En effet vous devez assumer la responsabilité d'un vice caché, pas caché par vous, mais caché au sens où il était indétectable.
Toutefois, la seule parole de votre acheteur ne suffit pas.
Pour prouver la présence du vice caché il devra mandater une expertise à laquelle vous serez convoqué si vous souhaitez y assister ou vous y faire représenter par un expert. Si l'auto a déjà été réparée, l'expertise aura du mal à prouver quoi que ce soit. D'autre part il faudra que l'expert arrive à prouver que le vice était présent au moment de la vente.
Inutile de lui indiquer la procédure. Libre à vous de lui répondre ou non. Sa lettre ne constitue qu'une proposition à l'amiable. Sachez tout de même que s'il y a une procédure et si vous perdez, vous devrez payer les réparations et aussi les frais de procédure de votre acheteur.
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Je conchie les pigeons (chacun son tour).