Ferrari et... accepté par Maranello pour sa Dino 308 GT4 !

Autres excentricité de la production Lamborghini, le Cheetah, présenté en 1977 à Genève, est un 4x4 concu pour l'armée US. Ses caractéristiques bousculent les idées recues sur la conception d'un tout terrain : moteur V8 centra, caisse en fibre de verre et roues indépendante. Du jamais vu ! Le moteur cubant 6L de 170cv est d'origine Chrysler.


Son successeur, le LM002, revendique le plus mauvaise CX au monde mais atteint 206 km/h grace à un 12 cylindres de 332cv (puis 420cv sur le LM004). Il peut être acquis pour un peu plus d'un million de francs.


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