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Tout sur les élections régionales 2004

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n°4926932
Ziriako   profil
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 16-02-2004 à 17:00:35  answer
 
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L'UMP ne tient pas les promesses faites aux candidats beurs
 
 
Selon Tokia Saïfi, secrétaire d'Etat au développement durable, seules cinq personnes issues de l'immigration pourraient finalement être élues, malgré les promesses de Jean-Pierre Raffarin et d'Alain Juppé. Plusieurs d'entre elles, reléguées en fin de liste, se sont retirées.
 
 
Ils sont déçus et en colère. Jacques Chirac leur avait promis des places sur les listes UMP aux élections régionales du 21 et 28  mars, et, à l'heure des comptes, ils se désolent. Selon Tokia Saïfi, secrétaire d'Etat au développement durable, seulement cinq candidats issus de l'immigration seraient en position éligibles sur les listes présentées par l'UMP.  
 
L'affaire provoque des remous jusqu'au sein du gouvernement. Jeudi 12  février, Mme  Saïfi n'a pas dissimulé son amertume. Dans une déclaration à l'Agence France-Presse (AFP), en début d'après-midi, Mme  Saïfi se demandait"si, aujourd'hui, il ne faudrait pas imposer une politique de quotas" avant de nuancer ses propos quelques heures plus tard, en préférant une "politique plus volontariste" à une "politique de quotas" . Jean-François Copé, tête de liste UMP en Ile-de-France et porte-parole du gouvernement, a aussitôt réagi  : "J'ai toujours été contre les quotas. En politique, je crois à l'engagement au service de certaines idées."
 
Pourtant, le 3  décembre 2003, Jean-Pierre Raffarin avait chargé Mme  Saïfi de préparer une liste de Français issus de l'immigration susceptibles d'être placés en position éligible lors des élections régionales. A la mi-janvier, Amo Ferhati, le principal collaborateur de Mme  Saïfi, était formel. "Il y aura entre 40 et 50 personnes issues de l'immigration, dont près de la moitié en position éligible", indiquait-il alors au Monde. "Ça marche tellement bien, se réjouissait-il, que même des copains de gauche veulent venir sur nos listes."
 
Las. Trois semaines plus tard, le scénario minutieusement élaboré est rangé dans les tiroirs. Les responsables régionaux du parti chiraquien ont dressé leur liste, la commission nationale des investitures l'a validée  ; les "beurs" ont été en grande partie écartés ou placés en position non éligible. Depuis, les retraits de candidature se succèdent. Zaïr Keddadouche, maire adjoint du 17e  arrondissement et membre du Haut Conseil à l'intégration, a donné le ton. Sollicité pour occuper la 26e  place à Paris, ce secrétaire national du parti chiraquien, proche d'Alain Juppé, a décliné l'offre qui lui était faite. "Je me retire de la liste, a-t-il déclaré, indigné. Je demande à Jean-François Copé et aux responsables du parti de se réunir pour réexaminer la composition des listes."
 
Autre candidat furieux, Slimane Dib, 17e sur la liste de la Seine-Saint-Denis. Président du groupe UMP au conseil municipal d'Aubervilliers, M.  Dib avait été invité à la table de M.  Juppé, avec quelques autres élus UMP issus de l'immigration, le 6  janvier. Ce jour-là, se souvient-il, "M.  Juppé nous avait garanti, les yeux dans les yeux, qu'il serait vigilant sur la question des places qui nous seraient accordées. C'est un échec et une immense désillusion", constate-t-il. "Comment vais-je être crédible auprès des jeunes issus de l'immigration d'Aubervilliers, quand je leur parlerai d'intégration  ?", se demande-t-il. A l'instar de M.  Keddadouche, M.  Dib a retiré son nom de la liste. "Je ne suis pas d'accord avec la discrimination positive, mais cette situation nous oblige à nous interroger. Si on continue comme cela, il va falloir légiférer pour imposer des quotas", affirme-t-il.
 
Mourad Ghasli, candidat aux élections municipales à Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) en 2001 et qui, en novembre 2002, s'était porté candidat à la présidence de l'UMP, ne cache pas ses craintes. Sa candidature n'ayant pas été retenue dans le Val-de-Marne, il dénonce "une absence d'équité qui fait le jeu des communautaristes". Il soupçonne l'UMP d'arrière-pensées électoralistes. En faisant disparaître les beurs de ses listes, l'UMP ne cherche-t-elle pas à rassurer la frange de l'électorat de droite la plus sensible aux thèses défendues par le Front national  ?
 
"L'UMP ne présente pas une liste franco-maghrébine, mais une liste de militants", se défend Eric Raoult, cité par Libération du 13  février. Député (UMP) de la Seine-Saint-Denis et chef de file du parti aux élections régionales dans ce département où réside une importante proportion de personnes issues de l'immigration, il ajoute  : "Moi, j'ai dû attendre seize ans avant d'être élu."
 
Toutefois, Yves Jego, député (UMP) de Seine-et-Marne, membre du Haut Conseil à l'intégration et proche de Nicolas Sarkozy, admet qu'"il faut exercer des pressions sur les militants et les élus pour qu'ils acceptent de laisser des places éligibles aux personnes issues de l'immigration". Favorable au vote des immigrés aux élections locales, il relativise la situation  : "Il y a un très net progrès par rapport aux élections régionales de 1998." Mais, à ses yeux, cet effort reste très insuffisant. "Peut-être faudra-t-il envisager des incitations législatives afin d'accélérer de manière ostensible ce processus d'intégration  ?", suggère-t-il. "La bonne volonté ne suffit pas, insiste-t-il. Il faut une mécanique législative afin que la France qui dirige ressemble à la France qu'elle dirige."
 
La déception de ces militants est à la mesure des espoirs qu'ils avaient fondés sur la majorité chiraquienne. Depuis le choc du 21  avril 2002 et la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, les Français issus de l'immigration sont devenus un enjeu majeur. Aussi les gestes émanant du président de la République, du gouvernement, du premier ministre et de l'UMP se sont-ils multipliés. Depuis deux ans, M.  Chirac a effectué trois visites d'Etat en Algérie, au Maroc et en Tunisie.
 
A l'occasion du vingtième anniversaire de la marche des beurs, au mois de décembre 2003, M.  Raffarin s'était engagé à réserver des places éligibles aux jeunes issus de l'immigration sur les listes de la majorité. Après avoir abrogé la double peine dès les premiers mois de son installation place Beauvau, le ministre de l'intérieur avait annoncé la nomination d'un préfet issu de l'immigration. Aïssa Dermouche vient de prendre ses fonctions à Dole (Jura). Durant l'année 2003, M.  Juppé a, lui aussi, fait le voyage du Maghreb en passant par la Tunisie et l'Algérie.
 
De l'avis général, tous ces efforts avaient permis à la droite de gagner des faveurs longtemps acquises à la gauche. Le faux pas de ces derniers jours serait-il un premier pas en arrière  ?
 
Le Monde 14 Février 2004

n°4926958
Stan35   profil
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Note : 1.8/4 pour 431 votes
Posté le 16-02-2004 à 17:02:50  answer
 

Signé Ziriako, celui qui aime taper sur la droite et sur les américains.


Message édité par Stan35 le 16-02-2004 à 17:15:02
n°4927255
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 16-02-2004 à 17:30:42  answer
 

http://medias.forum-auto.com/uploads/200402/ziriako_1076948987_jmlp.jpg
 
Le Pen a déposé sa liste en PACA
 
 
 
Le leader du FN n'a pour l'instant pas obtenu de la justice une attestation de domicile dans la région et la liste déposée n'est donc pas complète. La décision de l'accepter ou non revient au préfet, qui a jusqu'à fin février pour donner son accord. Le Pen pourrait par ailleurs faire appel lundi de la décision du tribunal concernant son attestation devant le Conseil d'Etat.  
   
Le directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen, Jean-François Touzet, a déposé lundi matin la liste des candidats du FN pour les régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur à la préfecture de région à Marseille. "Il n'y a pas de SDF au Front National pour l'instant", a déclaré Ronald Perdomo, qui conduit la liste du FN dans les Bouches-du-Rhône. Répondant à la question de savoir si tous les dossiers remis par le FN étaient complets, Ronald Perdomo a répondu: "Je le pense bien entendu".
 
Le tribunal administratif de Nice a rejeté samedi la requête de Jean-Marie Le Pen, dans le litige qui l'oppose aux services fiscaux pour constituer son dossier de candidature comme tête de liste FN en Provence-Alpes-Côte d'Azur.
 
Décision du préfet
 
Jean-Marie Le Pen pourrait faire appel lundi devant le Conseil d'Etat, qui aura 48 heures pour statuer.
 
En tout état de cause, il revient au préfet de région, Christian Frémont, de décider si le leader d'extrême droite peut ou non se présenter au regard de la loi. Le préfet aura jusqu'au 27 février pour se prononcer, soit quatre jours après la clôture du dépôt des listes. En cas de rejet, le feuilleton judiciaire ne s'arrêterait pas là: le N°1 du FN pourrait encore faire appel sous 48 heures devant le tribunal administratif de Nice, qui aurait trois jours pour trancher en dernier ressort.
 
Le PS subodore une mise en scène
 
Le Parti socialiste s'interroge pour sa part sur une possible une "mise en scène" de la part de Jean-Marie Le Pen. Publicité  
 
"Je suis très dubitatif, parce que je n'arrive pas à croire qu'on puisse faire une erreur comme celle" qui consiste à ne pas s'être fait nominalement enregistrer au rôle des contributions directes, une condition pour être éligible, a déclaré le porte-parole, Julien Dray au cours du point de presse hebdomadaire du parti.
 
"Donc, on peut se poser la question de savoir si tout cela n'a pas été mis en scène. Parce que, finalement, ça marche formidablement bien. Depuis une semaine, on ne parle à nouveau que de Jean-Marie Le Pen et on en parle dans une situation où il est victime, et non plus (comme) le porteur d'une idéologie raciste, xénophobe et anti-sociale", a commenté Julien Dray.
 
Il a appelé à "ne pas retomber dans des pièges qui ont déjà existé". "Est-ce que c'est par radinerie (qu'il ne s'est pas fait enregistrer fiscalement), parce qu'il n'a pas voulu payer ses impôts, ou tout cela révèle-t-il une stratégie médiatique ?", s'est-il demandé.  
 
14% des intentions de vote pour le FN
 
Pour le PS, le dirigeant de l'extrême droite "est un candidat comme les autres. S'il veut être candidat en PACA, il doit être en conformité avec la loi, il n'y a pas d'état d'exception qui le concerne, un point c'est tout et il n'y a pas lieu de donner matière à un spectacle qui s'organise à longueur de journées".
 
Selon un sondage Ipsos publié dans Le Point le 11 février dernier, le Front national est crédité de 14% des intentions de vote au plan national, tandis le PS et l'UMP sont au coude à coude avec respectivement 31 et 30% des suffrages.
 
L'UDF recueille 9,5% des intentions de vote, tandis que l'extrême gauche (Lutte ouvrière-Ligue communiste révolutionnaire) est créditée de 6% des suffrages. Le PCF est pour sa part à la peine: seuls 1,5% des sondés disent vouloir voter pour une liste communiste. Les Verts recueilleraient 3% des suffrages. (AP)  
 
Le Nouvel Obs 16 Février 2004

mood
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Posté le 16-02-2004 à 17:30:42  profilanswer
 

n°4927293
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 16-02-2004 à 17:34:15  answer
 

Stan35 a écrit :

 
Signé Ziriako, celui qui aime taper sur la droite et sur les américains.




 
HS On
Pas sur tous les américains,uniquement sur ceux qui soutiennent la politique de Bush,soit un bon paquet il y a quelques mois,un peu moins aujourd'hui...quand à taper sur la droite,cela me semble normal de la part d'un type de gauche,mais je te rassure,nous sommes moins nombreux sur ce forum à adopter la couleur rouge plutôt que la bleue ou la noire.
HS Off

n°4927435
Robert de ​Boule   profil
Profil : Pilote semi-pro
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Note : 1.9/4 pour 73 votes
Posté le 16-02-2004 à 17:46:01  answer
 

Ziriako a écrit :

 
HS On
Pas sur tous les américains,uniquement sur ceux qui soutiennent la politique de Bush,soit un bon paquet il y a quelques mois,un peu moins aujourd'hui...quand à taper sur la droite,cela me semble normal de la part d'un type de gauche,mais je te rassure,nous sommes moins nombreux sur ce forum à adopter la couleur rouge plutôt que la bleue ou la noire.HS Off




 
Oui mais vous êtes très agités ! Voire hargneux concernant OR et ses inombrables nicknames... :/
Moi je t'aime bien ziriako parceque tu es pratiquement le seul qui reste honnête intellectuellement. :)

n°4927454
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 16-02-2004 à 17:47:41  answer
 

Robert de Boule a écrit :

 
Oui mais vous êtes très agités ! Voire hargneux concernant OR et ses inombrables nicknames... :/
Moi je t'aime bien ziriako parceque tu es pratiquement le seul qui reste honnête intellectuellement. :)




 
C'est gentil :jap:

mood
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Posté le 16-02-2004 à 17:47:41  profilanswer
 

n°4929216
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 16-02-2004 à 20:30:22  answer
 

Stan35 a écrit :

 
Signé Ziriako, celui qui aime taper sur la droite et sur les américains.




Sauf sur colin powel,parcequ'il est noir.

n°4935679
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 17-02-2004 à 12:25:16  answer
 

:up:
Répond espèce de taliban en col blanc.

n°4935692
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 17-02-2004 à 12:26:12  answer
 

superblaireau a écrit :

 
:up:
Répond espèce de taliban en col blanc.




 
Moi un taliban ? :lol:

n°4935695
XtremeDang​er   profil
Profil : Pilote chevronné
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Note : 1.3/4 pour 18 votes
Posté le 17-02-2004 à 12:26:24  answer
 

superblaireau a écrit :

 
:up:
Répond espèce de taliban en col blanc.




C'est un noir qui a l'âme de Bush :o| Donc il n'est pas vraiment noir :bah:

n°4950011
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 18-02-2004 à 14:46:49  answer
 

http://medias.forum-auto.com/uploads/200402/ziriako_1077111910_jmlp.jpg
 
Régionales: le préfet de PACA refuse la candidature de Le Pen
 
 
 
MARSEILLE (Reuters) - Le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Frémont, a écrit à Jean-Marie Le Pen pour l'informer que son dossier de candidature aux élections régionales n'était pas recevable en l'état, mais le FN a immédiatement annoncé qu'il saisissait la justice.
 
Il manque au président du Front national, qui veut se présenter en mars comme tête de liste dans les Alpes-Maritimes, un justificatif administratif attestant d'une domiciliation fiscale dans ce département ou déclarant qu'il devrait être inscrit, dit le préfet dans sa lettre envoyée mardi.
 
Interrogé par Reuters, le service juridique du FN a annoncé qu'il déposerait un recours devant le tribunal administratif de Marseille, "mercredi soir ou jeudi au plus tard", pour contester cette décision.
 
"Ce n'est pas à l'autorité préfectorale de dire si M. le Pen est éligible, c'est à l'autorité judiciaire", a dit à Reuters Marcel Ceccaldi, directeur des affaires juridiques du parti.
 
Ce recours, déposé suivant la procédure de "référé" (urgence), devrait être examiné d'ici deux ou trois jours et la décision pourrait donc tomber avant la fin de la semaine.
 
En cas de rejet de sa demande, la loi ne permet pas au président du FN de faire appel devant le Conseil d'Etat avant l'élection, affirme le préfet dans un communiqué.
 
Il précise dans sa lettre que le dirigeant du FN a jusqu'au 27 février pour régulariser sa situation. "Pour que sa candidature puisse être enregistrée, il doit donc apporter la preuve qu'il est inscrit, ou devait l'être au 1er janvier 2004, au rôle d'une des quatre contributions directes", explique Christian Frémont.
 
Pour être en règle, Jean-Marie Le Pen entendait utiliser la permanence du FN à Nice comme domiciliation fiscale mais l'administration a refusé de lui délivrer une attestation au titre de ce local, bien que le bail soit à son nom.
 
Dans une lettre au président du FN, l'administration fiscale a expliqué que la taxe d'habitation était établie non au titulaire du bail mais au Front national "qui a la jouissance effective des locaux meublés".
 
Jean-Marie Le Pen a en effet laissé depuis plusieurs années l'usage de ce local niçois à son parti.
 
Saisi une première fois la semaine dernière d'un recours contre ce refus, le tribunal administratif de Nice a rejeté la requête du président du FN.
 
UN IMBROGLIO VOLONTAIRE ?
 
Certains adversaires politiques locaux et nationaux du candidat d'extrême droite estiment que cet imbroglio n'est qu'une mystification, le droit permettant selon eux de résoudre aisément le problème de son dossier de candidature.
 
"Nous assistons à une mise en scène destinée à faire passer Jean-Marie Le Pen pour une victime, ce qui lui permet d'occuper les radios et les télévisions pour distiller des affabulations visant à faire croire qu'un complot serait ourdi contre lui", a déclaré mercredi le porte-parole du PS Julien Dray.
 
"M. Le Pen a déjà gagné puisqu'on ne parle que de son domicile depuis trois semaines. Il a chaque jour sa photo dans les journaux. Ce genre de procédé ramène la politique en dessous du niveau zéro", a dit Michel Vauzelle, président socialiste sortant de la région.
 
Selon certaines interprétations, l'article L339 du Code électoral permettrait au président du FN d'acquérir in extremis un logement pour se présenter en PACA, le texte n'imposant aucune date pour la domiciliation.
 
"Sont éligibles au Conseil régional tous les citoyens inscrits sur une liste électorale ou justifiant qu'ils devaient y être inscrits avant le jour de l'élection, qui sont domiciliés dans la région ou ceux qui, sans y être domiciliés, y sont inscrits au rôle d'une des contributions directes au 1er janvier de l'année dans laquelle se fait l'élection, ou justifient qu'ils devaient y être inscrits", dit l'article de la loi.
 
Selon le périodique Marseille L'Hebdo, Jean-François Jalkh, responsable FN des contentieux électoraux, aurait soulevé ce point juridique dès le début de la polémique.
 
"La notion de date évoquée dans l'article L339 ne concerne pas la question de domiciliation. Jean-Marie Le Pen peut donc déménager administrativement en région PACA après le 1er janvier et s'y présenter sans problème", a-t-il déclaré.
 
La préfecture rejette cependant cette analyse juridique car, selon elle, le candidat doit avoir sa résidence principale dans la région et non un logement secondaire.
 
"Cela exclut a priori une chambre de bonne ou une résidence secondaire. Or, chacun sait que le domicile principal de M. Le Pen est à Saint-Cloud", a-t-on précisé de source préfectorale.
 
A Paris, le maire UMP de Toulon et secrétaire d'Etat aux Personnes âgées Hubert Falco a déclaré mercredi que le président du Front national était "un citoyen comme un autre".
 
"La loi est la loi. Si M. Le Pen respecte la loi, il se présente, si M. Le Pen ne respecte pas la loi, il n'y a aucune raison qu'il le fasse. M. Le Pen est un citoyen comme un autre", a-t-il dit à l'issue du conseil des ministres.  
 
Yahoo 18 Février 2004

n°4950072
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 18-02-2004 à 14:49:37  answer
 

XtremeDanger a écrit :

 
C'est un noir qui a l'âme de Bush :o| Donc il n'est pas vraiment noir :bah:




Il est tellement zélé que ça pourrait être bush qui a l'âme de colin powell.

n°4950086
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 18-02-2004 à 14:50:43  answer
 

La candidature de Bruno Mégret rejetée en Champagne-Ardenne
 
 
 
CHALONS-EN-CHAMPAGNE, Marne (AP) - Le préfet de la région Champagne-Ardenne a rejeté mercredi la candidature de Bruno Mégret aux régionales des 21 et 28 mars au motif que le président du Mouvement national républicain (MNR) n'est pas domicilié dans la région et qu'il n'y paie pas d'impôts.
 
Pour le préfet Dominique Dubois, la tête de liste du MNR n'était pas domiciliée dans la région et n'était pas inscrite au rôle des contributions directes (taxe d'habitation, taxe foncière bâtie, taxe foncière non bâtie ou taxe professionnelle) au 1er janvier 2004. "Après examen, il est apparu que Bruno Mégret ne remplissait aucune de ces deux conditions et qu'il ne pouvait de ce fait être considéré comme éligible aux élections régionales", souligne-t-il dans un communiqué.
 
Dénonçant une "terrible injustice", M. Mégret fait valoir qu'il dispose depuis 2003 d'un appartement dans la Marne, au titre duquel il était selon lui redevable de la taxe d'habitation au 1er janvier. "J'ai un bail d'un appartement meublé à Châlons-en-Champagne qui me permet, dès lors qu'il a été souscrit l'année dernière et qu'il a été régulièrement enregistré, d'être éligible", a-t-il assuré sur France-Inter.
 
Le leader du MNR compte faire appel de cette décision préfectorale devant le tribunal administratif, qui aura trois jours pour statuer. Le recours va être déposé "dans les heures qui viennent", précisait-on au MNR. "On ira jusqu'au bout pour faire valoir nos droits". En cas de rejet, "il disposera d'un nouveau délai de 48 heures pour compléter" sa liste, précise la préfecture.
 
Le 2 février dernier, M. Mégret avait renoncé à se présenter en PACA, une semaine après avoir été condamné par le tribunal correctionnel de Marseille à un an d'inéligibilité dans le cadre d'une affaire de financement illicite des campagnes du MNR. Il a fait appel de ce jugement, appel à valeur suspensive. Le 5 février, il a donc annoncé qu'il serait tête de liste en Champagne-Ardenne.
 
Les déboires électoraux de Bruno Mégret en Champagne-Ardenne ne sont pas sans rappeler ceux de Jean-Marie Le Pen. Mercredi, le préfet de la région PACA a temporairement rejeté la candidature du président du FN aux régionales pour des motifs similaires.
 
M. Mégret s'est toutefois démarqué de son frère ennemi. "M. Le Pen n'a pas de domiciliation, de bail. Moi, je suis clairement locataire d'un logement dans la capitale de la région", a-t-il souligné, se déclarant "abasourdi". "Le bail est à son nom personnel. C'est un appartement qu'il habite, ce n'est pas un garage ou une cave", ajoutait-on au MNR. AP
 
Yahoo 18 Février 2004

n°4950653
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 18-02-2004 à 15:25:41  answer
 

Naboleon est mort à challons en champagne.

n°4950955
bbernl   profil
Putois Blagueur
Profil : Pilote pro
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Note : 1.8/4 pour 44 votes
Posté le 18-02-2004 à 15:47:03  answer
 

ziriako: pas la peine de joindre une photo du borgne à chaque texte qui parle de lui. On a déjà vu assez d'horreurs pendant la guerre, merci ;)
je sais pas, moi, t'as qu'à mettre une photo de miss france à la place :p

n°4958418
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 19-02-2004 à 00:51:36  answer
 

Régionales: François Bayrou prédit une "surprise" en Aquitaine
 
 
PERIGUEUX (AP) - Venu présenter à Périgueux (Dordogne) sa liste pour les régionales des 21 et 28 mars prochain, le président de l'UDF François Bayrou a prédit mercredi soir une "surprise" en région Aquitaine.
 
"Il y a très longtemps que les Aquitains ont le goût de l'indépendance et ils vont créer une surprise", a déclaré François Bayrou lors d'une réunion au Nouveau Théâtre de Périgueux. Le président de l'UDF s'est dit "persuadé qu'il y a d'autres régions en France dans lesquelles on va voir que la proposition nouvelle que l'UDF porte recueille un grand succès".
 
Pour lui, "ce sera une occasion pour les électeurs de donner un double avertissement". Le premier à l'UMP, "pour leur dire 'écoutez, franchement, vous ne répondez pas à l'attente qui était la notre, et vous ne répondez pas au contrat que nous avons signé le 21 avril" et le second au PS "en leur disant: 'vous n'avez pas changé, vous n'avez réfléchi à rien, vous n'avez pas expliqué votre échec, ne comptez pas sur nous".
 
Alors que les derniers sondages donnent sa liste au coude à coude avec celle de l'UMP emmenée par le ministre délégué à l'Enseignement scolaire Xavier Darcos, derrière la liste emmenée par le président du conseil régional sortant, le socialiste Alain Rousset, François Bayrou n'a pas répondu sur ce qu'il ferait en cas d'égalité au premier tour.
 
"Je ne livre les batailles qu'avec l'intention de les gagner, parce qu'autrement il ne faut pas y aller, et je suis absolumment déterminé à faire ce qu'il faut pour l'emporter". Néanmoins, a-t-il reconnu, "au deuxième tour, il y a des rassemblements. C'est un scrutin majoritaire à deux tours, il entraîne qu'au deuxième tour il y a des rassemblements". AP
 
Yahoo 18 Février 2004

n°4959093
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 19-02-2004 à 09:28:31  answer
 

Bayrou s'esclaffera comme un soufflé dans un courant d'air.

n°4964139
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 19-02-2004 à 15:47:45  answer
 


En campagne, les ministres de M.  Raffarin font profil bas
 
 
 
Dix-neuf membres du gouvernement sont candidats aux élections régionales. Cette mobilisation concourt à la politisation du vote des 21 et 28 mars. Pourtant, sur le terrain, ils mettent en avant leur ancrage local au détriment de leur fonction ministérielle.
La moitié du gouvernement est en campagne. Avec 19 ministres candidats aux élections régionales - dont six comme tête de liste -, l'équipe de Jean-Pierre Raffarin (qui en comprend 38) s'exposera, les 21 et 28  mars, face aux électeurs. Ministre candidat, le rôle est délicat  ; d'autant que leur présence en nombre offre aux adversaires un argument de poids pour "nationaliser" la campagne.  Les résultats de la troisième vague du sondage TNS-Sofres effectué pour Le Monde, RTL et LCI (publiés en page  8) confirment en outre la tentation des Français d'utiliser le scrutin régional pour manifester leur mécontentement  : 62  % des sondés disent leur envie d'un vote-sanction.
 
Jean-Pierre Raffarin a lui-même créé les conditions d'une situation délicate pour ses ministres. N'est-ce pas lui qui les a encouragés à s'enrôler pour les régionales  ? "Nous avons des batailles politiques à gagner  ; quand le ministre est le meilleur, il doit y aller", expliquait-il, le 8  avril, aux députés de l'UMP qui l'interrogeaient sur la façon d'aborder les élections du printemps. Cinq mois plus tard, au conseil national de l'UMP, il invoquait son expérience d'ancien président de région (Poitou-Charentes) pour recommander aux candidats de "parler des projets de la région mais pas de projets partisans".
 
Porte-parole du gouvernement et candidat à la présidence de la région Ile-de-France, Jean-François Copé résume la schizophrénie qui s'impose ainsi aux ministres en campagne  : "Il faut aborder ce scrutin comme une super élection municipale, avec un véritable projet pour la région, mais, en même temps, se préparer à ce qu'il fasse l'objet d'une lecture nationale, quoi qu'il arrive." Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports et proche de M.  Raffarin, renchérit  : "Dans mes réunions, je ne parlerai que des enjeux régionaux. Je ne vais pas aborder les enjeux nationaux." Et si on l'interroge sur l'action du gouvernement  ?"Je ne vais pas mettre mon drapeau dans ma poche, corrige-t-il. Je défends le gouvernement."
 
"Je ne répondrai sur l'action du gouvernement qu'en réponse aux critiques de l'opposition, prévient aussi le ministre délégué au budget, Alain Lambert. Les ministres n'ont pas reçu de consignes particulières sur la campagne. Au fil des rencontres avec les électeurs, je constate qu'ils veulent avant tout parler de leur département - plus même que de la région." Dans le même esprit, M.  Copé précise qu'il "tient davantage -sa- légitimité de -son- mandat de maire à Meaux -Seine-et-Marne- que de -son- expérience gouvernementale".
 
Le ministre de la fonction publique, Jean-Paul Delevoye, ne partage pas ces réserves. "Quand vous êtes ministre, juge-t-il, cela vous donne clairement un plus en terme de notoriété." Il préfère d'ailleurs se présenter en "candidat ministre", assurant  : "Notre action au gouvernement crédibilise notre discours." Et d'ajouter  : "L'action, c'est la meilleure réponse au sentiment d'impuissance du politique et à la tentation de l'abstention."
 
"Etre ministre n'est pas un handicap, plaide pour sa part M.  Bussereau. Un membre du gouvernement candidat, c'est, aux yeux des électeurs, une source de satisfaction." En s'empressant quand même de préciser  qu'il ne mène pas "une campagne de ministre, mais d'élu de Charente-Maritime"...  
 
LA SEMAINE DE HUIT JOURS
 
Notoriété et crédibilité de l'action politique d'un côté  ; crainte du vote-sanction de l'autre  : les ministres tentent donc de slalomer entre les contraintes. Le ministre délégué à l'enseignement scolaire, Xavier Darcos, chef de file de l'UMP en Aquitaine - où il affronte François Bayrou -, avoue lui aussi qu'il consacre "80  % de -ses- interventions" aux questions régionales. "Ce sont plutôt les opposants qui m'interpellent sur les dossiers nationaux et ceux de mon ministère, comme la carte scolaire, explique-t-il. Les Aquitains veulent qu'on leur parle de leurs affaires."
 
Le ministre du travail, François Fillon, a soigneusement calibré la part du ministre et celle du candidat dans la campagne qu'il conduit dans les Pays de la Loire  : 75  % de programme régional, 25  % de programme gouvernemental. Un "copier-coller" que réalisent pour chaque meeting son équipe de campagne régionale et son état-major parisien - "après 21  heures", précise avec insistance un de ses proches collaborateurs.
 
Car le mélange des genres - et des budgets - est l'autre écueil que doivent éviter les ministres en campagne. "La loi est très stricte et il faut cloisonner très clairement l'activité ministérielle et l'activité du candidat", explique M.  Delevoye. "Quatre jours par semaine en campagne, quatre jours par semaine au ministère",résume le conseiller d'un ministre... avant de réaliser que la semaine ne comporte que sept jours  ! "Le ministre a simplement étoffé son planning du week-end en commençant le vendredi matin en région et en terminant lundi soir", explique-t-il alors.
 
Entre ces figures imposées, les membres de l'équipe Raffarin ont souvent le sentiment de mener leur propre combat. Le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, Renaud Muselier, n'ignore pas que son affrontement avec Jean-Marie Le Pen et Michel Vauzelle, président (PS) sortant de Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), braque les projecteurs sur sa région - donc sur lui. "C'est mon élection, dit-il. Je ne reçois de conseil de personne, je suis maître de mon destin."
 
Après avoir essuyé plusieurs défections au sein de son propre camp et dû affronter les luttes d'appareil pour la constitution des listes à Paris, M.  Copé fait lui aussi de ce scrutin un défi personnel. "J'ai fait à Paris le ménage que les autres n'ont pas fait, assure-t-il. Et aujourd'hui, à 39 ans, je n'ai rien à perdre."
 
Pour concilier scrutin régional et ambitions nationales, François Fillon manie aussi la dialectique. "C'est le ministre le plus gradé du gouvernement parmi ceux qui sont candidats", souligne son entourage. Un de ses proches ajoute  : "Si son score est important, il pourra s'en prévaloir, notamment dans le cas où une claque terrible aux régionales donnerait à Jacques Chirac l'envie de rebattre les cartes."
 
Aux avant-postes de la campagne, les 19 ministres engagés ont envie d'en découdre seuls et redoutent même les soutiens trop ostensibles venus de la capitale. "Si un ministre fait un déplacement en Ile-de-France, je ne m'y précipite pas", reconnaît M.  Copé. Le directeur de campagne d'un autre ministre est plus explicite encore  : "Soit le ministre qui vient est meilleur que le ministre candidat, et il le fait passer pour un con  ; soit il est moins bon que lui et il lui fait perdre des voix."Ainsi formulé, l'avertissement ne vaut pas pour M.  Raffarin. Le premier ministre a annoncé, le 12  janvier, qu'il se rendrait "dans la quasi-totalité des régions"...
 
19 ministres sur 38 sont candidats aux élections régionales
 
Six membres du gouvernement conduisent les listes de la majorité. Jean-François Copé, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, en Ile-de-France  ; François Fillon, ministre des affaires sociales, en Pays de la Loire  ; Renaud Muselier, secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, en Provence-Alpes-Côte d'Azur  ;
 
Xavier Darcos, ministre délégué à l'enseignement scolaire, en Aquitaine  ; Gilles de Robien, ministre de l'équipement et des transports, en Picardie  ; Jean-Paul Delevoye, ministre de la fonction publique et de l'aménagement du territoire, dans le Nord-Pas-de-Calais.
 
Treize autres  sont inscrits sur des listes.Dominique Versini (précarité et exclusion), Jean-François Lamour, (sports) et Nicole Guedj (programmes immobiliers de la justice) sont respectivement premier, deuxième et troisième à Paris  ; Alain Lambert (budget) est tête de liste dans l'Orne  ; Roselyne Bachelot (écologie) est tête de liste dans le Maine-et-Loire  ; Marie-Thérèse Boisseau ( handicapés) est tête de liste en Ille-et-Vilaine  ; Dominique Bussereau (transports), est tête de liste en Charente-Maritime  ; Hervé Gaymard (agriculture) est tête de liste en Savoie  ; Léon Bertrand (tourisme) est tête de liste en Guyane  ; Nicole Ameline (parité et égalité professionnelle) est numéro deux dans le Calvados  ; François Loos (commerce extérieur) est troisième dans le Bas-Rhin  ; Jean-Jacques Aillagon (culture) est troisième en Moselle  ; Pierre-André Wiltzer (coopération) est 23e dans l'Essonne.
 
Gilles de Robien tête de liste en Picardie
 
Gilles de Robien devait officiellement annoncer, vendredi 20  février, à Saint-Quentin (Aisne), sa candidature comme tête de liste UDF-UMP aux régionales en Picardie. Le ministre (UDF) des transports a récemment reçu Elodie Gossuin, Miss France 2001, pour lui proposer d'être sur la liste du département de l'Oise comme représentante de la société civile. "Le fait que Gilles de Robien m'ait contactée a été une très bonne surprise pour moi (...). J'ai toujours eu la passion de la politique", a-t-elle confié au Courrier picard. La jeune femme, âgée de 23  ans, n'a pas encore donné sa réponse. :lol: :lol: :lol:
 
Le Monde 19 Février 2004

n°4964290
Ziriako   profil
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Posté le 19-02-2004 à 15:59:44  answer
 


Régionales  : le désintérêt pour l'élection persiste, la gauche et l'extrême gauche progressent
 
 
 
Selon la troisième vague du baromètre TNS-Sofres réalisé pour "Le Monde", RTL et LCI, 62  % des électeurs veulent utiliser le vote des 21 et 28 mars pour exprimer leur mécontentement.
 
A un mois du premier tour des élections régionales, la troisième vague du baromètre TNS-Sofres réalisé pour Le Monde, RTL et LCI confirme les tendances des deux premières (Le Monde des 23 janvier et 6 février). Malgré la faible attention suscitée par ce scrutin - 43 % des personnes interrogées disent s'"intéresser aux régionales" -, les sondés maintiennent leur désir de sanctionner le gouvernement.  Cette politisation semble profiter aux partis de gauche (PS, PCF, Verts), qui restent en tête des intentions de vote ; à l'extrême gauche, qui progresse ; et au FN, dont la stabilité reste remarquable.
 
La tentation du vote sanction.
 
Que Jean-Pierre Raffarin le veuille ou non, les Français ont bel et bien l'intention de juger l'action de son gouvernement lors des élections régionales de mars. Alors que 19 des 38 ministres sont en campagne, 55 % des sondés (contre 50 % lors de la première vague réalisée les 14 et 15 janvier) affirment qu'au moment du vote ils se détermineront "en fonction des problèmes nationaux". Relation de cause à effet ? Bien qu'en légère baisse, le pourcentage de Français souhaitant "profiter de cette élection pour manifester leur mécontentement" se maintient à un niveau élevé : 62 % (contre 66 % lors de la deuxième vague réalisée les 28 et 29 janvier).  
 
Inversement, ils sont 25 % (contre 22 %) à vouloir "manifester leur soutien au gouvernement actuel". Ce relatif redressement s'explique, en partie, par une plus grande solidarité des électeurs de droite, y compris centristes. Ainsi les sondés se déclarant proches de l'UDF de François Bayrou ne sont plus que 39 % (contre 45 %) à vouloir manifester leur mauvaise humeur à l'égard du gouvernement.
 
Avantage à la gauche.
 
Cette volonté de vote-sanction profite à la gauche. Les listes PS - alliées ou non à celles du PCF et des Verts -, les listes communistes autonomes et celles des Verts partis seuls en campagne recueillent 37,5 % (contre 37 %) des suffrages potentiels, soit leur score le plus haut depuis le premier baromètre. Le détail fait apparaître un léger tassement des intentions de vote pour les listes d'union de la gauche, contrebalancé par une progression des listes PCF et Verts.
 
Dans ce contexte figé, la progression de l'extrême gauche paraît plus nette : 7,5 % des sondés accorderaient leur voix à une liste LO-LCR, alors qu'ils n'étaient que 6 % lors de la première enquête et 6,5 % lors de la deuxième. Ce gain semble se répartir chez les 25-34 ans et chez les employés.
 
A droite, les listes UMP et/ou UDF recueillent 33 % des intentions de vote, soit un effritement de - 0,5 %. Toutefois, cette baisse ne permet pas de conclure à une désaffection de l'électorat pour la majorité. Droite et gauche paraissent subir une absence de dynamique, même si le niveau reste favorable à l'opposition. Pour Brice Teinturier, directeur du département politique et opinions de TNS-Sofres, la troisième vague du Baromètre révèle qu'" il n'y a pas encore de cristallisation du vote".
 
Un potentiel pour l'extrême droite.
 
Les déboires administratifs de Jean-Marie Le Pen en Provence-Alpes-Côte d'Azur ne paraissent pas avoir eu d'impact sur l'électorat de l'extrême droite. Le score du FN se stabilise à 15,5 % - son niveau aux régionales de 1998 (15,6 %). Toutefois, 8 % des sondés (+ 1 %) se déclarent "sûrs de voter pour le Front national" ; la même proportion dit encore "pouvoir changer d'avis" et 10 % se reconnaissent dans la phrase suivante : "Je ne voterai sans doute pas pour une liste du FN, à moins que je ne change d'avis." Même si ces trois catégories ne peuvent s'ajouter, les deux dernières constituent une réserve de voix pour les candidats FN. "C'est dans cette zone d'incertitude que le Front national peut trouver les moyens de franchir la barre des 18 %", explique M. Teinturier.
 
Ce sondage a été réalisé du 10 au 11 février, auprès d'un échantillon de 1 000 électeurs représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogés en face-à-face à leur domicile.  
 
Le président de région, cet inconnu
 
Les présidents de région souffrent d'un important déficit de notoriété, selon le sondage de TNS-Sofres pour Le Monde, RTL et LCI. A la question "Pouvez-vous me dire quel est le nom du président de votre région ?", seules 30 % des sondés donnent une réponse exacte ; 6 % citent un autre nom et 64 % ne donnent pas de réponse. Il s'agit d'une moyenne nationale, certains chefs de cet exécutif local étant connus des habitants. Le taux de non-réponse est très élevé chez les 18-24 ans (80 %), alors qu'il est moins important (55 %) chez les plus de 50 ans. Les sondés n'ayant pas de diplôme sont également plus nombreux à ignorer le nom du président de leur région (69 %) que ceux qui sont diplômés de l'enseignement supérieur (59 %).
 
Le Monde 19 Février 2004

n°4964303
kazouille   profil
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Note : 2.5/4 pour 448 votes
Posté le 19-02-2004 à 16:00:38  answer
 

le topic déprime :ptdr:

n°4964442
superblair​eau   profil
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 19-02-2004 à 16:11:17  answer
 

Le bistrot est pris en otage :/

n°4976508
klitor   profil
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Note : 1.9/4 pour 121 votes
Posté le 20-02-2004 à 15:11:22  answer
 
n°4976872
Octobre_Ro​uge   profil
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Note : 1.8/4 pour 39 votes
Posté le 20-02-2004 à 15:39:17  answer
 

Robert de Boule a écrit :

 
Oui mais vous êtes très agités ! Voire hargneux concernant OR et ses inombrables nicknames... :/
Moi je t'aime bien ziriako parceque tu es pratiquement le seul qui reste honnête intellectuellement. :)




 
Le but n'est pas d'être honnête, mais de s'amuser le plus possible. Par contre pour les nicknames, je ne vois vraiment pas comment tu peux en savoir plus que les modos, sachant que je n'en ai qu'un.

n°4977225
Robert de ​Boule   profil
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Note : 1.9/4 pour 73 votes
Posté le 20-02-2004 à 16:07:37  answer
 

Octobre_Rouge a écrit :

 
Le but n'est pas d'être honnête, mais de s'amuser le plus possible. Par contre pour les nicknames, je ne vois vraiment pas comment tu peux en savoir plus que les modos, sachant que je n'en ai qu'un.




 
Alors ce sont juste des étranges coïncidences !

n°4977317
T.A.Z   profil
Profil : Pilote
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Note : 2.5/4 pour 6 votes
Posté le 20-02-2004 à 16:14:13  answer
 

Octobre_Rouge a écrit :

 
Le but n'est pas d'être honnête, mais de s'amuser le plus possible. Par contre pour les nicknames, je ne vois vraiment pas comment tu peux en savoir plus que les modos, sachant que je n'en ai qu'un.




:nanana: Pas beau de mentir ! :W :W :W

n°4978120
KALIFORNIA   profil
Profil : Pilote pro
Note : 2.5/4 pour 66 votes
Posté le 20-02-2004 à 17:15:03  answer
 

Octobre_Rouge a écrit :

 
Le but n'est pas d'être honnête, mais de s'amuser le plus possible. Par contre pour les nicknames, je ne vois vraiment pas comment tu peux en savoir plus que les modos, sachant que je n'en ai qu'un.




 
Tu passeras un bonjour à lenovateur de ma part :ange:

n°4978424
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Posté le 20-02-2004 à 17:39:16  answer
 

http://medias.forum-auto.com/uploads/200402/ziriako_1077295142_le_pen.jpg
 
Régionales: confirmation du refus de valider Le Pen en PACA
 
 
 
MARSEILLE, 20 février - Le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur a confirmé son refus de valider la candidature de Jean-Marie Le Pen aux élections régionales, en jugeant insuffisant le complément de dossier envoyé par le président du Front national.
 
"Après examen de ces nouveaux documents, il apparaît que le local loué 5 rue Trachel, à Nice, est exclusivement affecté à autre usage que l'habitation, à savoir des bureaux et l'accueil du public. Bien que personnellement titulaire du bail, M. Le Pen ne peut donc pas être assujetti à la taxe d'habitation pour ce local3, explique le préfet, Christian Frémont, dans un communiqué.
 
"La production de quittances établies à son nom est sans incidence sur le fait que ce local n'est pas affecté à l'habitation", a-t-il ajouté.
 
Jean-Marie Le Pen a envoyé mercredi à la préfecture de région un "complément de dossier tendant à prouver qu'il devait être inscrit au rôle des taxes d'habitation" pour le local qu'occupe le FN à Nice.
 
Ce dossier était accompagné d'un courrier dans lequel le président du FN demandait une réponse rapide en raison de délais de procédure.
 
Jean-Marie Le Pen dispose d'un délai de 48 heures pour demander l'annulation de cette décision devant le tribunal administratif de Marseille.
 
Selon l'article L350 du code électoral, les déclarations de candidature aux élections régionales "sont déposées au plus tard le quatrième lundi qui précède le jour du scrutin à midi", soit le 23 février à midi.
 
Libération 20 Février 2004

n°4978604
Ziriako   profil
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Posté le 20-02-2004 à 17:53:38  answer
 

http://medias.forum-auto.com/uploads/200402/ziriako_1077295986_bmtromb.jpg
 
Champagne-Ardenne: Mégret confirmé inéligible par le tribunal administratif
 
 
 
Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a confirmé vendredi l'inéligibilité du président du Mouvement national républicain (MNR) Bruno Mégret pour les élections régionales des 21 et 28 mars en Champagne-Ardenne.Le tribunal a estimé que le bail de location de l'appartement que M. Mégret loue à Châlons depuis début décembre 2003 n'était pas assez précis, notamment concernant la superficie, et qu'il n'était pas possible de définir une assiette pour la taxe d'habitation.
 
Mercredi, la préfecture de Champagne-Ardenne avait déclaré M. Mégret inéligible, estimant que le président du MNR, contrairement à ce qui est prévu par la loi, n'était ni domicilié dans la région, ni inscrit au rôle d'une des quatre contributions directes (taxe d'habitation, taxe foncière sur le bâti, taxe foncière sur le non-bâti, taxe professionnelle) au 1er janvier 2004.
 
Le Monde 20 Février 2004

n°4978642
kazouille   profil
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Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.5/4 pour 448 votes
Posté le 20-02-2004 à 17:56:51  answer
 

Ziriako a écrit :

 
http://medias.forum-auto.com/uploads/200402/ziriako_1077295986_bmtromb.jpg
 
Champagne-Ardenne: Mégret confirmé inéligible par le tribunal administratif
 
 
 
Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a confirmé vendredi l'inéligibilité du président du Mouvement national républicain (MNR) Bruno Mégret pour les élections régionales des 21 et 28 mars en Champagne-Ardenne.Le tribunal a estimé que le bail de location de l'appartement que M. Mégret loue à Châlons depuis début décembre 2003 n'était pas assez précis, notamment concernant la superficie, et qu'il n'était pas possible de définir une assiette pour la taxe d'habitation.
 
Mercredi, la préfecture de Champagne-Ardenne avait déclaré M. Mégret inéligible, estimant que le président du MNR, contrairement à ce qui est prévu par la loi, n'était ni domicilié dans la région, ni inscrit au rôle d'une des quatre contributions directes (taxe d'habitation, taxe foncière sur le bâti, taxe foncière sur le non-bâti, taxe professionnelle) au 1er janvier 2004.
 
Le Monde 20 Février 2004




:ptdr: le MNR a le QI d'une huitre.
Ca veut dire qu'un chef d'entreprise parce que sa société paye la taxe professionnelle peut se présenter sans habiter à cet endroit :??:

n°5008482
Ziriako   profil
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.2/4 pour 112 votes
Posté le 23-02-2004 à 15:21:05  answer
 

Le feuilleton Le Pen est terminé,c'est Guy Macary qui conduira la liste du FN en région PACA mais finalement Jean-Marie Le Pen aura eu la meilleure publicité gratuite qui soit avec cette histoire de candidature avortée,qui va en plus le transformer en victime.
 
Il est tout sauf imbécile dans le cas présent :jap:
 
 

n°5021502
kazouille   profil
Génie addicted
Profil : Pilote confirmé
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Note : 2.5/4 pour 448 votes
Posté le 24-02-2004 à 17:41:19  answer
 

Je viens de recevoir le 1ere tract ça vous intéresse :miam:
Le FN qui est 1er j'attends les suivants

n°5060174
Ziriako   profil
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Posté le 27-02-2004 à 15:00:24  answer
 

Régionales: UDF et UMP se déchirent en Aquitaine
 
 
 
BORDEAUX (Reuters) - La lutte fratricide entre les listes UDF de François Bayrou et UMP de Xavier Darcos pour les régionales en Aquitaine vire à l'aigre: le candidat UMP a été contraint jeudi soir de présenter ses excuses à la numéro deux de la liste UDF qu'il avait traitée de "femme adultère".
 
"Je n'ai jamais voulu porter atteinte à la vie privée de madame (Véronique) Fayet. Si le mot que j'ai utilisé a pu la blesser, je lui présente mes excuses", a déclaré le ministre délégué à l'Enseignement scolaire dans un communiqué.
 
Xavier Darcos avait lancé cette attaque lundi soir sur l'antenne de France Bleu Gironde pour fustiger "l'infidélité" faite au député-maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, dont Véronique Fayet est la troisième adjointe.
 
"Que la femme adultère ne fasse pas des leçons de fidélité", avait-il dit, soulignant une contradiction entre la fidélité qu'elle revendique à l'endroit d'Alain Juppé et son ralliement à François Bayrou.
 
Véronique Fayet avait estimé que ces propos portaient "atteinte" à son honneur.
 
Mardi, en l'absence d'Alain Juppé, le premier adjoint Hugues Martin avait appelé au calme, demandant que "soient réservées à d'autres les attaques et les petites phrases ambiguës, qui n'entraînent qu'une légitime riposte".
 
François Bayrou est intervenu jeudi dans cette guerre des mots, soulignant que "ce genre d'insultes ou de mots injurieux, surtout à l'égard d'une femme, c'est un signe d'affolement".
 
DARCOS CONCEDE UN "MOT MALHEUREUX"

Le président de la puissante Chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux (CCIB), Laurent Courbu, a dénoncé sur France Bleu le ton "exécrable" de la campagne et a invité les candidats à ne pas céder à "des bagarres de cour d'école".
 
L'Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT) avait exigé de Xavier Darcos, jeudi dans un courrier, qu'il présente des excuses à Véronique Fayet.
 
"Vous l'avez doublement diffamée" en "la décrivant comme une personne à moralité douteuse puisqu'adultère" et "en insinuant qu'une femme politique ne peut avoir d'autonomie", écrit l'association.
 
L'association des "Chiennes de garde" a pour sa part regretté une "dérive sexiste".
 
"J'ai simplement voulu dire que l'on ne pouvait avoir une double loyauté envers Alain Juppé et François Bayrou dans cette campagne pour les élections régionales", s'est défendu Xavier Darcos.
 
"Je récuse toute exploitation politicienne de ce mot malheureux. Tous les engagements, tous mes actes démontrent s'il en est besoin que j'ai toujours combattu le machisme et le sexisme", a-t-il dit.
 
"On ne peut pas dire que tout cela favorise l'union", a résumé un élu girondin de l'UMP sous le sceau de l'anonymat.
 
Il craint que "cette affaire ne favorise le président socialiste sortant (Alain Rousset), qui doit rester notre seul véritable adversaire". Verdict les 21 et 28 mars.  
 
Yahoo 27 Février 2004
 
 
Continuez de vous déchirer Messieurs,le candidat socialiste vous en est reconnaissant d'avance :bien: :lol:

n°5060201
Flos   profil
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Note : 1.6/4 pour 60 votes
Posté le 27-02-2004 à 15:02:05  answer
 

Vu le néant de leur programme, il faut bien ça au PS pour faire des voix :D

n°5061491
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 27-02-2004 à 16:37:12  answer
 

Flos a écrit :

 
Vu le néant de leur programme, il faut bien ça au PS pour faire des voix :D




mouais,c'est sans compter la toxicité des trois mousquetaires (besancenot,chevènement,laguillier,mamère ) qui martèlent que la droite et la gauche c'est pareil

n°5107260
superblair​eau   profil
Profil : Pilote addict
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Note : 1.5/4 pour 25 votes
Posté le 02-03-2004 à 14:53:46  answer
 

Bayrou va cartonner et c'est le PS qui va encore trinquer.

mood
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