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Forum généraliste Chevrolet (topic officiel)

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n°914
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 06-04-2006 à 09:56:57  answer
 
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Reprise du message précédent :
Chevrolet Spark : à la conquête de la ville
http://www.aujourdhui.ma/automobile-details405335.html
 
 
Version essayée : Chevrolet Spark 0.8 l. Finition LS. 5 CV fiscaux. Prix TTC : 105.000 DH.Très popularisée par son slogan «Touta», la Chevrolet Spark est désormais connue du grand public marocain. Elle est petite, sympathique et économique, à l’achat comme à la pompe. Reste une question : que vaut-elle sur la route ? Pour y répondre, ALM a essayé la Spark.
 
http://www.aujourdhui.ma/alm_images/Chevrolet-Spark.jpg
 
Lancée au Maroc au  tout début 2006, la Spark est venue élargir vers le bas la gamme de Chevrolet, importée par CFAO Motors Maroc. Pour ce dernier, qui importe aussi les marques Hummer, Opel, Chevrolet, Isuzu et DAF, la Spark est surtout un modèle censé réaliser de gros volumes de ventes. Pour cela, il fallait, au-delà d’un quelconque tarif accessible, populariser à tout prix cette citadine. D’où, cette campagne publicitaire, axée autour du surnom «Touta». Un slogan qui n’a pas vraiment fait l’unanimité, mais plutôt des avis partagés. Qu’à cela ne tienne, il s’en est vendu une vingtaine chaque mois depuis le début de l’année, preuve que cette voiture a bien sa clientèle au Maroc.
Parmi ses quelques atouts, une ligne rondouillarde et aux atours bien dans l’air du temps.  
 
Parmi les effets de styles contemporains, on pourrait citer les deux nervures qui sculptent le capot ou encore le joli traitement du hayon vertical. Malgré leur forme plus complexe que tranchante, les blocs de phares confèrent à la face avant un certain regard assez réussi. Mais pas autant que les deux feux ronds, hérités de la Daewo Matiz et qui, à eux seuls, devraient faire craquer la clientèle féminine. De profil, la Spark est une voiture tout en hauteur (1,50 m), s’inscrivant ainsi dans la tendance des citadines et des compactes actuelles. A tout cela s’ajoute une palette de teintes des plus chatoyantes à l’image d’un jaune or, ou encore de ce bleu turquoise qui habillait notre modèle d’essai. Car, si l’on était conquis par sa bouille sympathique, restait à voir ce que vaut vraiment la Spark sur le plan dynamique et donc d’en faire un essai routier.
 
Avant d’effectuer les premiers tours de roues, c’est l’habitacle qu’on commence par découvrir. Premier bon point : le confort au niveau du poste de conduite. Le conducteur, comme les passagers, est bien installé sur un siège dont l’assise est moelleuse et l’habillage en velours. Autre satisfaction, celle de trouver suffisamment d’espaces de rangement, ou encore quelques aspects pratiques comme l’ouverture du coffre et de la trappe à essence à partir de l’intérieur. Ce sont là des détails assez courants de nos jours, mais qui sont encore absents sur  beaucoup de modèles de la concurrence, européenne notamment. Le dessin en demi-cercle de la planche de bord est du plus bel effet, mais on ne peut que rester critiques concernant les plastiques durs qui la revêtent et qui garnissent aussi le haut des contre-portes. En revanche, la qualité d’assemblage est de bonne facture.
 
Côté équipement, la Spark est correctement lotie par rapport à ses rivales. Elle est notamment dotée de la direction assistée, de la climatisation, d’un auto-radio cassette, des lève-vitres avant électriques, d’un miroir de courtoisie sur les deux pare-soleil et d’une banquette rabattable en un seul bloc. A cet effet, il incombe de signaler un coffre suffisant de 170 litres, pouvant devenir très volumineux (jusqu’à 845 litres) une fois que l’on a sacrifié les places arrière. Et en parlant de celles-ci, deux adultes peuvent y prendre place sans trop faire souffrir leurs jambes. Comprenez par-là qu’elles offrent une habitabilité correcte sans plus.
 
En fait, le point fort de la Spark, c’est son faible encombrement extérieur. En effet, par sa compacité (3,5 m en longueur), la petite Chevy se faufile en toute aisance dans les petites ruelles, comme dans les encombrements des grands boulevards. Une qualité qui ressort surtout lorsqu’on cherche une place pour stationner. La Spark se gare ainsi en deux temps, trois mouvements, là où une berline tri-corps ne peut pas. Important pour être à l’heure aux rendez-vous…
 
Moins idyllique, l’impression de conduite sur la route montre clairement les limites de cette citadine. Mue par un trois-cylindres de 796 cm3 qui développe 52 chevaux, la Spark n’est clairement pas faite pour prendre le large. Autre bémol, sa tenue de route s’avère peu convaincante lors des passages en courbe. Mieux vaut ne pas tenter le diable et virer à plus 70 km/h… Par contre, il serait malhonnête de ne pas reconnaître un confort de suspension de bon aloi, du moins pour une voiture de cette catégorie. La Spark n’est donc pas une citadine «tape-c…».  

n°915
2HavJC   profil
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Posté le 06-04-2006 à 17:40:17  answer
 

Le Yukon Denali 2007 offert à partir de 65 990$  Autonet.ca  Le 6 avril 2006
 
General Motors du Canada a annoncé aujourd'hui que le tout nouveau Yukon Denali 2007 sera offert à un PDSF de 65 990 $. Il fera son entrée au Canada ce mois-ci. À l'instar de tous les modèles Yukon 2007, le Denali se distingue par sa consommation moindre, sa puissance supérieure, son tout nouveau style, son habitacle spacieux et raffiné, son agrément de conduite exceptionnel et ses caractéristiques de sécurité et de protection améliorées comprenant le système de contrôle de la stabilité StabiliTrak, les rideaux gonflables au pavillon à toutes les rangées et le radar de stationnement arrière.
 
http://nouvelles.autonet.ca/FR/Nouvelles/2006/04/06/Yukon_1_big.jpg
 
«Avec le Yukon Denali 2007, GMC a encore une fois monté la barre, a expliqué Cathy Mowat, directrice du marketing pour les utilitaires sport chez GM du Canada. Le Yukon Denali 2007 combine performance, équipement complet et grand style en un formidable ensemble de catégorie supérieure proposé à un prix des plus avantageux.»
 
Outre l'équipement de série des modèles Yukon 2007, le Denali comprend des roues et des pneus de 18 po, un siège de deuxième rangée rabattable et repliable à commande électrique, une exclusivité dans le segment, des sièges chauffants aux deux premières rangées, la transmission intégrale, un moteur V8 de 6,2 L à distribution à calage variable et d'une puissance de 380 ch, une boîte de vitesses à six rapports, un hayon à commande électrique, un démarreur à distance, et tout cela de série.
 
Les éléments de style extérieurs du Denali comprennent la calandre emblématique, des carénages avant et arrière et des phares et feux exclusifs, sans oublier l'utilisation judicieuse d'éléments chromés qui rehaussent le caractère haut de gamme du véhicule. À l'intérieur, nous trouvons des éléments nouveaux et exclusifs qui forment un environnement haut de gamme qui répond aux exigences des clients les plus difficiles.
 
Parmi les options, notons le système de navigation avec caméra arrière livrable, le système de divertissement arrière, le toit ouvrant à commande électrique et les roues de 20 po en aluminium chromé au design exclusif.


Message édité par 2HavJC le 06-04-2006 à 17:40:38
n°916
2HavJC   profil
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Posté le 06-04-2006 à 17:42:56  answer
 

http://nouvelles.autonet.ca/FR/Nouvelles/2006/04/06/Yukon_1_big.jpg
 
http://nouvelles.autonet.ca/FR/Nouvelles/2006/04/06/Yukon_5_big.jpg

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Posté le 06-04-2006 à 17:42:56  profilanswer
 

n°917
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 06-04-2006 à 17:44:20  answer
 

http://nouvelles.autonet.ca/FR/Nouvelles/2006/04/06/Yukon_2_big.jpg
 
http://nouvelles.autonet.ca/FR/Nouvelles/2006/04/06/Yukon_6_big.jpg
 
http://nouvelles.autonet.ca/FR/Nouvelles/2006/04/06/Yukon_7_big.jpg
 

n°918
2HavJC   profil
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Posté le 10-04-2006 à 09:57:56  answer
 

Corvette C6 Geiger : au tour du cabriolet Par Marius Guérin le 9 avril 2006 à 20h37 http://news.caradisiac.com/Corvette-C6-Geiger-au-tour-du-cabriolet
 
 
Après une version boostée de la ZO6 présentée ici par Pierre Desjardins fin janvier, le préparateur Geiger a dévoilé une version cabriolet de sa vision de la Corvette C6. Gavé par un compresseur, le V8 voit sa puissance passer de 404 à 524 ch. Le 0 à 100 km/h est avalé en 3,7 secondes et la vitesse de pointe est donnée pour 325 km/h. Pas mal pour un cabriolet... Ce modèle présente une alternative intéressante à la ZO6 de série, non disponible en version découvrable, même si elle n’offre sans doute pas la même rigueur en matière de comportement routier que la version affûtée et officielle. Que le premier qui aura l’occasion d’en tester une nous tienne au courant ! Au fait, la préparation complète est facturée 23371 euros.
 
http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/Corvette-C6_Geiger-1_grande.jpg

n°919
2HavJC   profil
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Posté le 10-04-2006 à 09:58:29  answer
 

http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/Corvette-C6_Geiger-2_grande.jpg

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Posté le 10-04-2006 à 09:58:29  profilanswer
 

n°920
2HavJC   profil
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Posté le 08-05-2006 à 17:41:41  answer
 

La filiale coréenne de GM démarre en trombe
GM Daewoo s’est démarquée en construisant des voitures rapidement et à faible coût

http://www4.autonet.ca/FR/Nouvelle [...] 69684.html
Par : Journal de Montréal  Le 8 mai 2006
 
Daewoo fabrique des voitures rapidement et paie peu cher sa main-d'oeuvre; c'est l'antithèse du constructeur de Detroit. Alors que General Motors Corp. tire le diable par la queue aux États-Unis, le plus important constructeur automobile de la planète fonde de plus en plus d'espoirs sur une entreprise coréenne jadis en faillite pour l'aider à se remettre sur les rails.
 
http://nouvelles.autonet.ca/FR/Nouvelles/JDM/2006/05/08/Aveo.jpg
 
Dans le quartier de Bupyong, à Incheon, à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Séoul, les travailleurs d'une usine exploitée par GM Daewoo Auto & Technology Co. produisent plus de voitures que jamais sous cinq marques différentes. Une étiquette apposée sur le pare-brise de chacune d'entre elles indique leur destination. Une Suzuki rouge à hayon doit partir pour le Canada, une Aveo de Chevrolet bleu saphir est attendue en Hongrie et une Pontiac G3 noire doit prendre la route du Mexique.
 
L'an dernier, pour la première fois de son histoire, GM a vendu plus de véhicules à l'extérieur de l'Amérique du Nord qu'à l'intérieur de son propre marché.

Numéro un en Chine

Les voitures de GM Daewoo représentaient 13% des ventes totales, ce qui a permis à GM de se hisser au premier rang des constructeurs automobiles en Chine. Devant les nouvelles prouesses de l'entreprise coréenne, GM lui a confié d'importants projets, dont la conception du châssis des nouvelles petites voitures de GM.
 
GM Daewoo s'est démarquée en construisant des voitures rapidement et à faible coût – c'est en quelque sorte l'antithèse de sa société mère, reconnue pour ses coûts élevés et son style de gestion sclérosé. Afin de contribuer au redressement de l'entreprise coréenne, ses dirigeants ont réutilisé le papier, et les employés ont lavé leur uniforme de travail à la maison. Les coûts de main-d'oeuvre sont d'environ 20% inférieurs à ceux de GM aux États-Unis, révèlent les analystes.
 
En 2003, la filiale coréenne a livré en cinq mois l'Aveo, son premier produit destiné au marché américain. GM avait imaginé qu'il lui faudrait un an et demi. «Cela leur a vraiment ouvert les yeux, dit Nick Reilly, PDG de GM Daewoo. Puis ils ont constaté que c'était pour nous un délai normal.» GM soutient que GM Daewoo met quatre mois de moins que ses autres divisions pour passer de la planche à dessin à la commercialisation.
 
GM est sur la corde raide après avoir enregistré des pertes de 10,6 milliards $ US l'an dernier. Sa part de marché continue de dégringoler et se situe maintenant sous la barre des 25% aux États-Unis, alors que ses pratiques comptables font l'objet d'enquêtes du gouvernement fédéral.
 
GM souffre de sa lourde bureaucratie. D'interminables réunions précèdent la prise de décisions, ce qui explique pourquoi l'entreprise a mis beaucoup de temps à réagir aux changements de goûts des consommateurs.
 
David Lyon travaillait sur les gros camions à l'usine de GM de Detroit avant d'atterrir en Corée en 2004 pour superviser le centre de design de GM Daewoo. Selon lui, la direction de GM, souvent rasante, accorde plus de liberté aux designers coréens, ce qui leur permet de concevoir des designs plus audacieux et originaux.
 
Efficacité
«Ici, on discute d'un projet et on le fait, dit M. Lyon. Aux États-Unis, on en parle jusqu'à s'épuiser». (Le porte-parole de GM Edd Snyder affirme que cette description ne colle plus à GM, qu'il qualifie aujourd'hui d'entreprise dynamique.) GM, qui possède 50,9% de GM Daewoo, a largement misé sur l'entreprise.
 
À la fin de l'année 2007, le géant américain aura investi environ 3 milliards $US dans sa filiale coréenne. Le constructeur y embauche du personnel, alors qu'il licencie des travailleurs aux États-Unis.
 
GM tente également de combiner l'expertise des deux entités – GM connaît bien les ordinateurs alors que la force de GM Daewoo réside dans les composants matériels et les prototypes – pour concevoir des véhicules encore plus rapidement que le fait GM Daewoo. GM Daewoo est le troisième constructeur en importance du pays, derrière Hyundai Motor Corp., et Kia.

n°921
2HavJC   profil
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Posté le 09-05-2006 à 22:15:50  answer
 

Chevrolet Kodiak C4500 Pick-up Cinch Edition
Par Vincent Vaillant le 9 mai 2006 à 20h36 | réagir ?
http://news.caradisiac.com/Chevrol [...] ch-Edition
 
Je vous avais déjà parlé du Chevrolet Kodiak C4500 Pick-up dans cet article, voici une série spéciale Cinch Edition du nom du fabricant de jean Cinch Jeans... çà se tient... même si cette marque m’est totalement inconnue... çà me rappelle la Peugeot 106 Kid avec son intérieur en jean... ainsi que la Skoda Fabia Rica Lewis et ses équipements supplémentaires.
 
http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/Kodiak_C4500_Cinch_Edition_1v.jpg
 
Cependant, le Kodiak ne joue pas du tout dans la même catégorie, en gros, ce mammouth utilitaire à transmission 4x4 vise une clientèle américaine vivant au Texas, mangeant du bœuf hormoné, votant Bush, fumant des Marlboro, chaussant des santiags et écoutant de la country ! Accessoirement, le Kodiak C4500 Pick-up est l’engin idéal pour tracter des canassons et parcourir de nombreux kilomètres sur les highway !
 
Au programme : la nouvelle suspension ‘So-Low’ de Monroe Truck qui soulage les reins des cow-boys en s’abaissant de 10 cm, une sellerie cuir ciglée Cinch, le fameux système audio MTX Thunder Dome et le système DVD avec écran 15 pouces rétractables sur la planche de bord.
 
En option, le kit Britt Bockius... un cow-boy faisant du rodéo... oui c’est un sport parait-il... ce qui nous vaut des tapis de sol spéciaux ainsi que divers logos et inscriptions inutiles à l’extérieur du véhicule... même pas de chapeau offert ! Une honte !
 
Pour conclure, disons que cette série spéciale permet à moindre frais d’écouler les stocks... à réserver aux Texans !
 
NB : oui, il y a 2 bouchons de réservoir car 2 réservoirs !
 

n°922
2HavJC   profil
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Posté le 09-05-2006 à 22:16:39  answer
 

http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/Kodiak_C4500_Cinch_Edition_1.jpg
 
http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/Kodiak_C4500_Cinch_Edition_2.jpg

n°923
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 09-05-2006 à 22:17:51  answer
 

http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/Kodiak_C4500_Cinch_Edition_3.jpg
 
http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/Kodiak_C4500_Cinch_Edition_4.jpg
 
http://news.caradisiac.com/IMG/jpg/Kodiak_C4500_Cinch_Edition_5.jpg

n°924
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 10-05-2006 à 10:32:39  answer
 

Opel retente sa chance aux USA
http://automobile.nouvelobs.com/ma [...] asp?N=3357
 
10/05/2006 08:37 - Près de quarante ans après qu'un dirigeant de General Motors ait eu l'idée d'importer aux Etats-Unis la Kadett conçue et fabriquée en Allemagne, Opel tente une nouvelle aventure américaine.
 
Fondée par GM en 1985 pour tailler des croupières aux modèles japonais, la division Saturn veut faire table rase du passé. D'ici un an, son modèle d'entrée de gamme Ion, au style très controversé, sera remplacé par la génération actuelle de l'Opel Astra.
 
Ce changement de cap stylistique sera précédé par le lancement de l'Aura, qui entretient une parenté étroite avec les lignes de l'Opel Vectra.
 
Moqué pour sa Kadett bien frêle au regard des Chevrolet et autres Pontiac de l'époque, l'aventure Opel avait fait long feu dans les années 60. Avant de renaître par des moyens détournés au cours des années 80 et 90, avec les Kadett et Vectra vendues sous le nom de Pontiac LeMans et de Saturn L Series.
 
GM-Saturn espère évidemment qu'il en sera autrement avec la nouvelle Astra, déjà fort appréciée en Australie chez Holden et en Amérique Latine sous blason Chevrolet.

n°925
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 10-05-2006 à 10:33:56  answer
 

Voila une conccurence interne à GM vis à vis de Chevrolet. Deux marques mondiales si tout va bien d'ici quelques années.
 

n°926
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 18-05-2006 à 07:43:21  answer
 

Chevrolet Malibu 2007
 
La Malibu est à l’automobile ce qu’est la cuisine confort à l’alimentation. Elle n’a rien de spectaculaire, mais elle est toujours appréciée. Avec la version SS, Chevrolet a le mérite d’avoir crée avec les mêmes ingrédients de base un véhicule fort différent qui surprend tant au chapitre visuel que de la conduite. Depuis 2004, Chevrolet construit la Malibu sur la plateforme Epsilon qui sert également de base à la Pontiac G6 et la Saab 9-3. L’empattement de la version Maxx est 15,2 cm plus longs, mais la longueur totale plus courte de 13 mm. Comme plusieurs berlines intermédiaires sur le marché, la Malibu brille par sa sobriété. Pas de lignes provocantes, une élégance en toute simplicité. La plus grande qualité de la version SS est de ne pas avoir sombré dans l’excès. Pas de flammes sur le côté où de becquet arrière surdimensionné. Tout en demeurant sobre, Chevrolet a ajouté juste ce qu’il faut de muscle (jantes, échappement double et becquet discret) pour attirer une clientèle plus jeune sans exclure les femmes et les personnes plus âgées.
 
http://www.lhebdojournal.com/imgs/dynamique/articles/gros/Mabilu_3.jpg
 
Au chapitre de l’instrumentation, la Malibu demeure fidèle à la tradition GM d’offrir plus d’équipements que la concurrence pour le même prix. Toutes les Malibu sont équipées, de série, d'un siège du conducteur à réglage électrique de la hauteur, d'une colonne de direction inclinable et télescopique ainsi que de glaces, de rétroviseurs extérieurs et du verrouillage des portes à commande électrique. Les pédales de frein, et d'accélérateur à réglage électrique et le soutien lombaire à réglage manuel sont offerts de série sur les Malibu LS et LT et en option sur le modèle de base. La Malibu LTZ ajoute des sièges baquets avant chauffants, assises en cuir, siège du conducteur à réglage électrique en 6 sens et la climatisation automatique. Le démarreur à distance est de série pour les modèles Malibu et Malibu Maxx LT, LTZ et SS. Le Malibu Maxx offre d’autres caractéristiques intéressantes comme la banquette arrière Multi-Flex au dossier divisé 60/40 rabattable. Pouvant coulisser en avant et en arrière sur une distance allant jusqu'à 178 mm (7 po), elle augmente d'autant le dégagement pour les jambes ou l'espace utilitaire. Également inclinable, la banquette ajoute au confort des passagers arrière.

Des moteurs qui forment la personnalité

Jusqu’à l’an dernier, le moteur le plus puissant était le V6 3,5 litres de 201 chevaux. Ce moteur n’est pas mauvais, mais ces performances sont bien timides face aux V6 moderne et beaucoup plus puissant de la concurrence. Depuis peu, GM a glissé un V6 3,9 litres de 240 chevaux sous le capot des versions SS. Sa technologie à tiges poussoir est d’une autre époque et sa boîte automatique à quatre rapports n’est pas des plus modernes, mais ce moteur est souple, puissant et équilibré. Pour le reste, il y a toujours le 3,5 litres qui offre le rendement sans le raffinement ou le 4 cylindres de base qui est certes plus économique mais qui n’offre rien d’autre. Derrière le volant, vous avez deux approches, la pantouflarde, typique des voitures intermédiaires américaines et la plus sportive propre au modèle SS. Dans le premier cas, la suspension souffre d’un surplus de mollesse, la direction électrique est plus ou moins précise et la pédale de frein est spongieuse. Bref, Chevrolet mise sur le confort et laisse le plaisir de conduire au rancart. Les ingénieurs ont toutefois resserré tous les écrous pour la version SS. D’abord le moteur change complètement la donne, les pneus performants de 18 pouces et la suspension renforcée donnes des ailes à la voiture. Même la direction est plus rapide. La version SS est la preuve que Chevrolet est capable de bien belles choses en faisant quelques efforts.
 

Conclusion

 
Mon coup de cœur va à la Malibu Maxx SS aussi pratique que sexy et plaisante à conduire. Les autres modèles feront le travail, le charme et l’adrénaline en moins.
Forces
Choix de modèles
 
 
 
Version Maxx très polyvalente
 
Prix compétitif
Faiblesses
Direction surassistée (sauf SS)
 
Mécanique 6 cylindres désuètes
 
Comportement sans émotion (sauf SS)
Fiche Technique
Garantie générale : 3 ans/60 000 km
 
Garantie groupe motopropulseur : 3 ans/60 000 km
 
Garantie contre la perforation : 6 ans/160 000 km
 
Assistance routière : 3 ans/60 000 km
L4 2,2 l DACT 145 ch à 5600 tr/min
couple: 155 lb-pi à 4000 tr/min
 
Transmission : automatique à 4 rapports
 
0-100 km/h : 9,4 s
 
Vitesse maximale: 180 km/h
 
Consommation (100 km) : 9,3 l (octane : 87)
V6 3,5 l ACC 200 ch à 5400 tr/min
couple: 220 lb-pi à 3200 tr/min
 
Transmission : automatique à 4 rapports
 
0-100 km/h : 8,6 s
 
Vitesse maximale: 195 km/h
 
Consommation (100 km) : 9,6 l (octane : 87)
V6 3,9 l ACC 240 ch à 5800 tr/min
couple: 241 lb-pi à 2800 tr/min
 
Transmission : automatique à 4 rapports
 
0-100 km/h : 8,6 s
 
Vitesse maximale: 195 km/h
 
Consommation (100 km) : 9,6 l (octane : 87)
Prix
Malibu LS 19 995 $
 
Malibu LT 22 470 $
 
Malibu LTZ 29 885 $
 
Malibu SS 29 885 $
 
Malibu Maxx LT 25 595 $
 
Malibu Maxx LTZ 31 495 $
 
Malibu Maxx SS 31 495 $

n°927
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 24-05-2006 à 22:30:56  answer
 

La Chevrolet Maxx SS mérite mieux. Elle devrait porter un autre nom
http://www.cyberpresse.ca/article/20060522/CPBLOGUES04/60522074
 
Je dois avouer au départ que je n’ai pas toujours aimé le « look » de la Chevrolet Malibu, encore moins de sa version Maxx. Ce n’est pas que je la trouve laide. C’est que j’ai de la difficulté à la cataloguer. Elle n’a rien d’une Américaine, elle ne ressemble pas du tout à une Japonaise mais elle a un peu de ce style Européen que je ne réussis pas encore à saisir. Par contre, je comprends qu’elle réussisse bien dans le domaine commercial ou comme voiture de location. Pour cela, elle affiche l’air utilitaire qui lui va bien.
 
http://images.cyberpresse.ca/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=CP&Date=20060522&Category=CPBLOGUES04&ArtNo=60522074&Ref=AR&MaxW=700
 
Récemment, j’ai pu conduire une Malibu Maxx SS pendant quelques jours. D’abord, je dois avouer que les finitions SS apportées à cette auto « réveillent » un peu plus sa personnalité. La Maxx diffère de la berline courante Malibu par son toit hatchback qui lui donne l’air d’une familiale tronquée. Cependant, « habillée » en SS, on lui trouve alors un air un peu plus fringuant. Curieusement, j’ai personnellement un peu de difficulté à voir cette Chevrolet affublée du sigle SS. Dans ce cas, il aurait fallu que ce soit une sportive de performance digne des « muscle cars » des années soixante. Moi, je l’aurais plutôt baptisée « Touring ». Car c’est l’impression qu’elle m’a laissée.

Pas une véritable sportive

 
 
Voyez-vous, Chevrolet a donné l’appellation SS à ses voitures les plus sportives. Dans le cas de la Maxx SS, celle-ci est livrée avec un V6 plus puissant, le tout récent 3,9 litres de 240 chevaux et 241 livres-pied de couple. Il est, en effet, plus puissant que le 3,5 litres de 201 chevaux de la LTZ (ou encore du quatre cylindres Ecotec de 144 chevaux de la Maxx LT) mais il me semble que ce n’est pas suffisant pour faire partie de la famille SS. Par contre, comme version Touring, c’est idéal, surtout que mon véhicule d’essai était équipé de cette boîte de vitesses automatique (qu’à quatre rapports) que l’on peut manipuler manuellement avec le pouce sur le pommeau du levier. On atteint le cap des 100 km/h en environ huit secondes. Les échappements dits « sport » émettent un son qui n’est pas nécessairement désagréable mais en ce qui me concerne, je trouve que ce beau six cylindres est encore rugueux si on le compare à la concurrence…étrangère. La suspension est nécessairement plus rigide que celle de la Maxx courante mais elle n’est pas rigide au point de passer sur un dix cents et de sentir la face de la reine. La direction n’est pas électrique avec la SS mais hydraulique ce qui correspond mieux à la vocation de l’auto en ce sens qu’elle n’est pas trop légère et qu’elle transmet en partie les sensations de la route. Le freinage à disques et ABS aux quatre roues est bon mais pas des plus impressionnants. Les énormes pneus 225/50R18 aident à une tenue de route plus stable que performante. Voilà un autre facteur qui me fait cataloguer la Maxx SS en voiture dite « Touring ».
 
C’est à l’intérieur que ça compte
 
L’intérieur de la Maxx est très accueillant. Le tableau de bord est simple mais efficace. L’instrumentation circulaire est facilement lisible et la position de conduite pas si mal. Plusieurs commandes au volant éliminent les multiples commandes aux bras de la colonne de direction que nous sommes habitués de voir sur les produits GM. La SS affiche un empattement de 152 mm plus long que celui de la berline Malibu ce qui donne beaucoup d’espace aux jambes des passagers d’arrière. De plus, on y obtient un espace de chargement plus vaste. J’ai bien aimé les deux petites glaces au toit à l’arrière. Elles donnent plus de lumière à ces places parfois très sombres. Notez qu’il est possible d’obtenir un système de divertissement DVD pour les passagers d’arrière sur cette voiture.
 
Acheter ou non?
 
Alors, la Malibu Maxx SS est-elle recommandable? Si l’on se fie aux rapports de Consumer Reports, la version Maxx 2005 de cette auto semble avoir donné satisfaction à ses utilisateurs. Par conséquent, cette voiture porte la mention « recommandée » par cet organisme des plus sérieux. Quant à moi, je répète que je la considère plutôt comme une voiture de catégorie « Touring » que SS. Ma voiture d’essai affichait un prix de 34 225$ incluant le transport et la préparation. Parmi les options intéressantes, il y avait ce démarreur à distance d’usine mais pas la radio par satellite XM que j’affectionne tout particulièrement. Incidemment, le système OnStar y était aussi.

n°928
2HavJC   profil
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Posté le 26-05-2006 à 13:27:29  answer
 

Essai : Chevrolet Epica L6 2.0 LS & 2.5 LT
http://automobile.nouvelobs.com/ma [...] efault.asp
Une Epic(-urienne) non aboutie
 
Construite en Corée sur les cendres de feu Daewoo, cette routière compense un agrément de conduite quelconque par un confort royal, un équipement à la page et la présence d’un 6 cylindres, onctueux mais anémique. Le tout pour moins de 20.000 € ! > Jean-Philippe Jourdan - 26/05/2006
 
Pour son lancement, l’Epica doitse contenter de deux blocs essence.Si une version GPL devrait arriverd’ici peu, il faudra en revanchepatienter jusqu’en 2007 pour quecette routière accueille un Diesel VCDi.
Pour son lancement, l’Epica doit se contenter de deux blocs essence. Si une version GPL devrait arriver
d’ici peu, il faudra en revanche patienter jusqu’en 2007 pour que cette routière accueille un Diesel VCDi.
 
Entre Vaux et Berne, la ville de Fribourg est traditionnellement considérée comme la frontière linguistique de la Suisse, séparant les populations alémaniques de celles romandes. Une situation géographique privilégiée qui lui a permis de devenir le symbole helvétique en matière de diversité culturelle.
 
http://automobile.nouvelobs.com/mag/060526/epica/images/file.jpg
 
Ce n'est donc sans doute pas un hasard si la marque au Bow Tie a choisi ce lieu pour lancer sa nouvelle berline à vocation mondiale. Toujours construite au pays du Matin Calme par GM DAT (ex-Daewoo), l'Epica est pourtant la première Chevrolet destinée au marché européen à ne pas être directement issue de modèles coréens déjà existants (Matiz, Lacetti, Nubira… ).
 
La firme américaine tend ainsi à estomper peu à peu les différences trans-continentales existant entre ses modèles : quelque soient les marchés visés, tous seront désormais dessinés dans le bureau de design maison de Warren (Michigan).
 
L'Epica se démarque ostensiblement de sa devancière Evanda grâce à un style beaucoup plus consensuel. Ce qui ne signifie pas désuet pour autant ! Ni trop originale, ni trop classique, elle s'immisce parfaitement dans le paysage automobile actuel.
 
Si le gabarit de l'Epica surclasse celui de ses rivales européennes (4,81 m en longueur, contre 4,68 m pour la Peugeot 407 et seulement 4,60 m pour la Renault Laguna), ce gain a surtout permis de renforcer l'image de la berline, plus statutaire —à l'instar du long capot—, mais également sa praticité : le coffre revendique 480 l, un chiffre parmi les meilleurs du segment (435 litres pour feue l'Evanda, 471 pour la C5 et tout juste 407 pour la… 407).
 
http://automobile.nouvelobs.com/mag/060526/epica/images/mot.jpg
 
A contrario, l'empattement de 2,70 m s'avère relativement décevant, inférieur à celui des tricolores de respectivement deux et cinq centimètres. Sur le papier du moins. Car dans les faits, on se sent plus à l'aise à l'arrière de l'américano-coréenne que dans la Lionne, tant au niveau des épaules que de l'espace aux jambes.
 
Si le conducteur trouve assez vite ses aises en dépit d'un volant seulement réglable en hauteur, les désagréments sont plus nombreux pour le passager avant. Qui doit composer à la fois avec un espace aux jambes limité et surtout un siège beaucoup trop bas, sans réglage en hauteur possible !
 
A l'intérieur, le recours à des plastiques moussés sur la partie haute de la planche de bord ou encore le soin apporté aux commodos, très doux au toucher, témoignent des efforts accomplis par la firme américaine en matière de finition. C'est un peu moins qualitatif au niveau de la console —quelques plastiques bas de gamme et une horloge digitale façon années 80— même si l'habillage "alu" vient avantageusement remplacer le faux bois clinquant présent sur l'Evanda.  
 
 
Sous le capot, alors que l'on s'attendait là aussi à un conformisme de bon aloi, GM DAT a décidé de jouer la carte de l'innovation, en intronisant un nouveau six cylindres… en ligne. Une architecture originale, seulement appliquée de nos jours par BMW et Volvo. Grâce à ses dimensions restreintes (64 cm de longueur), les ingénieurs sont parvenus, petit prodige, à l'installer en position transversale. Excellente sur le papier —l'équilibre et le rendement sont censés être améliorés—, cette option fait toutefois "chou blanc" sur l'Epica, revisitant un peu l'histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide.
 
En dépit d'une grande douceur en conduite coulée et d'une discrétion rare, seulement "perturbée" par une sonorité éminamment sympathique lors de franches accélérations, ce bloc n'offre en effet qu'un agrément limité. Bien en-deça par exemple d'un quatre cylindres comme le 2.4 de 163 ch équipant la Toyota Avensis (lire notre Essai).
 
C'est surtout criant avec le 2.0 de 144 ch, au rendement insuffisant tant en reprises qu'en accélération pure —attention aux dépassements ! Fort d'un couple généreux (237 contre 195 Nm), la version 2.5 de 156 ch se montre un peu plus fringuante. Problème : cette vigueur ne se manifeste qu'une fois passés les 4.000 tr/min. Trop élevé, ce seuil réduit non seulement sa plage d'utilisation, mais engendre en plus une grimpée en flèche de la consommation (davantage 13 l/100 km que les 9,3 l annoncés par Chevy).
Rien à redire sur leplan de la finition,très correcte.
 
http://automobile.nouvelobs.com/mag/060526/epica/images/int2.jpg
 
Sur le plan de la tenue de route, l'Epica est supposée marquer un réel changement par rapport aux récentes productions de GM DAT. C'est du moins ce que les dirigeants au Nœud Pap' se sont efforcés de nous expliquer à l'occasion de cette étape fribourgeoise : "Non, le comportement de l'Epica n'a plus rien à voir avec celui d'une coréenne. Il s'agit d'une vraie américaine ! (sic)"
 
Que ces messieurs nous pardonnent, mais s'il est un fait avéré que ces deux contrées sont particulièrement distantes l'une de l'autre, il est également vrai qu'elles partagent les mêmes habitudes en matière de trains roulants, avec un penchant certain pour les suspensions souples. L'Epica ne fait donc pas exception à la règle. Cela étant, reconnaissons ici le soin tout particulier apporté au châssis (multibras à l'arrière) et surtout à l'amortissement, désormais en phase avec les standards européennes.
 
Vous l'aurez toutefois compris, mieux vaut adopter à bord de l'Epica un rythme de sénateur. Tant pour apprécier pleinement ses qualités —aucune nuisance sonore et un confort exceptionnel quel que soit l'état de la chaussée— que pour éviter d'en constater les principaux défauts : une boîte automatique d'une lenteur affligente, une direction manquant franchement de précision, l'absence d'ESP (même en option), ou encore un freinage nécessitant d'écraser la pédale pour obtenir quelque effet significatif.
 
http://automobile.nouvelobs.com/mag/060526/epica/images/compt.jpg
 
Reste l'argument tarifaire, un domaine où Chevrolet n'a rien à envier à Daewoo. En entrée de gamme, déjà bien fourni avec six airbags, la climatisation automatique, quatre vitres électriques, des jantes alliage 16" et une radio CD/MP3, l'Epica demeure sous le seuil des 20.000 euros ! Un exploit unique, pas même accompli par les autres routières coréennes du marché (Kia Magentis et Hyundai Sonata).
 
Quant au haut de gamme LT, s'il atteint 22.700 €, l'équipement livré en sus est loin d'être négligeable —sellerie cuir, régulateur de vitesse, jantes alliage 17" ou encore radar de recul— malgré encore quelques lacunes (pas de climatisation bi-zone, ni de GPS avec écran couleur). Des oublis relativement bénins, qui devraient largement être compensés par l'inhabituelle minceur de la "douloureuse", et surtout le plaisir de rouler des mécaniques en six cylindres... si plat soit-il !
 
 
http://automobile.nouvelobs.com/mag/060526/epica/images/file2.jpg
 

n°929
ipodjob   profil
Profil : Nouveau membre
Posté le 04-06-2006 à 17:44:05  answer
 

bonjour à tous
 
je suis nouveau jevoudrais acheter une chevrolet car :
-gpl
-bva
-prix
eneffet je doit prendre imperativement une bva economique donc diesel ou gpl. je penser à golf V dsg 105 confort mais bon le prix me bloque un peut 22000€
alors j'ai vu la lacetti 1.8 gpl i bva prix avec option sans negociation gpl offert 19000€  
que pouvez vous me dir sur ce model et se choix grand merci.

n°930
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 08-06-2006 à 14:40:53  answer
 

Chevrolet Matiz et Kalos GPL.i à moins de 8.900 €
http://www.webcarcenter.com/actual [...] _2006.html
 
 
Trois arguments suffisent à démontrer l’intérêt économique d’un modèle Chevrolet équipé GPL.i :
 
http://www.webcarcenter.com/actualite/image/actu_chevrolet_kalos_juin.jpg
 
 
1/ Le prix du litre de GPL ; moins de 0,70€/L soit près de 50% de moins qu’un litre de Sans Plomb 98 et 35% de moins qu’un litre de gazole.
 
2/ Les primes gouvernementales : 2.000 € sur Chevrolet Matiz et Kalos GPL.i, émettant moins de 140g/km de CO2. En 2006, cette prime est passée de 1.525 € à 2.000 €.
 
De plus, un crédit d’impôt supplémentaire de 1.000 € pour la destruction d’un véhicule de plus de 8 ans accompagnant l’achat de l’un de nos véhicules GPL.i neufs permet d’atteindre des tarifs hors pairs.
 
3/ Les remises appliquées en Juin aux véhicules équipés de la bicarburation GPL.i : 1.300 € sur Matiz GPL.i et de 1.800 € à 2.800 € sur Chevrolet Kalos GPL.i. Les autres modèles de la gamme bénéficient de l’option GPL.i offerte, soit une économie de 2.900 € à 3.000 € ! Chevrolet met tout en œuvre pour sensibiliser les automobilistes aux atouts du GPL.i, d’un point de vue financier et écologique.
 
Cette prime renforce l’attrait de l’offre GPL.i dès l’achat comme démontré ci-dessous :
 
- Matiz 1.0 SE GPL.i : 12 190 € - 1.300 € de remise Chevrolet – 2.000 € de prime = 8.890 €
 
- Kalos 1.2 SE 3p GPL.i : 12.650 € - 1.800 € de remise Chevrolet – 2.000 € de prime = 8.850 €
 
Pour rappel, une prime de 1.000 € supplémentaire vient s’ajouter dans le cas de la reprise et la destruction d’un véhicule de plus de 8 ans soit Chevrolet Matiz 1.0 SE GPL.i disponible à 7.790 € et Kalos 1.2 SE 3p GPL.i à 7.850 €.

n°931
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 09-06-2006 à 12:40:29  answer
 

EPICA : LE CHOIX DU CONSENSUS 9/6/2006
http://www.journalauto.com/infos/a [...] icle=3157#
 
En attendant le lancement capital du Captiva, Chevrolet commercialise l'Epica, sa nouvelle berline moyenne haut de gamme. Sans surprise ni passion, le véhicule participe néanmoins au renouvellement de la gamme de la marque en Europe. Et devrait atteindre ses objectifs commerciaux grâce à un rapport qualité-prix très performant.
 
http://www.journalauto.com/infos/images/962_3157.jpg
 
Avant tout, c'est une Chevrolet. Pas une Daewoo ! La place proéminente occupée par l'emblème Chevrolet sur la calandre l'affirme d'ailleurs avec force, plus qu'avec style… Raymond Riou, responsable du marketing de Chevrolet France, insiste : "Elle est produite dans l'usine GM DAT de Bubyong, en Corée du Sud, mais il s'agit bien d'une Chevrolet. De la conception au produit final, l'Epica porte les valeurs de la nouvelle ère GM. Et il n'y a plus lieu non plus d'opposer des Chevrolet américaines à des Chevrolet coréennes". Volonté manifeste de réduire les interférences, néfastes en termes d'image, créées par la valse des badges et de faire taire les chœurs stigmatisant l'existence de deux niveaux de qualité distincts au sein du groupe. "Chevrolet est une marque une et globale. Si l'unité coréenne GM DAT possède un rôle pour la production et la R&D, les politiques de coordination, de design, de gammes ou encore de sourcing relèvent du siège de GM", martèle Raymond Riou. Ainsi, le style de l'Epica a été développé par les équipes de style des studios de Bubyong et de Warren, sous la houlette d'Anne Asensio, l'une des mamans du phénomène Scénic passée outre-Atlantique pour superviser le design de toutes les marques de GM, de Hummer à Saturn en passant donc par l'inévitable Chevrolet (3e marque mondiale). Conçue pour l'Europe au sens large, elle décline une silhouette sobre et passe-partout. Délibérément consensuelle, elle joue sur des volumes équilibrés et des blocs optiques dans l'air du temps. Cette neutralité, qui n'est nullement rédhibitoire, se retrouve dans l'habitacle, à la fois spacieux, fonctionnel et servi par des finitions en progrès.
Moteur six cylindres en position transversale : argument plus marketing que routier
 
Bien fondue dans le panorama automobile actuel, l'Epica cherche en fait à se distinguer par le biais d'un atypique moteur six cylindres en ligne placé en position… transversale. Un joli coup de marketing qui sera plus utile aux vendeurs qu'aux amateurs de gros moulins. En effet, que ce soit en version 2.0 litres 144 chevaux ou 2.5 litres 156 chevaux (le Diesel ne sera commercialisé qu'au début de l'année 2007, soit après la grande première du Mondial sur le Captiva), ce bloc inédit ne fait guère de ravages. Mais la sportivité n'étant pas l'objet de cette berline moyenne, inutile d'en tenir rigueur aux bureaux d'études de Chevy. D'autant que l'agrément de conduite général de l'Epica est de fort bon aloi. Souple, onctueuse jusqu'à la mollesse, acidulée, l'Epica est idéalement taillée pour la mode du respect des limitations de vitesse et les conduites apaisées. Les trains roulants et le châssis sont au diapason, au même titre que l'indolente boîte de vitesses automatique à cinq rapports proposée avec la version 2.5 litres (en option sur le 2.0 litres). Bref, à un rythme de sénateur, l'Epica fait donc merveille, surtout que le confort acoustique est tout simplement remarquable.
 
Chevrolet ont identifié deux grandes clientèles cibles pour leur berline : les couples de 50 ans et plus dont les enfants ont quitté le foyer pour l'Europe occidentale, et des familles plus jeunes, la quarantaine épanouie, et jouissant d'une bonne situation pour l'Europe centrale et orientale. En clair, les seniors dans les pays riches et dans les pays dits émergents, les cadres supérieurs désireux d'un certain standing et d'une image sociale et susceptible de trouver leur compte avec une marque américaine. Et pour conquérir ces clientèles généralement captées par les marques généralistes traditionnelles du marché européen, Chevrolet mise aussi sur un positionnement tarifaire très attrayant. La version de base est ainsi commercialisée en dessous du seuil symbolique des 20 000 € ! La version 2.0 litres en finition LT, "véritable cœur de la gamme qui devrait représenter l'essentiel des ventes", dixit Raymond Riou, est proposée à 22 700 €, tandis que le haut de gamme (2.5 litres, LT boîte auto) culmine seulement à 24 700 €. C'est mois cher que l'équivalent des marques coréennes et beaucoup moins cher que la large concurrence en présence. Cependant, dans ce contexte, il ne faut pas attendre une stratégie de remises agressives au sein du réseau. Déjà que la marge est mince… Bref, les clients qui veulent faire une bonne affaire sous l'angle du rapport qualité-prix trouveront leur bonheur avec l'Epica, mais en contrepartie, ils doivent accepter que la décote du véhicule sera ample et rapide et sa revente quasiment impossible.
L'Epica ne débutera vraiment sa carrière qu'avec l'arrivée du Diesel
 
Au chapitre des objectifs, Chevrolet reste prudent dans la mesure où l'Epica vient évoluer sur un segment du marché en net recul depuis dix ans en Europe. "La catégorie des berlines moyennes est en effet passée de 1,79 million d'immatriculations enregistrées en 1995 à 1,06 million en 2000. Et nos spécialistes estiment que cette régression va se poursuivre", souligne Raymond Riou. En 2015, le nombre de ventes de berlines moyennes devrait être de l'ordre de 700 000, soit une modeste part de marché de 3 % environ. "L'Europe occidentale devrait être particulièrement affectée par cette diminution alors que la situation restera stable en Europe centrale et qu'un rebond est même envisageable en Europe orientale", poursuit-il. Ces perspectives se trouvent confortées à l'aune de l'analyse des ventes de l'Evanda l'an passé : sur un total de 4 700 immatriculations, on en recensait 1 400 en Ukraine, 660 en Russie et seulement 580 en Allemagne et 450 en Espagne. Chevrolet table donc sur un volume des ventes européen de 6 000 unités cette année, puis de l'ordre de 10 000 unités en année pleine. Si on considère que la marque s'appuie sur un réseau de 2 300 distributeurs, cet objectif semble raisonnable. En France, les volumes resteront anecdotiques, surtout que le segment D est largement occupé, dominé par les modèles nationaux (407 loin devant Laguna et C5) sans oublier les excellentes performances de la Passat et de la Série 3 par exemple. Et d'une manière générale, la vie commerciale du modèle ne débutera vraiment qu'avec le lancement de la version Diesel, sur un segment très fortement diésélisé (88 % de taux de diésélisation en France !).
 
Alexandre Guillet

n°932
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 09-06-2006 à 12:43:14  answer
 

Suite :
 
CHEVROLET EPICA EN BREF
 
Date de lancement :
Eté 2006 (versions Diesel début 2007)
Segment de marché :
Segment D, berline 12,7 % MTM (break compris)
Principaux concurrents (entre 1,8 et 2,0 l de cylindrée) :
- Peugeot 407 Executive 26 200 €,
- Renault Laguna Privilège 25 650 €,
- Ford Mondeo Ghia 24 150 €,
- Mazda 6 Elegance 25 500 €,
- Octavia Elegance 24 090 €
Objectifs de vente 2006 :
6 000 en Europe (puis 10 000 en année pleine)
# Prix :
19 900 € 2,0 l LS;
22 700 € 2,0 l LT;
24 700 € 2,5 l LT Auto
 
http://www.journalauto.com/infos/images/inserts/962_3157_3.jpg
 
http://www.journalauto.com/infos/images/inserts/962_3157_4.jpg

n°933
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 10-06-2006 à 14:58:57  answer
 

Voici la Camaro qui va tourner le film " les transformers"
 
http://images.leftlanenews.com/content/9-transformers-2007-camaro.jpg
 
http://images.leftlanenews.com/content/1-transformers-2007-camaro.jpg
 
http://images.leftlanenews.com/content/3-transformers-2007-camaro.jpg

n°934
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 10-06-2006 à 15:00:16  answer
 

http://images.leftlanenews.com/content/4-transformers-2007-camaro.jpg
 
http://images.leftlanenews.com/content/5-transformers-2007-camaro.jpg
 
http://images.leftlanenews.com/content/13-transformers-2007-camaro.jpg

n°935
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 10-06-2006 à 15:03:09  answer
 

http://images.leftlanenews.com/content/14-transformers-2007-camaro.jpg
 
http://images.leftlanenews.com/content/21-transformers-2007-camaro.jpg
 
http://images.leftlanenews.com/content/12-transformers-2007-camaro.jpg
 
http://images.leftlanenews.com/content/16-transformers-2007-camaro.jpg

n°936
Roland351   profil
Profil : Routard confirmé
Posté le 14-06-2006 à 16:48:36  answer
 

2HavJC a écrit :

Chevrolet Matiz et Kalos GPL.i à moins de 8.900 €
http://www.webcarcenter.com/actual [...] _2006.html
 
 
Trois arguments suffisent à démontrer l’intérêt économique d’un modèle Chevrolet équipé GPL.i :
 
http://www.webcarcenter.com/actual [...] s_juin.jpg
 
 
1/ Le prix du litre de GPL ; moins de 0,70€/L soit près de 50% de moins qu’un litre de Sans Plomb 98 et 35% de moins qu’un litre de gazole.
 
2/ Les primes gouvernementales : 2.000 € sur Chevrolet Matiz et Kalos GPL.i, émettant moins de 140g/km de CO2. En 2006, cette prime est passée de 1.525 € à 2.000 €.
 
De plus, un crédit d’impôt supplémentaire de 1.000 € pour la destruction d’un véhicule de plus de 8 ans accompagnant l’achat de l’un de nos véhicules GPL.i neufs permet d’atteindre des tarifs hors pairs.
 
3/ Les remises appliquées en Juin aux véhicules équipés de la bicarburation GPL.i : 1.300 € sur Matiz GPL.i et de 1.800 € à 2.800 € sur Chevrolet Kalos GPL.i. Les autres modèles de la gamme bénéficient de l’option GPL.i offerte, soit une économie de 2.900 € à 3.000 € ! Chevrolet met tout en œuvre pour sensibiliser les automobilistes aux atouts du GPL.i, d’un point de vue financier et écologique.
 
Cette prime renforce l’attrait de l’offre GPL.i dès l’achat comme démontré ci-dessous :
 
- Matiz 1.0 SE GPL.i : 12 190 € - 1.300 € de remise Chevrolet – 2.000 € de prime = 8.890 €
 
- Kalos 1.2 SE 3p GPL.i : 12.650 € - 1.800 € de remise Chevrolet – 2.000 € de prime = 8.850 €
 
Pour rappel, une prime de 1.000 € supplémentaire vient s’ajouter dans le cas de la reprise et la destruction d’un véhicule de plus de 8 ans soit Chevrolet Matiz 1.0 SE GPL.i disponible à 7.790 € et Kalos 1.2 SE 3p GPL.i à 7.850 €.


 
Sur un forum, tu cites que Chevrolet va ouvrir une usine au sud de Moscou. En complément à cette info, il se dit que les relations seraient moins bonnes entre GM et VAZ. Faisant que Renault prendrait 20% du capital de VAZ et produirait des Logan à Toliatigrad, en complément à l'usine AZLK. Aurais tu quelque échos sur ce sujet.
 
Autre précision, il se dit que la prime GPL serait en partie rétablie. Maxi 180g/km pour 2006, 160g/km pour 2007, pour revenir à 140g/km en 2008

n°937
Kaolin_seb   profil
Profil : Routard
Posté le 14-06-2006 à 16:52:32  answer
 

WOW, ça va être mortel le film Transformers! :)

n°938
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 14-06-2006 à 21:54:14  answer
 

Roland351 a écrit :

Sur un forum, tu cites que Chevrolet va ouvrir une usine au sud de Moscou. En complément à cette info, il se dit que les relations seraient moins bonnes entre GM et VAZ. Faisant que Renault prendrait 20% du capital de VAZ et produirait des Logan à Toliatigrad, en complément à l'usine AZLK. Aurais tu quelque échos sur ce sujet.
 
Autre précision, il se dit que la prime GPL serait en partie rétablie. Maxi 180g/km pour 2006, 160g/km pour 2007, pour revenir à 140g/km en 2008


 
Ce que je connais sont les points suivants :
 
- La participation de 20%.
- Production de la logan.
- fournir des moteurs.
- étude d'un nouveau véhicule.
 
Mais cela semble être des projets de discussion entre l'état russe et Renault. J'imagine que le Kremlin a du discuter de la même chose avec les autres constructeurs. Comme tu dois le savoir, les projets d'usine de constructeurs étrangers poussent de partout.
 
Dans l'hypothése que Renault remporte ce marché, l'opération peut être interessante d'un point de vue stratégique.
 
Je te remercie de m'apprendre que la prime gpl a été de nouveau modifié. Surprenant lorsque les élections sont dans un an. Nous sommes dans une politique girouette!


Message édité par 2HavJC le 14-06-2006 à 21:57:13
n°939
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 14-06-2006 à 21:59:05  answer
 

Kaolin_seb a écrit :

WOW, ça va être mortel le film Transformers! :)


S'ils mettent la camaro dans ce type film, la voiture va faire un carton lors de sa sortie.
 

n°940
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 19-06-2006 à 08:08:44  answer
 

Chevrolet Captiva (1) : prise en main
http://www.leblogauto.com/2006/06/chevrolet_capti.html
Par Olivier Duquesne le 19 juin 2006  
 
Atterrissage à Poprad, en Slovaquie, pour découvrir la Chevrolet Captiva en mettant le cap sur Zakopane en Pologne. La grande nouveauté avec cette voiture, ce n’est pas tant l’arrivée d’un SUV dans la gamme, mais plutôt celle du premier moteur Diesel pour le constructeur. Enfin ! Il s’agit d’un moteur à injection directe par rampe commune d’une cylindrée de 2.0 litres avec une puissance de 150 chevaux. Ceci dit, en présentant un véhicule de loisirs, Chevrolet s'attaque à une clientèle qui n'aurait jamais poussé les portes d'un showroom Daewoo.
 
 Bien que déjà présenté à Genève, on redécouvre ce premier SUV moderne du constructeur coréen sous tutelle américaine. Le style GM est indéniable, avec de fortes ressemblances avec l’Opel Antara. Néanmoins, on arrive à les différencier, notamment par la nervure Opel absente du capot de la Captiva et des optiques au dessin moins sophistiqué. L’habitacle joue sur le classicisme. Mais Chevrolet a pensé à soigner la finition de cette voiture. De même que la modularité, d’autant qu’elle existe en version 7 places.
 
L’essai m’a permis de prendre en main les trois motorisations : 2.4 et 3.2 essence et le turbodiesel. C’est ce dernier qui m’a semblé le plus agréable à l’usage. Ceci dit, la première impression au volant de la Captiva l’a été avec le « gros » moteur. Le V6 de 3,2 litres développant 230 ch et un couple maximum de 297 Nm. Très vite, on déchante : la faute à la boîte automatique à cinq rapports qui semble ailleurs. Il faut dire que nous sommes en terrain montagneux, dans une région où l’on doit souvent être prêt à dépasser des véhicules lents ou hippotractés (edt tractés par un cheval). Malgré sa puissance et sa cylindrée, l’ensemble 3.2 BVA est décevant. À la rigueur, on a préféré le 2.4, non pas qu’il soit plus souple, mais simplement parce qu’on bénéficiait de la boîte manuelle.
 
Heureusement, la Captiva se rattrape avec le confort. La difficulté d’un SUV est d’à la fois offrir un véhicule capable de sortir du bitume, tout en étant taillé pour la route. La Chevrolet Captiva réussit ce défi en absorbant bien les nombreuses irrégularités des routes du Haut Tatra, surtout sur les routes polonaises désastreuses. Un petit tour en forêt nos a permis de voir que la transmission intégrale, totalement automatique équipant également la dernière génération du Toyota RAV4 et l'Opel Antara, permet à la Coréenne de rouler facilement dans la boue et sur la rocaille. En temps normal, ce sont les roues avant qui se chargent de mettre l’ensemble en mouvement. Les roues arrière n’entrent en scène que lorsque cela s’avère nécessaire, automatiquement et rapidement. Avec un maximum de 50 %.
 
 Avant d’entrer dans le détail avec les articles qui suivront cette rapide présentation, j’insiste une fois de plus sur le confort à bord. En effet, Chevrolet a réussi à limiter les mouvements de caisse de son SUV. En virage, la voiture ne prend pas trop de gîte en virage. Elle absorbe également correctement les imperfections de la route. Jusqu’à un certain point. En contrepartie, la direction assistée manque un peu de poigne. Au volant, on se contente de faire tourner la voiture dans la bonne direction, sans recevoir la moindre information sur la motricité, la position des roues ou sur les réactions du train avant.

n°941
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 19-06-2006 à 08:10:08  answer
 
n°942
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 19-06-2006 à 08:11:13  answer
 

http://clabedan.typepad.com/photos/uncategorized/30_captiva_613u0099_rt8.jpg
 
http://clabedan.typepad.com/photos/uncategorized/04_captiva_613u0045_rt8.jpg
 
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n°943
2HavJC   profil
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Posté le 21-06-2006 à 20:47:56  answer
 

Essai Chevrolet Captiva (2) : gloire au Diesel Par Olivier Duquesne le 21 juin 2006
 
On l’a attendu et il est enfin là : le moteur Diesel dans la gamme Chevrolet. Tout vient à point à qui sait attendre. Mais il était quand même plus que temps. En plus, GM a carrément développé un nouveau moteur pour les Coréens. Il s’agit d’un 4 cylindres à rampe commune de seconde génération avec turbo à géométrie variable. Sa fabrication a commencé en mars 2006, à Gunsan en Corée du Sud.
 
Disons les choses franchement : le 2 litres Diesel est le meilleur moteur de la gamme Captiva. Ce groupe motopropulseur de 1991 cm³ dispose d’une réserve de 150 ch (110 kW) à 4000 tr/min et d’un couple de 320 Nm à 2000 tr/min. Captiva_22Honnêtement, ce coup d’essai est un coup de maître. Voici un bloc gasoil qui tient le rythme et n’a pas à rougir de ces meilleurs confrères japonais ou européens. La Captiva tire toujours son épingle du jeu, soit en jouant sur le couple, soit en montant facilement dans les tours. Pourtant, on ne dispose que de cinq vitesses. Ce qui n’empêche pas, une fois la mécanique bien chaude, de rester discret. En cycle mixte MVEG, ce diesel consomme officiellement 7,4 litres aux 100 km garantissant ainsi une autonomie maximum de 870 km avec un réservoir de 65 litres. Il est également doté d’un filtre à particules.
 
Avec lui, on n’a pas eu trop de mal à se tirer d’affaire sur les petites routes de montagne de notre essai. D’autant que certaines étaient vraiment en très mauvais état. La Pologne bat donc la Belgique en terme de réseau routier pitoyable. Finalement, Chevrolet a eu le nez fin de faire essayer là-bas sa dernière nouveauté à la presse européenne. On a ainsi parfaitement pu déceler les points forts de son modèle : agilité et confort. Mais revenons au Diesel.
 
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Ce quatre cylindres est équipé d’un système d’injection à rampe commune de dernière génération made by Bosch. Les injecteurs acceptent une pression de 1600 bars dans la chambre de combustion. Ce moteur à double arbre à cames en tête a également reçu une culasse en aluminium, un arbre d’équilibrage et un turbocompresseur à géométrie variable. Notons aussi que les ingénieurs ont pensé à permettre aux aubes de modifier leur position angulaire pour diriger les gaz d’échappement sur toute la surface disponible. Histoire de répondre à toute sollicitation du conducteur en augmentant la vitesse de rotation de la turbine et la puissance du compresseur. Il faut déjà descendre sous les 1600 tr/min pour rendre la Captiva poussive. Captiva_diagramme Autrement dit, même si la courbe de couple ne garde pas longtemps son point culminant, le SUV de Chevrolet a toujours de la réserve, en gardant encore 270 Nm à 4000 tr/min,  et se conduit vraiment facilement et efficacement. Confirmation sur le papier avec un 0 à 100 réussi en 10,0 secondes et affiche une vitesse de pointe de 186 km/h.
 
L’offre essence est double : un 2.4 de 136 ch et un V6 3.2 de 230 chevaux. Tous les moteurs, y compris le Diesel, sont disposés transversalement sous le capot. Avec 2.405 cm³, le « petit » bloc essence quatre cylindres atteint ses 100 kW (136 ch) à 5.000 tr/min et son couple maximum de 220 Nm à 2200 tr/min. Équipé de ce moteur à double arbre à cames en tête, le Captiva 4x4 accélère de 0 à 100 km/h en 11,5 secondes et atteint la vitesse maximum de 183 km/h. Notez qu’il existe aussi une version deux roues avant motrices avec ce moteur. Avec le 2.4, il faut parfois jouer du levier de vitesse de la boîte à cinq rapports. En agglomération, en vaste plaine ou sur autoroute, tout se passe très bien. Le moteur doit juste être bousculé pour les dépassements et les virées sinueuses et pentues. Il s’agit d’un bloc Holden (une marque australienne du groupe GM rebadgant des Chevrolet) qui avale 9,3 litres aux 100 km en cycle mixte.
 
Avant de nous intéresser au moteur 3.2, on va insister un peu sur le châssis de la Captiva. En fait, le haut de gamme essence a droit à de petits ajustements. Donc, la Captiva propulsée par le 2.0 Diesel et le 2.4 essence a montré que ses concepteurs avaient réussi à proposer un véhicule de loisirs agréable à conduire. Cette voiture possède une grande tenue de route et évite le balancement de roulis en virage. Preuve d’une bonne conception. Selon le constructeur, le châssis de la Chevrolet Captiva a été spécialement conçu pour répondre aux besoins des automobilistes européens. D’ailleurs, il a été testé sur les pistes d’essai de GM à Millbrook, en Grande-Bretagne, ainsi qu'à Pferdsfeld, en Allemagne. Ce véhicule, disponible en option avec sept places, repose sur une suspension avant à éléments MacPherson et à une suspension arrière à quatre biellettes. Et, hormis le modèle d’appel deux roues motrices, il est aussi équipé d’une transmission intégrale.
 
Ce 4x4 fonctionnera plus souvent en mode deux roues motrices, puisque dans les situations de conduite normale, les forces d’entraînement sont réparties sur les roues avant. Mais, si les choses se corsent, les roues arrière deviennent motrices avec un rapport de couple pouvant atteindre 50:50. Outre le patinage des roues, le système analyse également de nombreuses autres informations concernant la position de la pédale d’accélérateur, le régime du moteur, la vitesse du véhicule, le taux de lacet et l’angle de braquage du volant. La transmission fonctionne selon le principe des embrayages pilote et multidisques. Le passage des 2 roues aux 4 roues motrices ne prend que 100 millisecondes (trois fois moins qu’un clin d’œil). Les deux embrayages, l’un pilote électromagnétique et un autre multidisque à bain d’huile, sont pilotés par un module qui, lorsque la situation l’exige, met sous tension la bobine d’électroaimant de l’embrayage pilote pour l’activer. Ce dernier exerce dès lors une pression sur l’embrayage à bain d’huile et plus la pression sera forte, plus la force transmise aux roues arrière sera importante.
 
Sur terrain difficile, on ne peut pas verrouiller manuellement la transmission. L’électronique a tous les droits. On a juste la possibilité d’appuyer sur un bouton pour activer le système DSC de contrôle de descente qui freine automatiquement le véhicule sans que le conducteur n’ait besoin d’enfoncer la pédale de frein. Lors de l’essai, on n’a pas eu de peine à traverser un terrain boueux et à se balader sur la rocaille. D’ailleurs, les suspensions là aussi ont montré leur efficacité puisque, nous, les occupants supportions sans mal les bosses et autres obstacles sur les chemins forestiers. Enfin, les modèles sept places et ceux dotés de l’AWD (transmission intégrale) reçoivent également un correcteur d’assiette. Ainsi, les deux roues arrière ne sont pas dotées d’amortisseurs classiques mais plutôt d’un système intégrant une pompe, un réservoir, un capteur et un mécanisme de réglage des amortisseurs.
 
Sur la route, la Captiva nous a séduit par son comportement avec les deux plus petits moteurs. Certes, la direction assistée manque un peu de consistance, mais le conducteur lambda apprécie de type de voiture sans surprise, agile et rudement efficace. On ne s’en plaindra donc pas trop. Par contre, le 3.2 nous a malheureusement moins amusé. Avec un V6 de 230 ch, on se disait qu’on allait vivre un moment super sympa. Et pourtant. Déjà il y a la boîte automatique à cinq vitesses, trop lente. Pourtant, Aisin, le fournisseur, n’est pas le dernier venu. Ensuite, il y a la tendance de la Captiva, ainsi motorisée, à sous-virer et à piquer du nez. Apparemment, elle supporte mal le surplus de poids à l’avant provoqué par la présence d’un moteur de plus grosse cylindrée. Ensuite, il y a des réglages différents de suspension.
 
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Et dire que sur le papier c’est prometteur. Ce moteur développe 230 ch (169 kW) et un couple de 297 Nm pour une cylindrée de 3195 cm³. Ce V6 autorise à la Captiva une vitesse de pointe de 204 km/h. Et puis, elle n’a théoriquement besoin que de 8,8 secondes pour accomplir le 0 à 100 km/h, départ arrêté. Captiva_27 Ce six cylindres est équipé d’une distribution à calage variable, côtés admission et échappement, associée à un collecteur d’admission d’air variable. Ce moteur, également produit par Holden en Australie, s’inscrit dans une nouvelle gamme de moteurs tout aluminium de General Motors. En conduite cool et sur les rubans, il est vrai que cette solution est silencieuse et joue la carte de la sérénité. D’autant que cette motorisation n’est disponible qu’avec la transmission intégrale. Là où cela se complique c’est lorsque que l’on se dit, à raison, qu’avec une telle artillerie, on peut pousser la mécanique. Et bien non, la BVA s’essouffle, le moteur attend et l’avant ne sait plus où aller. Alors, on se calme et on adapte un style de conduite à l’américaine. Et là, tout redevient plus placide.
 
La Chevrolet Captiva est donc très différente selon la motorisation choisie. Bonus maxi plus pour le Diesel particulièrement agréable et efficace. Et, en terme d’agrément de conduite, le petit moteur essence n’a pas à rougir de son grand frère. Loin de là.

n°944
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 21-06-2006 à 21:15:49  answer
 

Suite
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n°945
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 21-06-2006 à 21:18:07  answer
 

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Message édité par 2HavJC le 21-06-2006 à 21:19:11
n°946
cerebrox20​80   profil
Profil : Nouveau membre
Posté le 24-06-2006 à 11:11:18  answer
 

ipodjob a écrit :

bonjour à tous
 
je suis nouveau jevoudrais acheter une chevrolet car :
-gpl
-bva
-prix
eneffet je doit prendre imperativement une bva economique donc diesel ou gpl. je penser à golf V dsg 105 confort mais bon le prix me bloque un peut 22000€
alors j'ai vu la lacetti 1.8 gpl i bva prix avec option sans negociation gpl offert 19000€  
que pouvez vous me dir sur ce model et se choix grand merci.


 
Salut.
 
Moi j'ai une daewoo lanos1.5 SX depuis 5 ans, je l'ai achetée d'ocaz (1 an et 20 000 km) et j'en suis super content. (c'est l'ancienne version de la lacetti)
L'avantage c'est que tu l'achete vraiment pas cher, l'inconveniant c'est que c'est inrevendable.
Pour l'entretien, tu va nimporte ou, c'est le la mecanique "old school" moi je vais chez le garagiste peugeot en bas de ma rue.
 
 
Je voulais une voiture pas chere qui roule et qui fait pas chier.
Elle a maintenant 90000 km et j'ai passé le ct hier et il est vierge.
Je fais beaucoup de ville je ne la menage vraiment pas
 
Donc, moi je trouve que c'est de la bonne bagnole, par rapport au prix, effectivement elle est moins bien qu'une bmw serie 1 ou une audi A3 neuve, mais elle est mieux qu'une 307 qui a 50000 km et qui n'a pas la clim, pas de gentes ect.
 
C'est une bonne affaire je pense, fonce !

n°947
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 26-06-2006 à 08:01:03  answer
 

GM discute de la production de Chevrolet en Pologne
http://www.latribune.fr/News/News. [...] enDocument
 
FRANCFORT (Reuters) - General Motors mène des discussions avancées avec le constructeur automobile ukrainien UkrAvto en vue de la création d'une coentreprise pour produire des Chevrolet en Pologne, a déclaré un porte-parole du groupe américain.
 
"Nous discutons avec eux et les discussions avancent bien", a-t-il expliqué.
 
L'objectif, a-t-il souligné, est de fabriquer des voitures d'entrée de gamme de la marque Chevrolet en Europe et non pas de délocaliser la production des modèles de la marque Opel/Vauxhall actuellement construits en Europe occidentale.
 
Les deux partenaires coopérant déjà dans le production de Chevrolet en Ukraine, il paraît cohérent de discuter de la fabrication de voitures dans l'usine de FSO près de Varsovie dont AvtoZaz, filiale de construction d'UkrAvto, est désormais propriétaire, a-t-il précisé.
 
"Et les discussions que nous pourrions avoir avec le partenaire ukrainien en Pologne concerneraient Chevrolet. Nous cherchons à trouver une solution pour Chevrolet en Europe. Cela n'a rien à voir avec Opel", a-t-il dit.
 
Selon la publication sectorielle Automotive News Europe, la coentreprise construira des petites voitures Chevrolet Aveo en Pologne. La production démarrera à environ 25.000 unités d'ici la fin de l'année mais pourrait augmenter rapidement, précise-t-elle.
 
GM Europe compte fermer une usine d'assemblage au Portugal d'ici la fin octobre à moins que les ouvriers et le gouvernement portugais trouvent des moyens de réduire les coûts de production de 500 euros par véhicule.
 
Selon des responsables syndicaux, la décision illustre le souhait de GM de réduire sa production en Europe occidentale pour se développer en Europe de l'Est et en Asie où les coûts sont moindres.
 
GM dément, rappelant toutefois que ses usines d'Europe occidentale doivent être extrêmement productives pour compenser la hausse des coûts de la main-d'oeuvre.
 
Klaus Franz, président du conseil d'entreprise de GM Europe, déclare dans Automotive News que la construction d'Aveo en Pologne entraînerait de nouvelles réductions de capacités en Europe occidentale et pourrait à terme déplacer la production de Corsa compactes en Europe de l'Est.

n°948
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 09-07-2006 à 00:34:15  answer
 

Chevrolet Europe: bilan semestriel
http://www.leblogauto.com/2006/07/chevrolet_europ.html
Par Patrick Garcia le 9 juillet 2006  
 
Chevrolet Europe dont tout le monde sait (ou devrait savoir) que les productions proviennent de feue Daewoo (constructeur coréen moribond repris par General Motors) continue sa progression en inscrivant un record de ventes sur les 6 premiers mois de l'année. Avec une hausse de 11.2% par rapport à la même période 2005, Chevrolet vient d'atteindre les 1.42 % de parts de marché (1.33 en 2005) en Europe. Une progression qui s'explique par la multipilication des points de vente (2000 à ce jour) et une politique tarifaire agressive bien dans la continuité du précédent logo. la nouvelle génération de voitures débarquant à peine, les records devraient s'aligner sur les feuilles comptables encore quelques années.
 
http://clabedan.typepad.com/photos/uncategorized/chevrolet20logo20jan202005.jpg
 
Ce sont 160.732 véhicules qui ont été vendues de Janvier à Juin 2006. Dans ce chiffre est inclus 19.548 automobiles produites par Avtovaz GM pour le marché russe (le marché européen incluant la Russie) et aussi 546 véhicules issus des lignes de production américaines.
 
Il faut noter que ce pays, paradoxalement avide de logos américains, réalise des scores importants. 44.760 Chevrolet y ont trouvé preneurs durant les 6 premiers mois de l'année, le tout représentant 4.9 % du marché local.
 
Les autres pays adeptes du Chevrolet coréen sont l'Italie (20.487 autos: +23.3 %), l'Espagne (15.028 autos: +10.6 %) et la Grèce où la marque occupe 2.2 % du parc de voitures neuves.
 
Etonnament, la France résiste malgré l'engouement latin manifeste. Les Chevrolet Captiva et Epica Diesel devraient inverser la tendance assez rapidement.
 
Lire également: Saab à la hausse

n°949
2HavJC   profil
Profil : Pilote
Posté le 16-07-2006 à 12:35:25  answer
 

La Corée automobile dans la grève
http://www.leblogauto.com/2006/07/la_core_automob.html
Par Patrick Garcia le 15 juillet 2006
 
Il ya des parfums de France du côté de Séoul. Non pas que Chanel inonde la marché coréen mais l'ouvrier automobile local à la revendication tétue ! Ainsi ce ne sont pas moins de 4 sites de fabrication du pays qui ont vu leurs occupants cesser le travail pour réclamer une hausse de salaire. Tout d'abord, les employés syndiqués de Kia (85% du personnel) ont lancé un arrêt de travail quotidien de 2 heures valable du 18 au 21 Juillet. Ce mouvement fait suite à celui de Hyundai alors même que les personnels de GM-Daewoo mais aussi de Ssangyong ont aussi débrayé pour les mêmes raisons. On l'aura remarqué, à la différence de la France, l'union syndicale coréenne n'est pas un voeu pieux.
 
Chez Kia, 27.550 ouvriers syndiqués réclame une hausse de 9.1% des salaires. L'an dernier les ouvriers de Kia et Hyundai ont obtenu de la même façon une augmentation de 6.9 %. Le conflit semble, cette année, partir sur des bases plus difficiles et le syndicat s'attend à une longue bataille.
 
Chez GM-Daewoo (Chevrolet), ce sont 9500 travailleurs qui cessent le travail durant 4 h quotidiennement après l'absence d'accord avec les dirigeants. La demande porte sur une hausse de 8.5% des salaires assortie de conditions de travail meilleures alors que les dirigeants proposent 4.1 %.
 
Chez Ssangyong, détenu par SAIC, la revendication principale est une hausse de 10.5% des salaires. La colère s'exprime également contre les suppressions d'emplois ordonnées par le propriétaire chinois. Ce sont 13% du personnel qui devrait se retrouver dehors soit 986 personnes. Le mouvement dure depuis le 26 Juin.
 
Bref, on imagine nos Bernard Thibault, Jean-Claude Mailly ou encore François Chérèque se flageller douloureusement devant une telle union sacrée qui risque tout de même de peser lourdement sur le secteur automobile coréen s'il devait perdurer. Mais l'histoire nous montre également que les accords antérieurs ont tous été obtenus de la même façon. C'est donc un marronnier !

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