A défaut de carte voici déjà l'article:
SECURITE ROUTIERE. Voici où seront installés les 64 radars automatiques
La nouvelle arme dissuasive contre la vitesse au volant arrive en France. Les 64 radars automatiques, aussi bien outils de répression que de prévention, seront mis en service avant la Toussaint. La carte de leurs emplacements.
ILS ARRIVENT ! Les cent premiers radars automatiques promis par le gouvernement seront opérationnels dans moins d'un mois. Mais où seront-ils placés ? « Le Parisien » et « Aujourd'hui en France » se sont procuré, trois semaines avant les départs de la Toussaint, la liste des emplacements où ces fameux radars seront finalement installés en France. En tout 64 radars, les 36 autres étant mobiles. Seize départements sont concernés par la première vague de déploiement de ces appareils, qui ressemblent à de grosses armoires équipées d'une caméra dissimulée derrière une fenêtre vitrée.
L'Ile-de-France fait l'objet d'une attention toute particulière
En vous révélant l'emplacement de ces machines, notre objectif n'est évidemment pas de confier au chauffard un plan de route lui permettant d'éviter les pièges, bien au contraire. Dans le cadre de la lutte contre l'insécurité routière, toutes les expériences en matière de radars automatiques le montrent, notamment en Angleterre (lire en page 3) : le but n'est plus de jouer aux gendarmes et aux voleurs ou de ramasser le plus gros pactole possible en amendes, mais bien de limiter le nombre d'accidents. Les radars sont là comme des messages pour rappeler que dans le secteur où ils sont placés, de nombreux automobilistes ont perdu la vie parce qu'ils allaient trop vite. Premier constat : les automobilistes franciliens seront l'objet d'une attention toute particulière. Sur 64 radars fixes répartis sur la France, pas moins de 27 sont en Ile-de-France. Le périphérique, avec 8 radars uniformément disposés tout autour du boulevard, est la première cible des antichauffards. La A 12 dans les Yvelines, entre Rocquencourt et Bois-d'Arcy, et la A 14 dans les Hauts-de-Seine à l'approche de la capitale, sont les axes franciliens les plus contrôlés. En province, priorité aux autoroutes urbaines et aux routes nationales. Les contournements de Lyon, de Lille, de Valence et de Rennes sont ainsi visés.
Les appareils fixes seront signalés aux automobilistes
Le choix de ces implantations ne s'est pas fait au hasard. Une commission a recensé, après un travail demandé aux préfets concernés, les zones les plus accidentogènes de leur département. L'année prochaine, 450 radars supplémentaires seront implantés à compter du mois de février. Et en 2005, 450 autres sont encore programmés. L'objectif est simple. Un contrôle permanent, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, promet le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, même si selon nos informations certains radars pourront temporairement se mettre en veille. Comme en Angleterre, où une diminution du nombre de morts de 35 % a été observée depuis l'installation de systèmes similaires, les automobilistes seront avertis de la présence de ces appareils plusieurs centaines de mètres avant d'arriver à leur hauteur. Cette soixantaine de radars s'ajoute à la trentaine déjà installée depuis quelques mois sur des zones « expérimentales », à Angers (Maine-et-Loire) ou dans le tunnel du Fréjus (Savoie) par exemple. Une trentaine d'appareils mobiles viendront renforcer ce dispositif. Installés à l'arrière de voitures banalisées des forces de l'ordre, ceux-là n'auront pas la délicatesse de prévenir les automobilistes de leur présence...
V. M.
Le Parisien , lundi 06 octobre 2003
NDM :
http://www.leparisien.fr/home/info/faitjour/article.htm?articleid=210913871
c'est mieux...
Message édité par Shooter le 06-10-2003 à 11:48:26