Faire opposition, c'est interdire à son banquier de payer un chèque que l'on a précédemment émis. Mais cette faculté ne peut être valablement utilisée que dans les cas énumérés par la loi.
Les rares cas d'opposition autorisée
Une opposition n'est licite que si elle est motivée par l'un des 4 événements suivants :
la perte d'un chèque ou d'un chéquier
le vol d'un chèque ou d'un chéquier
l'utilisation frauduleuse d'un chèque ou d'un chéquier
la faillite du bénéficiaire d'un chèque, s'il est commerçant.
En dehors de ces 4 cas, toute opposition est interdite et constitue un délit pénalement sanctionné (jusqu'à 5 ans de prison et 375 000 €). Il n'est donc pas possible d'utiliser l'arme de l'opposition pour éviter de payer un achat que l'on regrette ou pour régler un conflit avec le bénéficiaire du chèque.
pour le reste, s'il décide de ne plus la vendre, il doit te verser le double (arrhes) ou est obligé d'executer son contrat (acompte).
sauf si le véhicule est détruit par exemple...
après il y a l'esprit et la lettre...
si le gars ne veut plus la vendre, tu prends ton chèque et tu te barres, si c'est pour en tirer mieux, qu'il aille se faire voir.
dans un garage, tu verses un acompte à la commande. Si tu décides de changer d'avis, le concessionnaire te rembourseras très souvent, surtout si tu prends plus petit, en occasion.... ou tout simplement si tu viens de perdre ton emploi ou autre...
par contre, si tu lui annonces que tu vas acheter chez le concurrent, tu peux te brosser.