C'est ici, que j'ai mis ce post il ni a pas longtemps. http://2thering.bb-fr.com/viewtopi [...] 37&start=0
Il y a aussi les photos.
Me voila enfin arriver en alsace dans le saint des saints , je veux parler de des automobiles BUGATTI au château ST Jean.
Muni de mon invitation personnel et attitré, je suis reçut comme un prince d'un jour, plutôt 2 jours.
Tous d'abord visite de l'atelier de fabrication avec un ingénieur de la marque qui parle français (ouf )
Tous simplement impressionnant.Avec sans arrêt, les pourquoi et comment.j'ai prit des notes vous verraient après.
A la fin de ma visite qui se faisait a mon rythme, nous somme aller dehors ou se trouver quelque Bugatti de colorie différent.
Oui , j'avais la possibilité d'emmener avec moi une personne. Et j'ai choisie un pote passionnée qui avait en plus du gros matériel photos.
Elle était la devant moi sans barrière sans écriteau (ne pas toucher).
Elle et trop belle, je n'ose pas y toucher, j'ouvre la porte c'est beau
Oui j'ai passer deux journées a l'essayer, il faut bien ça.
Très dur au début, beaucoup de puissance et de G sans parler du freinage tous simplement difficile a supporter.
La journée , avec des poses. Je me disais je vais mettre a fond, je vais freiner comme ça, et je vais relancer encore et encore.
En faite ils y a eu plusieurs poses , pour me remettre des G positif et négatif. Oui je reste discret sur ses sujets en générale. Le pilotage c'est ma passion, découvrir le potentielle d'une voiture et un exercice toujours plaisant et aussi très difficile.Et la c'est la première fois que je suis obligé, de prendre des poses pour me reprendre un peut.
Ont a sur les 3 a 4 premiers rapport le souffle véritablement coupé.Et c'est pour cela que les 10 premiers km se sont fait en passager avec un ancien pilote de F1 je veut parler de PEDRO LAMI. Qui ensuite ma laissé le volant toute la journée et surtout il ma laissé le temps de prendre mes mesures.
En BUGATTI 16.4 VEYRON ont ne rigole pas, oui quand la puissance arrive c'est tellement enorrrrmmmme, que l'ont se doit d'être hyper concentré.La vitesse atteinte en quelque seconde et tous simplement hallucinante.
La semaine dernière j'etais avec une Porsche type 996 GT3 C.S ,j'ai prit 295km/H en 5 e juste avant de mettre la 6 e pour un 340km/h.
Avec La BUGATTI 16.4 VEYRON les 300km/H je les atteint en moins de 14 secondes.Alors "combien tu a pris" vous allez me dire et bien j'ai pris 350km/h plusieurs fois et une fois 375km/h et elle en demandé encore.pour info c'est 406km/h la vitesse maxi. Je reviendrais dessus un peut plus loin.
La découverte du châssis et de l'amortissement sur cette voiture n'est pas chose facile, car le châssis et l'aero change de manière permanentes.Il suffit de voir les graphiques des acquisitions de donner pour sans rendre compte.
Sur les très gros freinages l'ailerons ar prend une inclinaison de 113° pour donner de la stabilité sur l'ar.
Voila j'essais de faire cour, mais avec elle je ni arrive jamais Avec ses 1001 ch et ses 125m/kg de couple sa boite a 7 rapports fond d'elle une voiture magique. J'ai passé une journée génial mais terriblement fatigante.
Vivement demain sur le circuit de Wolkswagen en Allemagne.
Avec de telles performances en vélocité, on comprend que l’aérodynamique de l’ensemble est un élément essentiel dans la conception de l’auto. D’une part, la carrosserie doit offrir une résistance aérodynamique aussi faible que possible pour permettre des reprises hallucinante même aux vitesses supérieures à 200 km/h tout en autorisant une vitesse maximale de plus de 400 km/h. D’autre part, la portance négative mesurée aux essieux avant et arrière doit être répartie de manière à ce que la voiture colle littéralement à la route. Dernier point : tous les agrégats de haute performance regroupés sous la carrosserie en carbone / aluminium doivent être refroidis de manière optimale, quelle que soit la vitesse. Au cœur du dispositif de régulation se trouve un système hydraulique central géré par ordinateur. Il gère la garde au sol de la Bugatti Veyron à transmission intégrale en prenant en compte trois niveaux, selon la vitesse du véhicule.
Pour augmenter la portance négative à l’avant, la partie inférieure de la carrosserie possède des clapets diffuseurs, disposés de chaque côté pouvant se fermer ou s’ouvrir grâce à deux cylindres hydrauliques. Les flux arrière sont gérés par des diffuseurs inférieurs ainsi que par un aileron. Lors de la conduite de tous les jours, la garde au sol sera de 125 mm, aux deux essieux. Dans cette utilisation, les clapets de diffusion resteront ouverts, l’aileron arrière et les spoilers accolés à la carrosserie. Sauf dans un seul cas : lorsque la température des gaz s’échappant du moteur central dépasse un seuil critique, l’aileron situé au-dessus s’ouvrira à un certain angle. Cette position, dite « cool down », s’enclenchera de manière automatique.
À partir de 220 km/h, l’ensemble de la caisse de la Bugatti s’abaisse automatiquement pour adopter une garde au sol de 80 mm à l’avant, 95 mm à l’arrière. Les clapets de diffusion demeurent ouverts, l’aileron arrière comme les spoilers s’extraient automatiquement. Dans cette position, définie comme celle de « handling », la portance négative augmente, tant à l’avant qu’à l’arrière du véhicule. Lorsque la vitesse retombe au-dessous de 140 km/h, l’aileron réintègre sa position de repos. Libre au conducteur de piloter au-dessous de 220 km/h avec une portance négative accrue : une touche sur la console médiane lui permet de sélectionner en tout temps le mode « handling ». Ce n’est qu’en annulant cette fonction que le système retrouvera son mode de réglage automatique. À 375 km/h, la voiture subit une portance négative de 350 kg. La décision d’évoluer au-delà de cette vitesse nécessite une manipulation du pilote. Cela doit lui permettre, notamment, de prendre conscience des dangers qu’une telle conduite impliquera. S’il estime qu’il peut frôler les 406 km/h, il doit utiliser une seconde clef, placée dans le cylindre à gauche du siège du conducteur. Il s’autorisera alors l’accès à une vitesse maximale située au delà de 406 km/h. L’affichage mentionnera alors « Topspeed ». Pour des raisons de sécurité, il faudra suivre une liste de contrôles indispensables. Dans cette configuration à grande vitesse, la carrosserie affiche une garde au sol de 65 mm à l’avant, de 70 mm à l’arrière. Les clapets de diffusion demeurent résolument fermés et l’angle d’attaque de l’aileron arrière est réduit au minimum – la portance négative s’approche alors de zéro, afin de réduire au maximum la résistance aérodynamique de la Bugatti Veyron. Aller ont y retourne je suis a 250,260km/h et appuie comme si l’occasion ne se représenterais plus jamais en quelque seconde 340,370,390,405 environ incroyable a mais quel moteur.Par 5 a 6 fois j'ai pris la vitesse maxi, et puis quelque petite route.
Partout ou vous passer c'est la folie a vivre, méme pour les autres tous le monde vous regarde ou se pousse pour vous faire de la place.
Rien a voir avec une Enzo , ou une F40, ou même une GT2 pour se que je connais,ou bien méme la BUGATTI EB 110S et ses 650 ch que j'avais déjà essayer en 1995, non rien avoir
Le moteur 16 cylindres à 64 soupapes incliné à 90° dispose de quatre turbocompresseurs. On l’a déjà vu, la puissance est phénoménale (1001 chevaux à 6000 tr/min), tout comme le couple de 125 m/kg disponible dès 2200 tr/min. On ne parle pas de passage de 0 à 100 km/qui se fait en 2.5 sa peine. Parlons plutôt du passage de 0 à 300 km/h négocié en moins de 14 secondes. La transmission fait appel à une boîte DSG à sept rapports très rapide. On peut aussi la commandée par palettes derrière le volant. Cette boîte est disposée longitudinalement devant le moteur central. Celui-ci est implanté devant l’essieu arrière. Tout le groupe est conçu comme un ensemble mécanique à carter à sec pour abaisser le centre de gravité.
La Bugatti Veyron 16.4 est équipée d’un système de freinage basé sur des éléments en carbone/céramique. Le freinage est assisté par les fonctions de décélération autorisées par l’aileron arrière. Par ce qu'on appelle « l’airbrake », il peut exercer une résistance aérodynamique élevée. La mise en action s’effectue avec la pédale des freins, dans la configuration « handling », à des vitesses entre 200 et 375 km/h à partir d’une certaine force de pression. En seulement 0,4 secondes, l’aileron arrière adopte alors un angle à 113° par rapport au sens de la marche, générant ainsi une résistance supplémentaire. Simultanément, la portance négative exercée sur la poupe s’accroît pour atteindre les 300 kg, en faveur de couples de freinage accrus sur les roues arrière. Cela se traduit par une réduction du transfert des charges vers l’avant du véhicule, conséquence d’une décélération très rapide. A 400km/h 10 secondes suffiront pour arrêter la voiture. Apres quelque pose encore, j’ai rouler toute la journée.je confirme les freinages sont beaucoup plus dur a supporter . Jusque a moment ou il ma fallut la rendre, et la cela a était très dur . Jamais une voiture m’avais ça. J’ai portant rouler avec des Ferrari , Porsche et très récente mais la .
Oui il faut le vivre pour comprendre,celle que je n’aurait jamais.
Oui c’est vrais je pense a elle tous les jours. Apres ont ne voit plus pareil les autres voiture encore moins une Seat leon II .
Voila je pourrait en parler des heures, pardon d'avoir étais si long , pour un modeste compte rendu.
Voila maintenant vous en savez peut etre, un peut plus
La passion toujours IKAR.