J'ai signé ce jour un CDI.
Plutôt une bonne nouvelle me direz-vous ?
Oui, à un détail près qui me reste en travers n'étant pas certain de bien connaître mes droits sur le sujet.
J'ai signé le 8 juin dernier un premier CDD de 4 mois dans cette société.
Qui dit CDD dit prime de précarité égale à 6% du salaire (brut ou net, je ne sais plus, peu importe pour l'instant).
A la fin de ce contrat, j'ai signé un 2e CDD qui s'est terminé hier 31 janvier.
Egalement soumis à la condition de prime de précarité.
En ce 1er février, je me rends dans ma boîte (je suis en prestation chez un client, le même depuis le début de mon premier contrat d'ailleurs
) pour signer un CDI.
Les conditions sont scrupuleusement les mêmes que pour mes CDD précédents, pas de surprise de ce coté-là.
Vient alors la question du versement de la prime de précarité qui m'est dûe pour les 8 mois précédents.
La secrétaire qui s'occupe de me faire remplir la paperasse me signifie qu'étant donné que l'on me propose un CDI suite à mes 2 CDD, je n'ai pas droit à cette prime.
Je suis très surpris de cette réponse, mais bien décidé à me renseigné un peu plus sur ce point de mon coté afin de faire valloir mes droits si il se trouve que cette prime doit m'être versée.
Sachant que :
- la convention collective applicable est celle de la métallurgie.
- A la fin de mon premier CDD, aucune prime ne m'a été versée alors que je repartais pour un CDD, donc situation considérée comme précaire.
- J'ai pas envie de m'asseoir sur cette somme aussi facilement, mais je tiens à être certain de mon droit avant de brailler
Donc ma question est la suivante :
Ai-je droit à cette prime sur la période de 8 mois précédent mon CDI ?
Sinon, ai-je droit à une prime de précarité sur la durée de mon premier CDD de 4 mois ?
Dernière option, ai-je le droit de fermer ma gueule étant donné que l'embauche après le CDD retire toute précarité à ma situation passée et ainsi toute redevabilité de cette prime ?
Bref, pas simple tout ça, pas envie d'aller mettre la zone dès mon 2e jour de CDI quand même, mais si cet argent m'est dû, j'ai pas non plus envie de le regarder partir.