Le 19-10-2009 à 23:56:30, allroms a écrit :
Bonjour, j'écris ici, non pas pour me plaindre ou me lamenter etc, mais simplement pour vous avoir votre avis sur mon cas.
L'histoire est un peu longue mais bon, mieux vaut être précis pour que vous puissiez, si vous le désirez, m'indiquer une solution ou quelque chose....
L'histoire qui suit est une infraction sur un feu rouge, qui s'est déroulée le mardi 22 septembre 2009 à Nice. J'étais en scooter 125. Je vais essayer de faire au plus claire et précis possible :
"- Il était 9h40, j'étais arrêter à un feu rouge depuis déjà une dizaine de secondes. Connaissant par cœur la durée du feu en fonction des autres feux du croisement, je commence à faire monter les tours du moteur sans relâcher le frein, environ 1 seconde avant que le feu ne passe au vert, pour avoir une meilleure accélération. Le feu passe au vert, je traverse l'intersection, aucune voiture n'arrivant en face, ni de piétons traversant le passage. Je me gare 10m plus loin sur un parking réservé aux deux-roues. Plus loin un agent de police nationale à pied, qui était perpendiculaire à moi à environ 80m s'avance vers moi, puis me siffle.
Je me désigne du doigt, pensant qu'il arrêtait un piéton ou un autre véhicule que je n'avais pas vu, mais c'était bien moi qu'il sifflait. Je coupe le contact du véhicule, relève la visière de mon casque. L'agent me demande les papiers du véhicule, assurance, permis, carte grise.
Il me signale que tout est en règle. Et d'un coup me dit que j'ai grillé le feu tricolore. Je tombe des nus, et lui demande de répéter sa phrase. Je ne comprends pas pourquoi il dit ca, et lui rétorque que je suis bien passé au vert. Ce dernier revient sur sa "déposition" en disant que j'ai anticipé le feu en accélérant avant que le feu ne passe au vert. Je lui dis que même si j'ai accéléré, les roues de mon scooter n'ont pas bougé d'un cm avant que le feu ne passe au vert. Il n'a rien voulu savoir, son coéquipier étant encore plus loin que lui, arrive alors, et va voir le nom de la rue et de l'intersection. Pendant ce temps, je lui demande d'être tolérant, que je ne fais jamais d'infraction, que j'ai bien compris qu'il ne fallait plus faire ca, etc... Mais il m'a quand même mis un PV comme si je n'avais pas respecté l'arrêt demandé par un feu tricolore fixe. Je lui demande s'il y a retrait de point, puisqu'il m'a dit que j'avais anticipé un feu rouge et non "non respect de l'arrêt", il me dit que oui et que c'est la préfecture qui se chargera du nombre de points retirés.
Son coéquipier, qui n'avait pas vu la scène, me dit que vu les circonstances, pas de voiture, pas de piéton, que j'avais marqué l'arrêt complet, je pouvais signer et envoyer une lettre à l'officier pour contester l'infraction et je serais convoqué au tribunal pour m'expliquer. J'ai donc signé le talon (jaune) et suis allé travailler, étant pressé par le retard causé par « l'interpellation."
Je voudrais avoir votre avis quant à cette histoire, savoir si elle serait, pour vous, défendable, comment prouvé ma bonne foi, sachant que l'agent ne pouvait pas voir la couleur du feu, puisque qu'il était trop loin et les "caches" du feu tricolore empêchait quiconque ne se trouvant pas devant le feu ou à 90° de voir la couleur. Apparemment la police a voulu faire un exemple avec mon "infraction" car la veille un accident entrainant la mort d'une petite fille avait été causée par un deux roues. Pensez-vous que mon cas est défendable et s'il est utile d'écrire à l'officier, sachant qu'il met possible de faire des schémas pour montrer que la position de l'agent (à 120° du feu),ne lui permettait pas de voir la couleur du feu et que même son collègue n'avait pas vu l'infraction ?
Aussi est-il utile de payer sur un site (bien connu) pour obtenir une lettre générée automatiquement, et si oui, quelqu’un a-t-il eu des exemples de cette fameuse lettre ? Avez-vous déjà rencontré des cas similaire à mon « infraction » ?
Par avance, je vous remercie.
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