La Jensen Manufactory Corp est heureuse de vous présenter le Topic Officiel de la :
INTRODUCTION
La marque Sochalienne n’est plus présente dans le haut de gamme depuis la fin des années 30…
En pleine euphorie des 60’s, on décide de relancer une berline de prestige griffée Peugeot et équipée d’un 8 cylindres en V.
Afin de faire baisser les coùts de production, la marque s’allie avec Renault et crée la Française de Mécanique , chargée de développer un 4 cylindres transversal, un autre longitudinal de 2 litres, ainsi qu’un V6 et un V8 étroitement dérivés…
Dès 1971, le suédois Volvo signe un accord de coopération avec les Français, créant par là-même la PRV (Peugeot-Renault-Volvo) chargée de produire et commercialiser les V6 et V8.
En 73, la guerre du Kippour prive l’occident d’or noir, la crise s’installe…
Prudemment, l’idée d’un V8 est abandonné : Les futurs hauts de gamme Français devront se contenter de 6 cylindres.
C’est à Genève, en mars 1975, que la 604 est présentée au grand public.
Le constructeur insiste sur le côté élitiste de sa dernière née, concurrente des Mercedes et BMW allemandes !
Couleur pierre de lune...
Peugeot n’a hélas pas gagné son pari puisque la 604 sera un échec commercial…
Pourquoi ? A qui la faute ?
C’est ce que ce topic va essayer de vous montrer.
CARRIERE DE LA 604 (millésimes pour la France)
1975 :
Présentation en mars à Genève, mais mise sur le marché de la 604 SL (V6 à carburateurs, 2664cm3, boite 4, 136cv) à partir de septembre, pour le millésime 1976 donc…
Paris 1975, tenues d'époque...
1977 :
La 604 est en vente avec, de série, direction assistée, 4 vitres et toit ouvrant électrique.
La seule couleur opaque est le noir, toutes les autres teintes sont métallisées et optionnelles.
Climatisation, sellerie cuir et boite automatique à 3 rapports d’origine General Motors ne sont disponibles que contre supplément.
La presse spécialisée accueille la voiture avec scepticisme : Si le comportement de la 604 est exemplaire, sa consommation est élevée et surtout sa finition n’est pas du tout au niveau d’un haut de gamme…
1978 :
V6 SL : Perd ses lève-vitres électriques à l’arrière, mais reçoit un volant à 4 branches et 2 feux arrières de brouillard.
Système de chauffage/désembuage revu
Changement de carburateurs et d’allumeur
Nouvelles démultiplications de boite mécanique, modification du couple de pont arrière.
Modification du silencieux d’échappement
Seuils de portes en plastique
Option "Pack" : Vitres teintées et électriques à l ‘arrière, condamnation centralisée des portières.
Les ventes stagnent, pour relancer la voiture on présente à Paris en octobre 77 la 604 TI, équipée d’un V6 à injection de 144cv et d’une boite à 5 rapports incluant :
Rétroviseur extérieur réglable de l’intérieur
Vitres teintées
Enjoliveurs de roues en plastique
Vitres arrières électriques
Condamnation centralisée des 4 portes
Options : Sellerie cuir, climatisation, toit ouvrant, peinture métal, boite auto, essuie-phares.
1979 :
Tous modèles : Trappe de réservoir rectangulaire, clignotants Av orange, ceintures de sécurité Ar. Une seule teinte non métallisée : Ivoire (le noir n’est plus disponible que sur commande spéciale)
V6 SL : Option pare-brise Sécuriflex (il est feuilleté de série)
V6 TI : Pare-brise Sécuriflex de série…
Février 1979 : Présentation de la 604 D-Turbo (4 cylindres Diesel-Turbo de 2304cm3, 80cv Din) afin de relancer des ventes qui ne sont pas du tout au niveau des espérances de Peugeot.
1980 :
Tous modèles : Nouveaux logos de coffre, suppression du 604 de capot, rétro extérieur en plastique noir, nouveaux comodos sur la colonne de direction.
V6 SL : Allumage électronique, option grand confort comprenant toit ouvrant et 4 vitres électriques, pare-brise Sécuriflex et vitres teintées.
V6 TI : Option grand confort avec pneus Michelin TRX sur jantes tôle compris.
Habitacle d'une TI
D-turbo : Option grand confort idem SL et boite 5 en plus.
1981 :
Tous modèles : Pédale d’accélérateur suspendue, nouvelles sellerie en velours, boite 5 vitesses sur SL et GRD, nouvelle boite auto d’origine ZF.
V6 SL :Enjoliveurs de la TI.
V6 TI : Pas de changements…
V6 STI : Nouvelle version correspondant à la TI grand confort de l’année précédente, avec des jantes TRX en aluminium cette fois.
GRD Turbo : Remplace la D-Turbo
SRD Turbo : Finition identique à la STI, avec des jantes TRX en tôle…
Vous montez?
1982 :
Les ventes n’ont pas obtenues le sursaut attendu l’année précédente.
Tous modèles : Glissières de sièges rallongées, nouvelles bougies de préchauffage sur les Diesel.
V6 SL : Supprimée…
V6 TI : Option Boite auto supprimée, régulateur de vitesse en option
V6 STI : Régulateur de vitesse en série.
GRD Turbo : Idem TI
SRD Turbo : Jantes alliage TRX et régulateur de vitesse de série.
1983 :
A Sochaux, plus personne ne croit en l’avenir de la 604…
TI et GRD supprimées.
Pas de changements pour les autres versions.
1984 :
STI et SRD Turbo sont effacées du catalogue, c’est la dernière modification de la gamme 604 mais aussi l’une des plus importantes :
GTI : Moteur 2850cm3, 155cv Din.
GTD : 2500cm3, 95cv din
Les équipements sont identiques :
Pneus Pirelli P6 à la place des TRX Michelin
Différentiel à glissement limité.
1985 :
Espacement des vidanges, nouveau pommeau de levier de vitesses, pneus en 205/60R15 au lieu de 195.
1986 :
Aucuns changements, la fabrication cesse le 16 novembre 1985.
Les derniers exemplaires en stock ne seront vendus (ou plutôt bradés…) qu’en juillet 1987.
Production totale : 153 266 exemplaires. (A titre comparatif, la Citroën XM, pourtant elle aussi considérée comme un échec commercial, dépassa les 300 000 ventes.)
Il est clair que, dès 1978, la 604 allait être un échec pour son constructeur, et ce pour plusieurs raisons :
Elle fut lancée comme une voiture de prestige, et non comme un simple haut de gamme, or la finition n’était pas du tout à la hauteur du standing visé…
Le constructeur tarda à sortir des variantes de motorisation ou de finition, pourtant le V6 en version à injection tournait sur banc depuis 1973 au moins.
Le réseau se montra trop réticent à reprendre les Jaguar et autres Mercedes que les clients potentiels amenaient, de nombreuses ventes furent perdues stupidement…
Le V6 PRV eut vite la réputation d’être un moteur raté, en fait on lui reprochait un peu tout et rien à la fois : D’être glouton (vrai en version à carbus, faux avec l’injection), de "tourner rond comme un sac de noix" et d’être "fainéant dans les tours" (ce qui était exact, la faute à un angle d’ouverture des cylindres fait pour un V8 et non un V6… Il faudra attendre l’arrivée des PRV dits "à manetons décalés " pour régler le problème), et SURTOUT de ne pas faire un beau bruit (il aurait suffit de travailler l’échappement…) .
Descendue par la presse spécialisée qui aurait voulu un V8 sous le capot d’une Française coûte que coûte et par les "experts du Bar des Sports" qui roulaient au quotidien en 204 ou en R12 d’occasion, la carrière de la 604 ne risquait pas d’aller bien loin…
Je précise tout de même que le V6 PRV fut le seul moteur apte aux voyages dans le temps, puisque propulsant la De Lorean DMC12 de Doc’Brown et Marty Mc Fly .
Les jeunes cadres dynamiques auraient pu fournir un beau vivier de clientèle, mais à cette époque BMW avait déjà raflé la mise, en attendant le phénomène GTI et l’irruption d’Audi au début des 80’s…
Finalement, la voiture fut surtout choisie par les artisans ou les petits commerçants qui n’avaient pas honte d’afficher leur réussite dans leur village, un peu comme les Simca Versailles et Chambord, 20 ans plus tôt.
LIMOUSINE HEULIEZ
Présentée par ce carrossier au salon de Paris 78 et commercialisée pour le millésime 81
par le réseau de la marque, cette version, allongée de 62cm, pouvait recevoir un équipement à la carte et était disponible avec toutes les motorisations de la berline.
Prévue au départ pour être vendue à au moins 600 exemplaires par an, elle ne fut fabriquée qu’à… 125 unités jusqu’en 1984 !
Elle n’eut comme clients que des ambassades ou de grands PDG. Les taxis, pourtant prévus pour être les principaux acheteurs, boudèrent cette limousine jugée trop longue, inadaptée à la conduite urbaine, trop gourmande en V6 et trop poussive en Diesel, bref : La totale !
Version réalisée pour Philippe Bouvard. L'animateur s'en servait comme bureau mobile.
A L’ETRANGER
Un seul mot pour qualifier la carrière de la 604 à l’export : PITOYABLE !
Le premier marché étranger pour cette voiture fut les USA avec à peine 300 véhicules vendus à l’année, no comment…
Hormis l’Allemagne, la Belgique et l’Italie, aucun autre pays ne dépassa la centaine de 604 distribuée par an…
Un désastre vous dis-je…
Ce qui prouve une fois de plus le très mauvais positionnement de la 604 sur le marché : Trop clinquante, mal finie et sous-motorisée pour "les riches", trop grosse et trop chère pour les catégories "moyennes-supérieures".
De toute façon, il était illusoire d’espérer vendre (au prix d’une Cadillac !) beaucoup de 604 aux USA car la voiture fut affublée de pare-chocs énormes (ceux d’origine étant déjà au format XXL…) et de phares US qui cassaient complètement la ligne de la voiture, le tout intégré dans une calandre à barettes en plastique sans le moindre effort de design.
Il y eut un américain à Paris, voici une française à New York... Mais les yankees ne se précipitèrent pas dans les show-rooms...
Peugeot corrigea le tir en 81 avec une calandre plus soignée, mais le mal était fait.
Une calandre enfin présentable, mais il était trop tard...
Le tennismen Argentin Vitas Gerulaitis, alors dans le top 10 de l'ATP, fait la promo de la 604 aux States, il était bien le seul...
AU BANC D’ESSAI
604 V6 SL (1975)
L’Auto-Journal est fier de présenter le nouveau vaisseau amiral de l’industrie automobile Française.
Un V6 sur une Peugeot, voilà qui n’est pas banal !
La direction assistée est une réussite, de même que la suspension et la tenue de route, mais l’intérieur est quelconque, beaucoup trop proche de la 504.
Le bimensuel s’étonne de ne pas voir arriver une gamme 604, avec version injection et diesel, il n’est pas le seul...
La consommation de la SL est trop élevée : Plus de 15 litres à 130km/h.
Principal grief à l’encontre du V6 PRV : Il n’y a rien en dessous de 3000trs…
Voyez avec quelle "délicatesse" la moquette fut découpée autour de l'accélérateur...
Une bonne voiture, mais qui pêche par de nombreux défauts en somme !
604 V6 TI (1978)
Rouge Amarillys...
Le constructeur réagit enfin !
C’est ce que se dit l’Auto-Journal à propos de la consommation trop élevée de la version SL.
Cette fois, l’injection Bosch fait considérablement baisser le budget carburant (entre 2 et 3 litres de moins aux cent, ce qui est considérable !)
Hélas ! Injection et boite 5 longue ne font pas tout : La finition est toujours aussi limite par rapport à la concurrence de ce segment de marché.
En progrès donc, mais sans plus…
604 D-Turbo (1979)
Comparer l’agrément de ce 4 cylindres Diesel suralimenté avec un petit V8 essence il fallait oser, et l’AJ l’a fait !
Il est exact que, pour l’époque, ce moteur est ce qu’il se fait de mieux, mais par rapport au V6 essence, la différence de puissance est quand même de… 64cv !
Même si la revue juge les performances satisfaisantes, 20 secondes aux 400m et 38 aux 1000 n’ont rien de transcendant…
Quand à la vitesse maxi, elle oscille entre 144 et 155km/h suivant la boite choisie.
C’est une voiture à la technologie visiblement couteuse : Elle est affichée en moyenne 4% plus cher que les versions essence correspondantes.
604 GTI (1983)
C’est Auto-hebdo, hebdomadaire spécialisé dans les voitures sportives, qui s’y colle cette fois-ci !
Beaucoup de regrets devant cette version enfin aboutie : 155cv, différentiel à glissement limité, gros pneus : Des perf’ de Bêhêmevê !
Dommage qu’il ait fallu attendre 8 ans après la commercialisation de la 604 pour obtenir un ensemble aussi homogène…
Que dire du reste ?
La caisse est maintenant dépassée, le tableau de bord d’un autre âge…
Enfin, mieux vaut tard que jamais…
LA COTE A JENSEN (qui n’engage que lui, comme d’habitude)
Le premier chiffre indique une voiture COMPLETE et ROULANTE mais à reprendre entièrement, le second une voiture de Papy en très bon état de marche et de présentation.
SL : 650€/4500€
TI/STI : 800€/5200€
GTI : 1100€/6300€
Turbo-D : 400€/3500€
GRD/SRD : 500€/3800€
GTD : 650€/4500€
LIMOUSINE : 3400€/10600€
Pour les pièces, ne comptez pas trop sur le réseau de la marque, et il n’y a plus grand’chose dans les casses.
On trouve par contre beaucoup de 604 à vendre dans les petites annonces de la presse spécialisée, ce modèle n’est pas rare !
Il existe un club dédié à la voiture : Le club 604 international, qui dispose de pièces et organise parfois des refabrications.
Points à surveiller :
La protection anticorrosion n’a jamais été le point fort de Peugeot à cette époque, bien que les choses s’améliorent sensiblement à partir de 80/81.
Inspectez les "zones sensibles" habituelles avec assiduité (arches de roues, baie de pare-brise, entourage de toit ouvrant, chapelles d’amortisseurs…)
Le V6 est réputé robuste, mais gare aux réglages de carburation ou d’injection : Une négligence sur ce point vous fera dépasser les 30 litres aux cent !
La finition est mauvaise, les plastiques et draps pas à la hauteur du standing de la 604, par contre la sellerie cuir optionnelle est d’excellente qualité !
Il n’est d’ailleurs pas exceptionnel de voir des 604 complètement pourries disposer encore d’un intérieur cuir à peine craquelé/décoloré…
Méfiance pour les modèles équipés des fameux Michelin TRX sur jantes millimétriques : Ils sont difficiles à trouver en neuf et définitivement hors de prix…
Evitez les versions Diesel : 9 fois sur 10 avec des kilométrages faramineux et aux performances totalement dépassées de nos jours.
ANECDOTES
La 604 fut présenté à la presse revêtue d’une teinte appelée Pierre de lune (en fait un marron glacé métallisé). Cette nuance plut visiblement beaucoup à la clientèle : En 1976 et 77, les 2/3 des 604 vendues en France arboraient cette couleur !
L’administration Française, toujours très près de ses sous, voulu renouveler son parc de véhicules préfectoraux.
Elle fit appel à Peugeot pour la fourniture de 604 équipées du 4 cylindres 2 litres de la 504.
La firme s’exécuta et conçue une petite série de 604 SR.
Un instant envisagée, la commercialisation de cette version au grand public fut abandonnée…
La dernière Limousine Heuliez produite le fut pour l’Elysée fin 1984.
C’est François Mitterrand qui demanda cette voiture : Séparation chauffeur, bar, téléphone/fax et bien entendu blindage intégral !
Il fut bel et bien étudié un coupé 604, afin de concurrencer outre-atlantique les Nissan Fairlady , Porsche 911 et autres Chevrolet Camaro.
Après étude de faisabilité, la marque laissa prudemment tomber le projet, équipé d’un V6 injection catalysé de… 122cv seulement.
Contrairement à une idée bien franchouillarde, la 604 ne fut pas la première berline au monde équipée d’un turbo-diesel : Elle fut précédée par la Mercedes 300SD lancée 1 an auparavant… sur le marché US uniquement.
Invitation au voyage...
CARACTERISTIQUES TECHNIQUES
Données communes :
Longueur : 4.72m (limousine 5.34m)
Largeur : 1.78m
Hauteur : 1.44m
Empattement (berline) : 2.81m (limousine 3.43m)
Direction : A crémaillère, assistée.
Suspension Av : Type Mc Pherson avec triangles inférieurs, combinés ressorts hélicoïdaux/amortisseurs, barre stabilisatrice.
Suspension Ar : Bras tirés obliques, combinés ressorts hélicoïdaux/amortisseurs, barre stabilisatrice.
4 roues indépendantes.
Freins à 4 disques assistés.
V6 SL (1977)
6 cylindres en V à 90°
2 ACT
2 carburateurs (1 simple corps et un double)
2664cm3
136cv Din à 5750trs
Boite 4 vitesses ou auto 3
Pneus 175HR14
1390kg
182km/h
Définitivement sauvée au musée de la marque...
V6 TI (1979)
6 cylindres en V à 90°
injection Bosch K-Jetronic
2664cm3
144cv Din à 5500trs
Boite 5 ou auto 3
Pneus 175HR14
1410kg
185km/h
D-Turbo (1980)
4 cylindres en ligne Diesel
Injection indirecte et turbo sur échappement
2304cm3
80cv Din à 4150trs
Boite 4, 5 ou auto 3
Pneus 175HR14
1460kg
144km/h
GTI (1984)
6 cylindres en V à 90°
injection Bosch K-Jetronic
2849cm3
155cv Din à 5750trs
boite 5 ou auto
Pneus 195/60HR15
1410kg
190km/h
GTD (1986)
4 cylindres en ligne Diesel
Injection indirecte et turbo sur échappement
2498cm3
95cv Din à 4150trs
boite 5 ou auto
Pneus 205/60HR15
1460kg
165km/h
CONCLUSION
Le rideau est tombé fin 85 sur le nouvel échec d’une voiture Française dans le segment du haut de gamme…
Avant il y eu la 601, la Frégate, l’Hotchkiss Grégoire, la SM, la Monica…
Après il y eu la 605, la XM, la Safrane, la 607 et la Vel-Satis…
Je me suis surpris à rêver alors adolescent d’une 604 noire métal, à la suspension rabaissée, aux gros pneus de 225 et élargisseurs d’ailes, équipée de 4 sièges Récaro en cuir pleine fleur.
Sous le capot se trouvait un V6 réalésé à 3 litres, nanti d’une culasse à 24 soupapes griffée Ruggéri ou Danielson et développant 230cv à 5000trs…
Le tout croisant à 240km/h (sur circuit allemand bien entendu !) dans un silence de cathédrale…
Bien sur, j’étais au volant, venu d’ailleurs pour aller plus loin encore, me félicitant d’être aux commandes de ce vaisseau amiral et contemplant avec condescendance les BMW et Mercedes coincées sur la file de droite…
Je rêvais beaucoup dans ma jeunesse…
A la même époque, Peugeot restait pragmatique, et comptait sur la 205 pour survivre, tout simplement…
TEXTE : Jensen
CREDITS PHOTOGRAPHIQUES : Automobiles Peugeot, l’Auto-Journal, L’Automobile Magazine, Auto-Hebdo, archives de René Bellu et archives personnelles de l’auteur.
Message édité par jensen le 30-01-2008 à 19:33:25