Bonjour.
Avant tout, laissez tomber les additifs ! Il n'y a pas mieux pour gaspiller son pognon, ce "perlinpinpin" rapporte du fric à ceux qui le produisent, ceux qui le vendent et à ceux qui vont dépanner les malheureux qui s'obstinnent à en utiliser envers et contre tout... J'en fais justement partie !
Ceux qui connaissent la revue "Gazoline" auront récemment lu que les participants au dernier raid instigué par l'équipe en question sont tous tombés en panne avec ces soit disant produits miracle... Ensuite, trouvez moi un constructeur, je dis bien un seul, qui préconise officiellement ce genre d'artifices, rien à ajouter !
Une 304 Cabriolet, suivant son année modèle, reçoit un XL3 S ou un XL5 S.
Ces moteurs là peuvent tourner sans aucun soucis au SP98 et ce, sans aucun additifs, vraiment !
Concernant les performances, ce sont des petites autos relativement vives et agréables à conduire, très maniables et assez nerveuses, les 2 motorisations étaient citées en référence à l'époque. Ces petites merveilles seront très à l'aise pour s'intégrer dans la circulation actuelle.
Par contre, en conduite nerveuse, on peut aller chercher dans les 10-11 litres en ville, pour une conso tournant dans les 8-9 litres, surtout pour les XL3 S, le XL5 S étant un peu plus sobre mais moins vif.
Enfin, les entretiens étaient bien préconisés tous les 5.000 kms, vidange et contrôles divers, puis tous les 10.000 pour la vidange, les filtres et l'allumage complet ! Donc, les vis platinées, le condensateur et les bougies, les soupapes doivent être visitées aux 20000 kms.
Ces autos là nécessitent également un graissage physique, les rotules étant encore pourvues de graisseurs, comme à la bonne époque.
Enfin, si elle n'est pas pourrie, il faudra s'assurer du bon état du circuit de refroidissement, le talon d'Achile des Peugeot dont le ventilateur débrayable fonctionne parfois quand il y pense et dont le joint de pompe à eau prend parfois sa retraite anticipativement !
Donc, à contrôler et à fiabiliser impérativement pour faire de la file et affronter les bouchons Parisiens.
Ce qui peut également poser problème, c'est l'étanchéité du bourrage (joint SPI) du vilebrequin qui peut laisser repasser vers l'embrayage, rendant celui-ci défectueux. Attention que son démontage nécessite l'emploi d'un outillage spécifique que seuls les concessionnaires Peugeot possèdent normalement, ainsi que certaines compétences au sujet de l'intervention en question, travail assez spécifique car très typé à ce genre de mécanique (204-304).
Le cylindre récepteur d'embrayage présentait parfois aussi des fuites, mais surtout en XL3 S, la qualité ayant pris le dessus par après.
Pour le reste, que du bonheur, chouette bagnole, et surtout : une Peugeot !
Bonne route ...