choarau  Profil : Nouveau membre | Le 06-11-2009 à 18:59:08, MAX-k a écrit :
Quelle est, honnêtement, ta volonté ?
Au regard de ce que tu expliques, le conducteur est fautif, sans aucun doute.
Si tu déposes une plainte, "l'auteur" sera éventuellement poursuivi pour "une vitesse excessive", ou "une non-maîtrise de sa vitesse", soit : pas (vraiment) grand chose,
et dans ce cas précis, quel serait alors ton intérêt ?
à moins que lors de ton dépôt de plainte, tu te constitues partie civile et demande des dommages et intérêts................(et là, je ne fais aucun commentaire)
|
Concernant les frais médicaux divers, je pense que la Sécurité Sociale va se retourner contre l'assurance, ce qui nécessite un constat à l'amiable. Ce qui est fait maintenant.
Pour la suite, la conductrice est clairement fautive: elle roulait avec un pare-brise embué et n'y voyait strictement rien. Ce qui à mon sens est tout à fait différent d'un accident de nuit avec un piéton surgissant de nulle part et sans possibilité de réagir pour le conducteur. Ou quoique ce soit d'autre que je considère comme un accident et non une mise en danger suite à une négligence (assumée, d'ailleurs).
Cela me gène de savoir que je peux sortir avec mes gamins et que cette personne (ou d'autres) soit négligente à nouveau, mettant en danger d'autres personnes. Si je me contente du constat amiable, on s'en tient à du dégât "matériel" entre assurances. Or, si les pompiers avaient été appelés, il y aurait eu aussi (si j'ai bien compris la procédure) police et enquête sur place, puis éventuellement retrait de points ou de permis. Sans plainte, cet aspect disparaît et à la limite, la personne s'en tire finalement très bien.
Je suis tout à fait conscient qu'il n'y a finalement rien de dramatique à tout ça et que la plupart des accidents sont bien plus douloureux (physiquement et moralement). Ceci étant, imaginez un instant voir votre famille renversée sous vos yeux - par une voiture qui ne freine que suite au bruit de l'impact et aux cris - et dites-moi "honnêtement" si vous ne voudriez par réagir plus vivement que par un constat. D'autre part, sans prise de conscience de la gravité de la faute, rien n'empêche de continuer ensuite. Et cela, seule la plainte permet de le souligner à mon avis.
|