Et rebelote :
Pour l'instant, je n'ai aucune assurance chez vous, sinon celle de votre considération distinguée.
Ayant prononcé quelques invectives à l'encontre de cette conductrice, celle-ci m'a semblé froissée, mais moins pourtant que la tôle de ma voiture.
Mon épouse ne cuisine pas plus mal qu'une autre, mais je serais plus tranquille si vous ajoutiez au contrat d'assurance de la maison une garantie contre les intoxications alimentaires.
J'ai été heurté de plein fouet par un poteau électrique.
J'ai frappé un camion stationné qui venait dans l'autre sens.
Un camion a reculé dans mon pare-brise et dans le visage de ma femme.
L'homme prenait toute la rue et j'ai dû effectuer de nombreuses manoeuvres avant de le frapper.
En voulant éviter de frapper le pare-choc de l'auto qui me précédait, j'ai écrasé un piéton.
Je conduisais ma voiture depuis quarante ans lorsque je me suis endormi au volant et que j'ai eu cet accident ! Une voiture invisible est arrivée de nulle part, a frappé mon véhicule et a disparu.
Le poteau de téléphone s'approchait rapidement, j'ai essayé de l'éviter mais il a frappé l'avant de ma voiture.
L'automobile a freiné devant moi. J'ai ralenti. Il a stoppé. J'ai freiné. Il est reparti. J'ai redémarré. Il a freiné de nouveau. J'ai levé le pied aussitôt. Il regardait à droite. Je regardais devant moi. Tout ça pour vous dire que j'ai fini par le heurter à l'arrière.
Ma voiture a subi d'importants dommages corporels.
À la suite de mon accident du mois dernier, ma voiture a été convoquée par l'expert pour lui montrer ses dommages.
J'ai malheureusement rencontré un trottoir avec ma voiture neuve.
J'ai dit au policier que je n'étais pas blessé, mais en ôtant mon chapeau, j'ai vu que j'avais une fracture du crâne.
Le piéton ne savait plus par où passer, alors je suis passé dessus.
La cause indirecte de l'accident est un petit homme, dans une petite voiture, avec une grande gueule.
Le pauvre type était partout à la fois. J'ai été obligé de donner plusieurs coups de roue avant de le frapper.
J'ai frappé un camion immobile qui venait dans la direction opposée. Pour éviter de frapper le pare-choc de la voiture devant moi, j'ai frappé le piéton.
Mon mari est pour le moment décédé.
J'ai pris contact avec votre répondeur et celui-ci m'a aimablement conseillé de vous écrire.
J'ai bien compris que je devais vous déclarer le sinistre dans les cinq jours, mais était-ce cinq jours avant ou cinq jours après ?
Revenant de l'enterrement de ma pauvre femme, je roulais allègrement...
Monsieur le Directeur, dans ma déclaration d'accident que je vous ai adressée, j'ai oublié de vous dire qu'il y avait un mort.
J'ai doublé un cycliste qui circulait à vélo...
J'ai bien un témoin, mais il ne cause que l'étranger, vu qu'il n'est pas français.
L'accident s'est produit alors que je suivais la voiture qui me précédait et que je précédais celle qui me suivait.
Avant d'aborder le carrefour, j'avais pris soin de regarder à ma droite (rien) et à ma gauche (toujours rien). C'est alors que j'ai quelque peu bousculé le piéton qui traversait devant moi. On ne peut quand même pas regarder partout à la fois !