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Combien de médicaments prenez-vous par jour ?




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Combien de médicaments prenez-vous par jour ?

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n°6607525
Moammemme   profil
Profil : Membre
Note : 0/4 pour 0 vote
Posté le 30-06-2004 à 16:24:12  answer
 
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Reprise du message précédent :

R11 Turbo a écrit :

 
T'as du confondre avec tes doses de LSD :W




:lol:
 
Sérieusement il y a pas une explication ? C'était marrant même si ca m'a un peu bousillé la soirée :(

n°6607563
twinflandr​es   profil
955i
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.4/4 pour 9 votes
Posté le 30-06-2004 à 16:27:32  answer
 

R11 Turbo a écrit :

 
Moi qui voulait passer mon permis moto :beuh:




MAis faut pas penser a ca :p

n°6607579
twinflandr​es   profil
955i
Profil : Pilote confirmé
Avatar
Note : 2.4/4 pour 9 votes
Posté le 30-06-2004 à 16:28:36  answer
 

ju42 a écrit :

 
Tout ça arrosé au Ricard, ça devait donner ! :p




Merde, tu es le seul qui a capté l'erreur, ou plutot la negligence sur le photo :ange: :p

mood
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Posté le 30-06-2004 à 16:28:36  profilanswer
 

n°6607593
cousto   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2/4 pour 36 votes
Posté le 30-06-2004 à 16:30:00  answer
 

Moammemme a écrit :

 
:lol:
 
Sérieusement il y a pas une explication ? C'était marrant même si ca m'a un peu bousillé la soirée :(




ça me fait penser que j'avais un traitement pour un rhume, et on est allé boire un verre chez des amis :oui:  
 
Rien qu'un fond de wisky, j'étais plus shooté que si j'avais bu la bouteille :beuh:

n°6607623
Moammemme   profil
Profil : Membre
Note : 0/4 pour 0 vote
Posté le 30-06-2004 à 16:33:31  answer
 

Cousto a écrit :

 
ça me fait penser que j'avais un traitement pour un rhume, et on est allé boire un verre chez des amis :oui:  
 
Rien qu'un fond de wisky, j'étais plus shooté que si j'avais bu la bouteille :beuh:




 
Le problème c'est que je n'avais rien bu. Est-ce que ca peut être l'alcool bu la veille ?

n°6607638
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 30-06-2004 à 16:35:12  answer
 

TyMor a écrit :

 
Jusqu'à 3 Aspégic 1000 par jour quand j'ai mal à la tête.  
Sinon rien du tout et c'est tant mieux !




 
Pas bon cela,il faut toujours alterner aspirine et paracétamol.

mood
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Posté le 30-06-2004 à 16:35:12  profilanswer
 

n°6607848
Laure   profil
Hollywood poney star
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 98 votes
Posté le 30-06-2004 à 16:54:08  answer
 

Moammemme a écrit :

 
Le problème c'est que je n'avais rien bu. Est-ce que ca peut être l'alcool bu la veille ?




Si tu avais encore de l'alcool dans le sang, c'est possible :bah:
En même temps, quand tu regardes sur un paquet d'Advil, c'est bien marqué qu'il faut faire attention en prenant le volant (panneau attanetion avec une petite voiture dedans)... alors faut pas s'étonner que ça puisse shooter un peu :bah: ;)

n°6607873
R11 Turbo   profil
Charnier du matin.. chagrin..
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.7/4 pour 76 votes
Posté le 30-06-2004 à 16:56:16  answer
 

TwinFlandres a écrit :

 
MAis faut pas penser a ca :p




Ouais mais bon : on entend souvent des gadins pris en moto mais rarement des sequelles sur le long terme :/
 
Moi qui voulait commencer par un 600 bandit et finir sur une 1300 GSX-R... ca va finir avec un VTT....

n°6608167
izno   profil
Profil : Pilote
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Note : 2/4 pour 9 votes
Posté le 30-06-2004 à 17:30:26  answer
 

R11 Turbo a écrit :

 
Ouais mais bon : on entend souvent des gadins pris en moto mais rarement des sequelles sur le long terme :/
 
Moi qui voulait commencer par un 600 bandit et finir sur une 1300 GSX-R... ca va finir avec un VTT....




 
 
Dangeureux aussi :o|  
 
Il y a 2 ans un mec du village (super bon en VTT d'ailleurs) s'est pris un chat dans la roue avant dans une descente, puis le bord du trottoir sur le crâne. => R.I.P :(

n°6608179
R11 Turbo   profil
Charnier du matin.. chagrin..
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.7/4 pour 76 votes
Posté le 30-06-2004 à 17:31:44  answer
 

Izno a écrit :

 
Dangeureux aussi :o|  
 
Il y a 2 ans un mec du village (super bon en VTT d'ailleurs) s'est pris un chat dans la roue avant dans une descente, puis le bord du trottoir sur le crâne. => R.I.P :(




C'est bon vous venez de me degoutter du 2 roues...........

n°6608348
Drift Powa​a   profil
Profil : Routard
Note : 0/4 pour 0 vote
Posté le 30-06-2004 à 17:49:10  answer
 

TwinFlandres a écrit :

 
Bon c'est a moi :
 
Pour les douleurs (suite a un accident de moto il y a 4ans) et autre
 
Par jour
 
14 efferalgan Codeine
3 appranax 550 (anti-inflammatoire)
1 Mobic (anti inflammatoire peripherique)
1 injection d'accupan (anfi-inflammatoire a diffusion lente pour la nuit)
4 Zantac (panssement gastrique)
1 Nicotibine (tuberculose, pas de chance inside)
3 applications cutanée de percutalgine (anti inflammatoire en pommade)
 
Toutes les deux semaines
 
2 injections de morphine
1 injection de REMICADE
1 anti coagulant
 




 
Bonjour ,excuses mon indiscrétion mais prends tu vraiment 14 comprimés contenant 500 mg de paracétamol chacun ?? ton "anticoagulant" toutes les 2 semaines , c'est quoi (nom de la molécule , pas de pub ;) ); et le remicade, quel est la raison??
 
ps : ça fait vraiment interrogatoire de police.. :D
 

n°6608548
twinflandr​es   profil
955i
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.4/4 pour 9 votes
Posté le 30-06-2004 à 18:06:49  answer
 

Drift Powaa a écrit :

 
Bonjour ,excuses mon indiscrétion mais prends tu vraiment 14 comprimés contenant 500 mg de paracétamol chacun ?? ton "anticoagulant" toutes les 2 semaines , c'est quoi (nom de la molécule , pas de pub ;) ); et le remicade, quel est la raison??
 
ps : ça fait vraiment interrogatoire de police.. :D




On me fait cette injection en meme temps que le remicade :bah:
J'en sais rien du tout :/
Malheureusement je prends entre 10 et 14 efferalgan ou daffalgan codeine par jour.
Si tu appartiens au corp medical, puisque tu poses des questions bien ciblée ( ;) )a mon avis tu dois savoir que le remicade s'utilise pour une maladie bien precise (ANTI TNF) ;)
Pour tout message personnel MP please ;)

n°6609406
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 30-06-2004 à 19:23:06  answer
 

TwinFlandres a écrit :

 
On me fait cette injection en meme temps que le remicade :bah:
J'en sais rien du tout :/
Malheureusement je prends entre 10 et 14 efferalgan ou daffalgan codeine par jour.
Si tu appartiens au corp medical, puisque tu poses des questions bien ciblée ( ;) )a mon avis tu dois savoir que le remicade s'utilise pour une maladie bien precise (ANTI TNF) ;)
Pour tout message personnel MP please ;)




Ton ordonnance est délirante, elle contient des irrégularités dangereuses mais je suppose que le rapport benefice/risque a été soupesé.
 
Pour le remicade voici la fiche produit :
REMICADE - USAGE HOSPITALIER
  France
Schering Plough  
 
 
 
 
poudre pour solution à diluer pour perfusion 100 mg
 
Présentation(s) / Conditionnement(s) :
 5620701          
boîte 1  
Liste I  
A.M.M. européenne : EU/1/99/116/001  
Prescription réservée aux spécialistes et/ou aux services spécialisés en gastro-entérologie ou en médecine interne, ou en chirurgie digestive, ou en rhumatologie.  
   
Composition :  
poudre pour solution à diluer pour perfusion :
Infliximab (DCI) (1) 100 mg. Excipients : Saccharose, Polysorbate 80, Phosphate monosodique, Phosphate disodique, qsp 1 flacon.
 
(1) anticorps monoclonal chimérique IgG1 fabriqué à partir d'une lignée cellulaire recombinante mise en culture par perfusion continue.  
Après reconstitution, chaque ml contient 10 mg d'infliximab.
 
Indications thérapeutiques :
1- Polyarthrite rhumatoïde :  
Réduction des signes et symptômes, mais aussi amélioration des capacités fonctionnelles, chez les patients ayant une maladie active lorsque la réponse aux traitements de fond, dont le méthotrexate, a été inappropriée. Dans cette population de patients, un ralentissement de la destruction articulaire, mesurée par radiographie, a été démontré (cf. Propriétés pharmacodynamiques).  
L'efficacité et la sécurité ont été démontrées seulement en association avec le méthotrexate.  
2- Maladie de Crohn :  
- Traitement de la maladie de Crohn active, sévère, chez les patients qui n'ont pas répondu malgré un traitement approprié et bien conduit par un corticoïde et/ou un immunosuppresseur.  
- Traitement de la maladie de Crohn fistulisée, chez les patients qui n'ont pas répondu malgré un traitement conventionnel approprié et bien conduit.
 
Posologie :
Indications : polyarthrite rhumatoïde.  
- Dose usuelle :  
3 mg/kg administrés en perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures suivie par des perfusions supplémentaires de 3 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion, puis ensuite toutes les 8 semaines. Remicade doit être administré en association avec le méthotrexate.  
 
Indications : maladie de Crohn active, sévère.  
- Dose usuelle :  
5 mg/kg administrés par perfusion intraveineuse d'une durée de 2 heures.  
 
Indications : maladie de Crohn fistulisée.  
- Dose usuelle :  
Une perfusion initiale de 5 mg/kg d'une durée de 2 heures doit être suivie de perfusions supplémentaires de 5 mg/kg aux semaines 2 et 6 après la première perfusion.  
 
Indications : maladie de Crohn et polyarthrite rhumatoïde.  
- Type de traitement : administration répétée.  
- Dose usuelle :  
Dans la polyarthrite rhumatoïde, la sécurité et l'efficacité d'une administration répétée toutes les 8 semaines ont été établies.  
Dans la maladie de Crohn, l'efficacité à long terme de l'administration répétée n'a pas été établie.  
- Type de traitement : réadministration.  
- Dose usuelle :  
Si les signes et symptômes de la maladie réapparaissent, Remicade peut être réadministré dans les 14 semaines suivant la dernière perfusion. La réadministration de Remicade après un intervalle sans traitement de 2 à 4 ans après une précédente perfusion a été associée à une réaction d'hypersensibilité retardée chez un nombre significatif de patients atteints de maladie de Crohn (cf. Mises en garde et autres précautions particulières d'emploi ; Effets indésirables : Hypersensibilité retardée). Après un intervalle sans traitement de 15 semaines à 2 ans, le risque d'hypersensibilité retardée après réadministration est inconnu. Par conséquent, la réadministration après un intervalle sans traitement de 15 semaines ne peut pas être recommandée. Cela s'applique à la fois pour les patients ayant une maladie de Crohn et les patients ayant une polyarthrite rhumatoïde.
 
Mode d'administration et conseils :
Remicade doit être administré par voie intraveineuse chez l'adulte et n'a pas été étudié chez l'enfant (0 à 17 ans).  
Remicade doit être administré sous la surveillance de spécialistes du diagnostic et du traitement de la polyarthrite rhumatoïde ou des maladies inflammatoires de l'intestin.  
Tous les patients recevant Remicade doivent être maintenus en observation pendant au moins 1 à 2 heures après la perfusion à cause des effets indésirables. Un équipement d'urgence, tel que adrénaline, antihistaminiques, corticoïdes, ainsi qu'une assistance respiratoire, doivent être disponibles (cf. Mises en garde et autres précautions particulières d'emploi).  
 
Modalités de manipulation :  
- Calculer la dose et le nombre de flacons de Remicade nécessaires. Chaque flacon de Remicade contient 100 mg d'infliximab. Calculer le volume total de solution reconstituée de Remicade nécessaire.  
- Reconstituer chaque flacon de Remicade avec 10 ml d'eau pour préparations injectables, à l'aide d'une seringue équipée d'une aiguille de 21 gauge (0,8 mm) ou inférieur. Retirer la capsule protectrice du flacon et essuyer le haut du flacon avec un tampon alcoolisé à 70 %. Introduire l'aiguille de la seringue dans le flacon, au centre du bouchon en caoutchouc et diriger le jet d'eau pour préparations injectables vers la paroi en verre du flacon. Ne pas utiliser le flacon s'il n'est pas sous vide. Mélanger doucement la solution par rotation du flacon afin de dissoudre la poudre lyophilisée. Ne pas agiter de façon prolongée ou trop énergique. Ne pas secouer. De la mousse provenant de la solution peut apparaître lors de la reconstitution. Laisser reposer la solution ainsi obtenue pendant 5 minutes. Vérifier que la solution est incolore à faiblement jaune, opalescente. La solution peut contenir quelques particules fines et translucides car l'infliximab est une protéine. Ne pas utiliser en cas de jaunissement ou de présence de particules opaques ou étrangères.  
- Diluer le volume total de solution reconstituée de Remicade jusqu'à 250 ml à l'aide d'une solution pour perfusion de chlorure de sodium à 0,9 % m/v. Cela peut être fait en retirant du flacon en verre ou de la poche pour perfusion de 250 ml un volume de solution de chlorure de sodium à 0,9 % m/v égal au volume de solution reconstituée de Remicade. Ajouter doucement la totalité de la solution reconstituée de Remicade dans le flacon ou la poche pour perfusion de 250 ml. Mélanger doucement.  
- Administrer la solution pour perfusion sur une période d'au moins 2 heures (à une vitesse maximale de 2 ml/minute). Utiliser uniquement un set d'administration muni d'un filtre en ligne stérile, apyrogène, à faible liaison aux protéines (diamètre des pores : 1,2 micromètre ou inférieur). Comme aucun conservateur n'est présent dans la formule, il est recommandé que l'administration de la solution pour perfusion débute dès que possible et dans les 3 heures qui suivent la reconstitution et la dilution. Une fois la reconstitution et la dilution effectuées sous conditions aseptiques, la solution pour perfusion de Remicade peut être utilisée dans les 24 heures si elle est conservée entre + 2 °C et + 8 °C. Ne pas conserver un reste de solution inutilisé en vue d'une réutilisation.  
- Aucune étude de compatibilité biochimique n'a été réalisée afin d'évaluer l'administration concomitante de Remicade et d'autres agents. Ne pas perfuser Remicade en même temps et dans la même tubulure que d'autres agents.  
- Inspecter visuellement les médicaments à usage parentéral avant administration afin de déceler la présence de particules ou un jaunissement. Ne pas utiliser en cas de jaunissement ou de présence de particules opaques visibles ou de particules étrangères.  
- Éliminer tout reste de solution inutilisé.
 
Contre-indications :
Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :  
- Patients présentant des infections sévères telles que sepsis, abcès, tuberculose et infections opportunistes (cf. Mises en garde et autres précautions particulières d'emploi).  
- Patients ayant des antécédents d'hypersensibilité à l'infliximab (cf. Effets indésirables), aux autres protéines murines ou à l'un des excipients.
 
Mises en garde et autres précautions particulières d'emploi :
Précautions d'emploi :  
- Réactions liées à la perfusion et hypersensibilité :  
L'infliximab a été associé à des réactions aiguës liées à la perfusion, comprenant rarement des chocs anaphylactiques et des réactions d'hypersensibilité retardées (cf. Effets indésirables).  
Des réactions aiguës liées à la perfusion, dont des réactions anaphylactiques, peuvent survenir dès les premières secondes de la perfusion ou durant les quelques heures suivant la perfusion. Ces réactions sont plus susceptibles de survenir lors des deux premières perfusions. Lorsque ces réactions surviennent, la perfusion doit être interrompue immédiatement. Un équipement d'urgence, tel que adrénaline, antihistaminiques, corticoïdes, ainsi qu'une assistance respiratoire, doivent être disponibles. Les patients peuvent être prémédiqués avec un antihistaminique et/ou du paracétamol afin de prévenir la survenue d'effets indésirables légers et transitoires.  
Des anticorps dirigés contre l'infliximab (précédemment désignés sous le nom d'anticorps antichimériques humains, AACH) se développent chez certains patients et peuvent rarement provoquer de graves réactions allergiques. Les patients intolérants au méthotrexate ou aux autres immunosuppresseurs non stéroïdiens (tels qu'azathioprine, 6-mercaptopurine) et qui arrêtent les immunosuppresseurs avant ou pendant le traitement par Remicade ont potentiellement un risque plus élevé de développer ces anticorps (cf. Effets indésirables). Ces anticorps ne peuvent pas toujours être détectés dans les prélèvements de sérum. Si des réactions graves surviennent, un traitement symptomatique doit être administré et Remicade doit être interrompu.  
Une réaction d'hypersensibilité retardée a été observée chez un nombre significatif de patients (25 %) atteints de maladie de Crohn qui avaient été de nouveau traités par infliximab après une période de 2 à 4 ans sans traitement par infliximab. Les signes et symptômes comprennent une myalgie et/ou une arthralgie avec fièvre et/ou rash dans les 3-12 jours suivant la réintroduction de l'infliximab. Certains patients ont également présenté un prurit, un oedème facial, de la main ou de la lèvre, une dysphagie, une urticaire, la gorge douloureuse et/ou une céphalée. Les patients doivent être informés de la nécessité de demander immédiatement un avis médical en cas de survenue de tout effet indésirable retardé (cf. Effets indésirables). Si les patients sont de nouveau traités par infliximab après une longue période sans traitement par infliximab, l'apparition des signes et symptômes d'une réaction d'hypersensibilité retardée doit être étroitement surveillée.  
- Infections :  
Le facteur alpha de nécrose tumorale (TNF-alpha) médie l'inflammation et module les réponses immunitaires à médiation cellulaire. Des infections opportunistes ont été rapportées chez les patients traités par infliximab, suggérant que les défenses de l'hôte contre les infections sont altérées. Il doit être souligné que la suppression du TNF-alpha peut également masquer les symptômes d'une infection, tels que la fièvre. Tout signe d'infection doit être étroitement surveillé pendant et après le traitement par Remicade. Comme l'élimination d'infliximab peut prendre jusqu'à six mois, une surveillance étroite des patients pendant cette période est importante. Le traitement par Remicade doit être suspendu si un patient développe une infection grave ou un sepsis.  
Des cas de tuberculose évolutive comprenant des tuberculoses miliaires et des tuberculoses de localisation extra-pulmonaire inhabituelle ont été rapportés chez des patients traités par Remicade. Lorsqu'une tuberculose active est suspectée, le traitement par Remicade doit être arrêté jusqu'à ce que le diagnostic soit éliminé ou que le patient ait été traité selon les recommandations en vigueur.  
Avant de débuter un traitement par Remicade, une tuberculose active ou latente doit être recherchée en interrogeant le patient (antécédent personnel, contact éventuel avec un patient tuberculeux) et par le biais de tests appropriés (radiographie, test tuberculinique). Il est rappelé aux prescripteurs qu'un test tuberculinique peut s'avérer faussement négatif chez un patient sévèrement malade ou immuno-déprimé et faussement positif chez un patient préalablement vacciné par le BCG. Si une tuberculose latente est diagnostiquée, des mesures de prévention doivent être prises afin de prévenir la réactivation de la tuberculose. Dans ce cas, le rapport bénéfice/risque doit être particulièrement considéré avant l'administration de Remicade.  
Les patients traités par Remicade doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en cas d'apparition de signes ou de symptômes évoquant une tuberculose (toux persistante, asthénie/perte de poids, fébricule).  
Si un patient nécessite une intervention chirurgicale pendant son traitement par Remicade, des précautions appropriées doivent être prises dès que nécessaire.  
- Processus auto-immuns :  
La relative déficience du TNF-alpha causée par la thérapie anti-TNF peut provoquer le début d'une maladie auto-immune dans un sous-groupe de patients génétiquement sensibles. Si des symptômes évocateurs d'un lupus se développent chez un patient à la suite du traitement par Remicade et si ce patient présente des anticorps anti-ADN double-brin, le traitement doit être interrompu (cf. Effets indésirables).  
- Atteintes neurologiques :  
L'infliximab et les autres agents inhibiteurs du TNF-alpha ont été associés à de rares cas d'aggravation des symptômes cliniques et/ou des preuves radiographiques de processus de démyélinisation suggérant une sclérose en plaques ou des démyélinisations localisées telles qu'une névrite optique (cf. Effets indésirables). Il est recommandé aux prescripteurs d'évaluer particulièrement le rapport bénéfice/risque lors de la prescription de Remicade chez des patients présentant des antécédents d'atteintes démyélinisantes ou une survenue récente de symptômes compatibles avec un diagnostic d'atteinte démyélinisante du SNC.  
- Autres :  
Le traitement par Remicade chez les enfants de 0 à 17 ans ayant une polyarthrite rhumatoïde ou une maladie de Crohn n'a pas été étudié. Tant que des données de sécurité et d'efficacité chez l'enfant ne sont pas disponibles, ce traitement doit être évité.  
Les paramètres pharmacocinétiques de l'infliximab chez le patient âgé n'ont pas été étudiés. Aucune étude n'a été réalisée chez les patients ayant une maladie rénale ou hépatique (cf. Propriétés pharmacocinétiques).  
Il n'y a pas de données précliniques suffisantes pour tirer des conclusions sur les effets de l'infliximab sur la fertilité et les fonctions générales de reproduction (cf. Données de sécurité préclinique).  
L'expérience en matière de sécurité sur le traitement par Remicade des patients qui ont subi une arthroplastie est limitée.  
 
Grossesse et Allaitement :  
- Grossesse :  
Pour l'infliximab, il n'y a pas d'expérience chez la femme enceinte. En raison de son inhibition du TNF-alpha, l'infliximab administré pendant la grossesse pourrait affecter les réponses immunitaires normales du nouveau-né. Aucune preuve de toxicité maternelle, d'embryotoxicité ou de tératogénicité n'a été rapportée lors d'une étude de toxicité sur le développement conduite chez la souris utilisant un anticorps analogue qui inhibe de façon sélective l'activité fonctionnelle du TNF-alpha de la souris (cf. Données de sécurité préclinique).  
L'administration d'infliximab n'est pas recommandée pendant la grossesse. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception appropriée afin de prévenir toute grossesse et poursuivre son utilisation pendant au moins 6 mois après le dernier traitement par Remicade.  
- Allaitement :  
On ne sait pas si l'infliximab est excrété dans le lait maternel ou absorbé par voie générale après ingestion. Comme de nombreuses immunoglobulines humaines sont excrétées dans le lait maternel, les femmes ne doivent pas allaiter pendant au moins 6 mois après le traitement par Remicade.
 
Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions :
Chez les patients ayant une polyarthrite rhumatoïde, il existe des données qui indiquent que l'utilisation concomitante du méthotrexate réduit la formation d'anticorps dirigés contre l'infliximab et augmente les concentrations plasmatiques de l'infliximab. Les changements sont principalement observés à des doses infrathérapeutiques (1 mg/kg). Cependant, les résultats sont incertains en raison des imperfections des méthodes utilisées pour les analyses sériques de l'infliximab et des anticorps dirigés contre l'infliximab. Les corticoïdes ne semblent pas affecter les paramètres pharmacocinétiques de l'infliximab d'une façon cliniquement significative. On ne connaît pas les éventuelles interactions entre l'infliximab et les autres médicaments.  
 
Incompatibilités : en l'absence d'études d'incompatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments.
 
Effets indésirables :
Lors des études cliniques avec l'infliximab, les effets indésirables du médicament imputables au traitement ont été observés chez 57 % des patients traités par l'infliximab contre 36 % des patients traités par le placebo.  
Les effets indésirables sont listés ci-dessous par système-organe et fréquence (fréquent : > 1/100, < 1/10 ; peu fréquent : > 1/1000, < 1/100). La fréquence est basée sur une incidence excessive d'effets indésirables par comparaison au placebo à partir de données cumulées issues des études cliniques ayant impliqué 192 patients sous placebo et 771 patients sous infliximab (patients atteints principalement de polyarthrite rhumatoïde et de maladie de Crohn).  
Les réactions liées à la perfusion constituaient les effets indésirables les plus fréquents. Les réactions liées à la perfusion (dyspnée, urticaire et céphalée) étaient les causes les plus fréquentes d'arrêt du traitement.  
1- Effets indésirables lors des études cliniques :  
- Résistance au traitement :  
Fréquents : infection virale (ex : grippe, infections à herpès), fièvre.  
Peu fréquents : abcès, cellulite, moniliase, sepsis, mauvaise cicatrisation, infection bactérienne, tuberculose, infection fongique.  
- Immunité :  
Peu fréquents : auto-anticorps, syndrome lupique, anomalie des fractions du complément.  
- Sang :  
Peu fréquents : anémie, leucopénie, lymphadénopathie, lymphocytose, lymphopénie, neutropénie, thrombocytopénie.  
- Psychiatrique :  
Peu fréquents : dépression, confusion, agitation, amnésie, apathie, nervosité, somnolence.  
- Système nerveux central et périphérique :  
Fréquents : céphalée, vertiges/étourdissement.  
Peu fréquents : aggravation de maladies démyélinisantes à type de sclérose en plaques.  
- Vision et audition :  
Peu fréquents : conjonctivite, endophthalmie, kératoconjonctivite.  
- Cardiovasculaire :  
Fréquents : bouffées de chaleur.  
Peu fréquents : ecchymose/hématome, hypertension, hypotension, syncope, pétéchie, thrombophlébite, bradycardie, palpitation, vasospasme, cyanose, ischémie périphérique, arythmie.  
- Système respiratoire :  
Fréquents : infection des voies respiratoires hautes, infection des voies respiratoires basses (ex : bronchite, pneumonie), dyspnée, sinusite.  
Peu fréquents : épistaxis, bronchospasme, pleurésie, réactions allergiques du système respiratoire, oedème pulmonaire.  
- Système gastro-intestinal :  
Fréquents : nausée, diarrhée, douleur abdominale, dyspepsie.  
Peu fréquents : constipation, reflux gastro-oesophagien, chéilite, diverticulite.  
- Système hépatique et biliaire :  
Fréquents : fonction hépatique anormale.  
Peu fréquents : cholécystite.  
- Peau et appendices :  
Fréquents : rash, prurit, urticaire, sudation augmentée, sécheresse cutanée.  
Peu fréquents : dermatite fongique/onychomycose, eczéma/séborrhée, hordeolum, éruption bulleuse, furonculose, oedème périorbital, hyperkératose, rosacée, verrue, pigmentation/coloration anormale de la peau, alopécie.  
- Système musculosquelettique :  
Peu fréquents : myalgie, arthralgie.  
- Système urinaire :  
Peu fréquents : infection du tractus urinaire, pyélonéphrite.  
- Organes de reproduction :  
Peu fréquents : vaginite.  
- Général :  
Fréquents : fatigue, douleur thoracique, réactions liées à la perfusion.  
Peu fréquents : oedème, rougeurs, douleur, frissons/tremblements, réactions anaphylactiques.  
- Réactions au point d'administration/application :  
Peu fréquents : réactions au point d'injection.  
2- Observations rapportées depuis la commercialisation :  
- Événements neurologiques :  
Rares : aggravation de maladies démyélinisantes à type de sclérose en plaques, démyélinisation localisée telle que névrite optique, polyneuropathie, syndrome de Guillain-Barré, paresthésie.  
- Troubles généraux :  
Fréquents : réactions liées à la perfusion.  
Peu fréquents : réactions anaphylactiques.  
Rares : choc anaphylactique.  
- Mécanismes de résistance :  
Rares : infections opportunistes telles que tuberculose, pneumonie à Pneumocystis carinii (PPC), histoplasmose, coccidioïdomycose, aspergillose et candidose oesophagienne.  
3- Effets liés à la perfusion :  
Lors des études cliniques, 19 % des patients traités par infliximab comparés à 8 % des patients traités par placebo ont présenté un effet lié à la perfusion au cours de la perfusion ou dans les 2 heures qui suivirent. Approximativement, 3 % des perfusions ont été accompagnés de symptômes non spécifiques tels que fièvre ou frissons ; 0,7 % a été accompagné de prurit ou d'urticaire ; 1 % a été accompagné de réactions cardiopulmonaires (principalement douleur dans la poitrine, hypotension, hypertension ou dyspnée) ; et 0,1 % a été accompagné de symptômes mixtes prurit/urticaire et réactions cardiopulmonaires. Un arrêt du traitement est intervenu chez 1,9 % des patients, et tous les patients se sont rétablis avec ou sans traitement médical. Les effets liés à la perfusion chez les patients sont plus susceptibles de survenir au cours de la première perfusion (8 %) et moins fréquemment lors des perfusions ultérieures (seconde, 7 % ; troisième, 6 % ; et quatrième, 4 % ; etc.).  
4- Hypersensibilité retardée :  
Lors d'une étude clinique chez 40 patients retraités avec l'infliximab après une période de 2 à 4 ans sans traitement par l'infliximab, 10 patients ont eu des effets indésirables se manifestant 3 à 12 jours après la perfusion. Chez 6 de ces patients, les effets ont été considérés graves. Les signes et symptômes comprenaient myalgie et/ou arthralgie avec fièvre et/ou rash. Certains patients ont présenté également un prurit, un oedème facial, de la main ou de la lèvre, une dysphagie, une urticaire, une gorge douloureuse et/ou une céphalée. Il n'a pas été observé d'effets indésirables retardés similaires dans aucune autre étude clinique incluant au total 771 patients ayant reçu 4 797 perfusions à des intervalles principalement de 14 semaines ou moins, et compris entre 1 et 55 semaines. Dans les études en cours et les rapports après commercialisation, ces effets ont été rares et sont survenus dans des intervalles de moins de 1 an.  
5- Immunogénicité :  
Les patients qui ont développé des anticorps dirigés contre l'infliximab étaient plus susceptibles de développer des réactions liées à la perfusion. Dans les études cliniques à doses unique et multiple d'infliximab allant de 1 à 20 mg/kg, les anticorps dirigés contre l'infliximab ont été détectés chez 47 des 199 patients (soit 24 %) avec traitement immunosuppresseur, et chez 33 des 90 patients (soit 37 %) sans traitement immunosuppresseur.  
Chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde recevant les doses répétées recommandées en association avec le méthotrexate, 6 des 77 patients (soit 8 %) ont développé des anticorps dirigés contre l'infliximab.  
En raison de problèmes méthodologiques, un résultat de dosage négatif n'exclut pas la présence d'anticorps dirigés contre l'infliximab. Certains patients qui développent de grandes quantités d'anticorps dirigés contre l'infliximab présentent des preuves d'efficacité diminuées.  
6- Infections :  
Lors des études cliniques, 32 % des patients traités par infliximab ont présenté des infections contre 22 % des patients traités par placebo. Des infections graves, telles que des pneumonies, ont été rapportées chez 5 % des patients traités soit par infliximab soit par placebo (cf. Mises en garde et autres précautions particulières d'emploi).  
7- Troubles lymphoprolifératifs :  
Lors des études cliniques avec l'infliximab et lors du suivi à long terme sur 3 ans, soit 1385 années-patient, 4 cas de lymphomes et 10 autres cas de pathologies malignes ont été détectés contre 1 cas de pathologie maligne chez les patients traités par le placebo, soit 189 années-patient. Ces taux et incidences observés étaient similaires à ceux attendus pour les populations étudiées. On ne sait pas si l'exposition chronique à l'infliximab peut augmenter l'incidence de ces troubles. Les effets immunosuppresseurs à long terme de l'utilisation concomitante du méthotrexate et de l'infliximab doivent être pris en considération.  
8- Anticorps antinucléaires (AAN)/anticorps anti-ADN double-brin (dbADN) :  
Lors des études cliniques, le nombre de patients AAN positifs traités par infliximab est passé de 43 % avant traitement à 57 % lors de la dernière évaluation. Les anticorps anti-dbADN sont apparus chez environ 17 % des patients traités par infliximab. Des signes cliniques évocateurs d'un lupus sont rarement apparus. La normalisation des taux d'anticorps anti-dbADN est survenue après l'arrêt du traitement par infliximab.
 
Surdosage :
Des doses uniques allant jusqu'à 20 mg/kg ont été administrées sans effets toxiques. Aucun cas de surdosage n'a été rapporté.
 
Propriétés pharmacodynamiques :
Propriétés pharmacodynamiques :  
Agents immunosuppresseurs sélectifs (L04AA12).  
 
L'infliximab est un anticorps monoclonal chimérique humain/souris qui se lie avec une grande affinité à la fois aux formes soluble et transmembranaire du TNF-alpha mais pas à la lymphotoxine alpha (TNF-beta). L'infliximab inhibe l'activité fonctionnelle du TNF-alpha dans une grande variété de tests biologiques in vitro. L'infliximab a prévenu la maladie chez les souris transgéniques qui développent une polyarthrite suite à l'expression de TNF-alpha humain et, lorsqu'il est administré après l'apparition de la maladie, il a permis aux articulations lésées de cicatriser. In vivo, l'infliximab forme rapidement des complexes stables avec le TNF-alpha humain, processus qui équivaut à la perte de bioactivité du TNF-alpha.  
Des concentrations élevées en TNF-alpha ont été trouvées dans les articulations des patients ayant une polyarthrite rhumatoïde et celles-ci sont corrélées à une activité élevée de la maladie. Dans la polyarthrite rhumatoïde, le traitement par infliximab diminue l'infiltration de cellules inflammatoires dans les parties inflammatoires de l'articulation ainsi que l'expression des molécules d'adhésion cellulaires, la chimio-attraction et la dégradation tissulaire. Après traitement par infliximab, les patients ont présenté des taux sériques diminués d'interleukine 6 (IL-6) et de protéine C réactive (PCR) par rapport aux valeurs de base. Par ailleurs, il n'y a pas eu de diminution du taux circulant de lymphocytes, ni de la réponse proliférative à une stimulation mitogénique in vitro par comparaison aux cellules des patients non traités.  
L'examen histologique des biopsies coliques, obtenues avant et 4 semaines après administration d'infliximab, a révélé une importante réduction du TNF-alpha décelable. Le traitement par infliximab des patients atteints de la maladie de Crohn est également accompagné d'une réduction importante du marqueur sérique de l'inflammation généralement élevé, la PCR. Les numérations leucocytaires périphériques totales n'ont été que peu affectées chez les patients traités par infliximab, bien que des modifications par rapport aux valeurs normales des lymphocytes, monocytes et neutrophiles aient été observées. La numération des mononucléaires du sang périphérique (PBMC) des patients traités par infliximab a révélé une réponse proliférative stable aux stimuli par rapport à des patients non traités, et aucune altération importante de la production de cytokines par les mononucléaires (PBMC) n'a été observée à la suite du traitement par infliximab. D'après l'analyse des mononucléaires de la lamina propria obtenue par biopsie de la muqueuse intestinale, le traitement par infliximab entraîne une réduction du nombre de cellules capables d'exprimer le TNF-alpha et l'interféron-gamma. Des études histologiques complémentaires ont montré que le traitement par infliximab réduisait l'infiltration des cellules inflammatoires dans les zones atteintes de l'intestin ainsi que la présence de marqueurs d'inflammation sur ces sites.  
Efficacité clinique :  
- Polyarthrite rhumatoïde :  
La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ont été évaluées aux semaines 30, 54 et 102 lors d'une étude multicentrique, randomisée, en double aveugle, contrôlée versus placebo chez 428 patients présentant une polyarthrite rhumatoïde active malgré un traitement par méthotrexate (essai ATTRACT).  
Environ 50 % des patients présentaient une capacité fonctionnelle de classe III. Les patients recevaient soit du placebo soit 3 mg/kg ou 10 mg/kg d'infliximab aux semaines 0,2 et 6, puis toutes les 4 ou 8 semaines. Tous les patients recevaient des doses stables de méthotrexate (en moyenne 15 mg/semaine) pendant 6 mois avant leur inclusion et étaient maintenus à des doses stables pendant l'essai.  
L'utilisation concomitante de doses stables de corticoïdes oraux (<= 10 mg/jour) et/ou de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens était permise, et une supplémentation en acide folique était administrée.  
Les critères d'évaluation principaux étaient la réduction des signes et symptômes évalués selon les critères de l'American College of Rheumatology, la prévention de la destruction articulaire et l'amélioration des capacités fonctionnelles.  
Une réduction des signes et symptômes était définie comme au moins équivalente à une amélioration de 20 % (ACR 20) du nombre d'articulations enflées et douloureuses, et de 3 des 5 critères suivants : évaluation globale par le médecin, évaluation globale par le patient, mesure de la capacité fonctionnelle, échelle visuelle analogique de la douleur et vitesse de sédimentation des érythrocytes ou de la protéine C réactive.  
La destruction articulaire (érosion et pincement de l'interligne articulaire) des mains et des pieds était mesurée par l'évolution par rapport aux valeurs initiales du score total de Sharp modifié par van der Heijde (0-440). Le Health Assessment Questionnaire (HAQ ; échelle 0-3) était utilisé pour mesurer les variations moyennes des capacités fonctionnelles par rapport aux valeurs initiales.  
Les résultats à la semaine 54 (ACR20, HAQ et score total de Sharp modifié par van der Heijde) sont présentés ci-dessous. A la semaine 54, un pourcentage plus élevé de patients dans tous les groupes traités par l'infliximab présentaient une diminution significative des signes et symptômes par rapport au méthotrexate seul. Cette réponse a été observée dès la 2ème semaine et s'est maintenue pendant les 102 semaines de traitement. De meilleures réponses cliniques (ACR50 et ACR70) ont été observées dans tous les groupes traités par l'infliximab aux semaines 30 et 54 par rapport au méthotrexate seul.  
Une réduction de la vitesse de progression de la destruction articulaire (érosion et pincement de l'interligne articulaire) a été observée dans tous les groupes traités par l'infliximab à la semaine 54.  
Les effets observés à la semaine 54 ont été maintenus jusqu'à la semaine 102. En raison d'un certain nombre de sorties d'essai, l'importance de la différence des effets observés dans les groupes traités avec l'infliximab par rapport au méthotrexate seul ne peut pas être définie.  
Effets sur l'ACR20, les lésions articulaires structurelles et les capacités fonctionnelles à la semaine 54 :  
1- Groupe de contrôle :  
Tous les patients présentaient une PR active malgré un traitement avec des doses stables de méthotrexate pendant 6 mois avant leur inclusion et étaient maintenus à des doses stables pendant tout l'essai. L'utilisation concomitante de doses stables de corticoïdes oraux (<= 10 mg/jour) et/ou de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens était permise, et une supplémentation en acide folique était administrée.  
- Patients avec réponse ACR20/patients évalués (%) : 15/88 (17 %).  
- Score total (score de Sharp modifié par van der Heijde) :  
Variations par rapport aux valeurs initiales (moyenne +/- SD*) : 7 +/- 10,3.  
Médiane* : 4.  
(intervalle interquartile) : (0,5, 9,7).  
- Patients sans détérioration/patients évalués (%)* : 13/64 (20 %).  
- Variations de l'HAQ par rapport aux valeurs initiales (patients évalués) : 87.  
Moyenne +/- SD* : 0,2 +/- 0,3.  
- Groupe infliximab (toutes doses d'infliximab confondues administrées en association avec le méthotrexate et l'acide folique et, pour certains, avec des corticoïdes et/ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens) :  
a- 3 mg/kg/8 sem :  
- Patients avec réponse ACR20/patients évalués (%) : 36/86 (42 %).  
- Score total (score de Sharp modifié par van der Heijde) :  
Variations par rapport aux valeurs initiales (moyenne +/- SD*) : 1,3 +/- 6.  
Médiane* : 0,5.  
(intervalle interquartile) : (-1,5, 3).  
- Patients sans détérioration/patients évalués (%)* : 34/71 (48 %).  
- Variations de l'HAQ par rapport aux valeurs initiales (patients évalués) : 86.  
Moyenne +/- SD* : 0,4 +/- 0,3.  
b- 3 mg/kg/4 sem :  
- Patients avec réponse ACR20/patients évalués (%) : 41/86 (48 %).  
- Score total (score de Sharp modifié par van der Heijde) :  
Variations par rapport aux valeurs initiales (moyenne +/- SD*) : 1,6 +/- 8,5.  
Médiane* : 0,1.  
(intervalle interquartile) : (-2,5, 3).  
- Patients sans détérioration/patients évalués (%)* : 35/71 (49 %).  
- Variations de l'HAQ par rapport aux valeurs initiales (patients évalués) : 85.  
Moyenne +/- SD* : 0,5 +/- 0,4.  
c- 10 mg/kg/8 sem :  
- Patients avec réponse ACR20/patients évalués (%) : 51/87 (59 %).  
- Score total (score de Sharp modifié par van der Heijde) :  
Variations par rapport aux valeurs initiales (moyenne +/- SD*) : 0,2 +/- 3,6.  
Médiane* : 0,5.  
(intervalle interquartile) : (-1,5, 2).  
- Patients sans détérioration/patients évalués (%)* : 37/77 (48 %).  
- Variations de l'HAQ par rapport aux valeurs initiales (patients évalués) : 87.  
Moyenne +/- SD* : 0,5 +/- 0,5.  
d- 10 mg/kg/4 sem :  
- Patients avec réponse ACR20/patients évalués (%) : 48/81 (59 %).  
- Score total (score de Sharp modifié par van der Heijde) :  
Variations par rapport aux valeurs initiales (moyenne +/- SD*) : -0,7 +/- 3,8.  
Médiane* : -0,5.  
(intervalle interquartile) : (-3, 1,5).  
- Patients sans détérioration/patients évalués (%)* : 44/66 (67 %).  
- Variations de l'HAQ par rapport aux valeurs initiales (patients évalués) : 81.  
Moyenne +/- SD* : 0,4 +/- 0,4.  
e- tous groupes infliximab confondus :  
- Patients avec réponse ACR20/patients évalués (%) : 176/340 (52 %).  
- Score total (score de Sharp modifié par van der Heijde) :  
Variations par rapport aux valeurs initiales (moyenne +/- SD*) : 0,6 +/- 5,9.  
Médiane* : 0.  
(intervalle interquartile) : (-1,8, 2).  
- Patients sans détérioration/patients évalués (%)* : 150/285 (53 %).  
- Variations de l'HAQ par rapport aux valeurs initiales (patients évalués) : 339.  
Moyenne +/- SD* : 0,4 +/- 0,4.  
* p < 0,001, pour chaque groupe traité par l'infliximab versus contrôle.  
Score total (score de Sharp modifié par van der Heijde) : plus les valeurs sont élevées, plus la destruction articulaire est importante.  
HAQ = Health Assessment Questionnaire : plus les valeurs sont élevées, moins l'invalidité est importante.  
 
- Maladie de Crohn :  
La sécurité et l'efficacité de l'infliximab ont été évaluées chez 108 patients présentant une forme modérée à sévère de maladie de Crohn active (indice d'activité de la maladie de Crohn [IAMC] >= 220 et <= 400) lors d'un essai dose-réponse, randomisé en double aveugle, contrôlé versus placebo. Parmi ces 108 patients, 27 avaient été traités à la dose recommandée de 5 mg/kg d'infliximab. Tous les patients n'avaient pas eu de réponse satisfaisante aux traitements conventionnels préalables. Une utilisation concomitante de doses stables de produits conventionnels étant autorisée, 92 % des patients ont continué à prendre ce type de médicaments.  
Le principal critère d'évaluation était la proportion de patients ayant montré une réponse clinique, définie comme une diminution de l'IAMC >= 70 points par rapport à la valeur de départ lors de l'évaluation de la semaine 4, et n'ayant pas fait l'objet d'une augmentation de prises médicamenteuses ou d'une chirurgie liée à la maladie de Crohn. Les patients ayant répondu à la semaine 4 ont été suivis jusqu'à la semaine 12. Les critères d'évaluation secondaires incluaient la proportion de patients en phase de rémission clinique à la semaine 4 (IAMC < 150) et la réponse clinique à terme.  
A la semaine 4, après administration d'une dose unique du produit étudié, 22/27 patients (81 %) traités par infliximab à la dose de 5 mg/kg ont montré une réponse clinique contre 4/25 patients (17 %) sous placebo (p < 0,001). De même, à la semaine 4, 13/27 patients (48 %) traités par infliximab présentaient une rémission clinique (IAMC < 150) contre 1/25 patient (4 %) sous placebo. Une réponse était observée dans un délai de 2 semaines avec une réponse maximale à 4 semaines. Lors de la dernière visite à 12 semaines, 13/27 patients (48 %) traités par infliximab présentaient toujours une réponse.  
La sécurité et l'efficacité ont également été évaluées lors d'un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé versus placebo chez 94 patients présentant une maladie de Crohn fistulisée qui avaient des fistules présentes depuis au moins 3 mois. 31 patients ont été traités avec 5 mg/kg d'infliximab. Approximativement 93 % des patients avaient reçu préalablement un traitement antibiotique ou immunosuppresseur.  
L'utilisation concomitante de doses stables de traitements conventionnels étant autorisée, 83 % des patients ont continué à recevoir au moins l'un de ces traitements. Les patients ont reçu 3 doses de placebo ou d'infliximab aux semaines 0, 2 et 6. Le suivi des patients s'est poursuivi pendant 26 semaines. Le principal critère d'évaluation était la proportion de patients ayant montré une réponse clinique, définie comme une réduction = 50 % par rapport à la valeur de départ du nombre de fistules s'évacuant sur légère compression sur au moins deux visites consécutives (à 4 semaines d'intervalle), sans augmentation de prise médicamenteuse ou de chirurgie liée à la maladie de Crohn.  
68 % des patients (21/31) traités par infliximab à la dose de 5 mg/kg ont répondu contre 26 % des patients (8/31) sous placebo (p = 0,002). Le délai moyen de survenue de la réponse a été de 2 semaines dans le groupe traité par infliximab. La durée moyenne de la réponse a été de 12 semaines. En outre, la fermeture de toutes les fistules est survenue chez 55 % des patients recevant de l'infliximab, contre 13 % des patients traités par placebo (p = 0,001).  
 
Données de sécurité précliniques :  
L'infliximab ne réagit pas de façon croisée avec le TNF-alpha des espèces autres que l'homme et le chimpanzé. Par conséquent, les données de sécurité précliniques standard de l'infliximab sont limitées. Lors d'une étude de toxicité sur le développement conduite chez la souris à l'aide d'un anticorps analogue inhibant sélectivement l'activité fonctionnelle du TNF-alpha de souris, il n'y avait pas de signe de toxicité maternelle, d'embryotoxicité ou de tératogénicité. Dans une étude sur la fertilité et les fonctions générales de reproduction, le nombre de souris gravides était réduit après l'administration du même anticorps analogue. On ne sait pas si cette observation était due aux effets sur les mâles et/ou sur les femelles. Des études à long terme pour évaluer le potentiel carcinogène de l'infliximab n'ont pas été effectuées. Les études chez la souris déficiente en TNF-alpha n'ont démontré aucune augmentation des tumeurs par comparaison à des inducteurs et/ou promoteurs de tumeurs connus.
 
Propriétés pharmacocinétiques :
Des perfusions intraveineuses uniques de 1, 3, 5, 10 ou 20 mg/kg d'infliximab ont produit des augmentations linéaires proportionnelles à la dose de la concentration sérique maximale (Cmax) et de l'aire sous la courbe concentration-temps (ASC). Le volume de distribution à l'état d'équilibre (Vd médian de 3 à 4,1 litres) était indépendant de la dose administrée, ce qui indique que l'infliximab est essentiellement distribué au sein du compartiment vasculaire. Les paramètres pharmacocinétiques n'étaient pas temps-dépendants. Les voies d'élimination de l'infliximab n'ont pas été identifiées. L'infliximab inchangé n'a pas été détecté dans les urines. Aucune différence majeure liée à l'âge ou au poids en terme de clairance ou de volume de distribution n'a été observée chez les patients ayant une polyarthrite rhumatoïde. Les paramètres pharmacocinétiques de l'infliximab chez le patient âgé n'ont pas été étudiés. Aucune étude n'a été réalisée chez les patients avec une maladie hépatique ou rénale.  
Aux doses uniques de 3, 5 ou 10 mg/kg, les valeurs médianes de Cmax étaient respectivement de 77, 118 et 277 mcg/ml. La demi-vie d'élimination terminale moyenne de ces doses était comprise entre 8 et 9,5 jours. Chez la plupart des patients, l'infliximab pouvait être détecté dans le sérum pendant au moins 8 semaines après la dose recommandée unique de 5 mg/kg pour la maladie de Crohn et la dose d'entretien de 3 mg/kg toutes les 8 semaines pour la polyarthrite rhumatoïde.  
L'administration répétée d'infliximab (5 mg/kg à 0, 2 et 6 semaines dans la maladie de Crohn fistulisée, 3 ou 10 mg/kg toutes les 4 ou 8 semaines dans la polyarthrite rhumatoïde) a conduit à une légère accumulation d'infliximab dans le sérum après la deuxième dose. Aucune autre accumulation cliniquement significative n'a été observée. Chez la plupart des patients atteints de maladie de Crohn fistulisée, l'infliximab était détecté dans le sérum pendant 12 semaines (intervalle de 4 à 28 semaines) après administration du schéma posologique.
 
Précautions particulières de conservation :
- A conserver entre + 2 °C et + 8 °C. Ne pas congeler.  
- Après reconstitution :  
La stabilité chimique et physique de la solution reconstituée a été démontrée pendant 24 heures à température ambiante (+ 25 °C). Comme aucun conservateur n'est présent dans la formule, il est recommandé que l'administration de la solution pour perfusion débute dès que possible et dans les 3 heures qui suivent la reconstitution et la dilution. Une fois la reconstitution et la dilution effectuées sous conditions aseptiques, la solution pour perfusion de Remicade peut être utilisée dans les 24 heures si elle est conservée entre + 2 °C et + 8 °C.
 
Date d'octroi ou de validation de l'A.M.M. : 31/07/2001
 
Laboratoire : Schering Plough
92 Rue Baudin 92307 LEVALLOIS PERRET CEDEX
Tél : 01 41 06 35 00
Fax : 01 41 06 35 03
 
 
 
 
 

n°6609461
Moammemme   profil
Profil : Membre
Note : 0/4 pour 0 vote
Posté le 30-06-2004 à 19:28:43  answer
 

Laure a écrit :

 
Si tu avais encore de l'alcool dans le sang, c'est possible :bah:
En même temps, quand tu regardes sur un paquet d'Advil, c'est bien marqué qu'il faut faire attention en prenant le volant (panneau attanetion avec une petite voiture dedans)... alors faut pas s'étonner que ça puisse shooter un peu :bah: ;)




 
:oops: Je recommencerais plus.

n°6609680
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
Avatar
Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 30-06-2004 à 19:52:44  answer
 

Pas mal d'entre vous ont des problèmes d'allergie aux pollens.
Pour suivre le risque allergique dans votre région, je conseille le site suivant:
 
www.rnsa.asso.fr

n°6611126
zygomard   profil
Profil : Pilote confirmé
Avatar
Note : 1.6/4 pour 177 votes
Posté le 30-06-2004 à 22:27:33  answer
 

2 par jour:sectral+aspégique à vie

n°6611145
pewillette   profil
Profil : Pilote confirmé
Avatar
Note : 2.2/4 pour 39 votes
Posté le 30-06-2004 à 22:28:57  answer
 

0 :cool: espérons que ça dure !

n°6611222
Halloween   profil
Profil : Pilote
Note : 1.8/4 pour 12 votes
Posté le 30-06-2004 à 22:35:51  answer
 

1 par jour, 21 jours par moi, comme la plupart des nanas :) ;)

n°6611482
Dreamer   profil
VAG Powered
Profil : Pilote pro
Avatar
Note : 1.9/4 pour 15 votes
Posté le 30-06-2004 à 23:00:22  answer
 

Aucun, j'ai une santé parfaite... Pourvu que ça dure !

n°6611708
potter   profil
www.sosboiteauto.fr.st
Profil : Pilote confirmé
Note : 2.5/4 pour 58 votes
Posté le 30-06-2004 à 23:20:10  answer
 

Combien de cachets ou bien combien de médicaments différent ? :??:

n°6611761
rugal   profil
le krack immo a commercé :love
Profil : Pilote confirmé
Avatar
Note : 2/4 pour 177 votes
Posté le 30-06-2004 à 23:25:09  answer
 

Pour les filles logiquement 1 mini par jour (pillule)

n°6611789
K -Six   profil
Profil : Routard confirmé
Note : 1.6/4 pour 5 votes
Posté le 30-06-2004 à 23:27:47  answer
 

Un (hyper-tension).

mood
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