Saulxures a écrit :
Tu n'as pas tout à fait raison . L'avocat m'avait assuré que si la responsabilité de Renault ou de son concessionnaire était reconnue par le Tribunal j'avais d'office droit
1°) au paiement d'une indemnité de privation de jouissance du véhicule entre la date de l'indisponibilité et la date de remise en état du véhicule ou du paiement de la condamnation . Soit dans mon cas presque 2 ans 2°)Au paiement de la remise en état du véhicule chiffré par l'expert judiciaire ; Car nous n'étions pas en droit des assurances mais en droit civil
3°)au paiement de mes primes d'assurances pendant la durée d'immobilisation
Ces éléments m'ont été confirmés par les services juridiques de l'Automobile Club et de Auto Plus ainsi que par d'autres conseils juridiques
Dans ces conditions l'affaire méritait d'être plaidée ; Ceci m'avait permi de demander une indemnité de dommages et intérets de 10 000 Euros (limite du Tribunal d'Instance),l'indemnité de privation de jouissance d'après l'Automobile Club se situant dans la fourchette 7 à 15 Euros par jour et même à 20 Euros par jour selon la ligue de défense des Assurés .
Malheureusement la Juge (dont le comportement durant les audiences était bizarre) n'a pas respecté la jurisprudence . La Justice est faite que pour réclamer recftification je dois aller en Appel Ce qui est impossible compte tenu des dépenses à engager . C'est la que le bas blesse . Je cherche si quelqu'un connait une autre possibilité .
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Il est vrai que dans la mesure où le véhicule avait été acheté à un professionnel, il était possible (mais jamais certain) d'obtenir des DI en plus de l'annulation de la vente. Cependant, pour ton 2°, là je ne vois pas ce qui permettait de penser ça, le code civil est très clair, en cas de vice caché, seules deux possibilités peuvent être accordées par le juge : annulation de la vente et remboursement du prix d'achat, ou bien conservation de l'objet atteint du vice mais remboursement d'une fraction du prix estimée par l'expert correspondant à sa perte de valeur (ce qui suppose que le vice caché ne rendait pas l'objet impopre à son usage mais en diminuait considérablement la valeur). Je n'ai jamais rien lu ni entendu qui donnerait la moindre indication qu'il soit possible dans une procédure pour vice caché de demander la réparation des dommages liés au vice caché quand bien même ils sont supérieurs à la valeur d'achat.
Ou alors il ne s'agissait pas d'un recours au titre de la garantie légale contre les vices cachés, mais d'un recours au titre d'une garantie contractuelle que le professionnel aurait accordé.