Le ministre des Sports Jean-François Lamour «regrette» qu'une annulation du Grand Prix de France de Formule 1 2004 ait pu être annoncée alors même que la décision, qui relève du Conseil mondial de la FIA, n'a pas été prise.
Selon un communiqué diffusé samedi par ses services, «il appuiera les initiatives qu'entend prendre la Fédération française du sport automobile pour convaincre, dans l'intérêt même du sport automobile, la Fédération internationale de l'automobile (FIA) du maintien du Grand Prix de France dans le calendrier 2004».
Dans son édition de samedi, 'Le Journal du Centre' a annoncé que le Grand Prix de France 2004 de Formule-1 qui devait se tenir en juillet prochain sur le circuit de Magny-Cours n'aurait pas lieu pour des motifs d'ordre budgétaire.
«La situation financière de la société d'économie mixte ne argentier» de la F1) les garanties qu'il exige pour le paiement de cette épreuve en 2004», déclare dans le journal Marcel Charmant, le président du Conseil général de la Nièvre. «Mais nous avons déjà signé un nouveau contrat pour 2005-2009».
Le Conseil général de la Nièvre qui est l'actionnaire principal de la société d'économie mixte gérant le circuit nivernais, souhaite se donner du temps pour trouver de nouveaux partenaires financiers.