Mes enfants, bonsoir.
En plein ascension, l'écologie frappe tristement le monde auto. Bio carburants et electro-pitreries font vent de rage sur l'asphalte, à en effacer l'histoire. Le premier meurtre de ce serial killer se nomme diesel, et la liste est longue, mais je me remémore les longues discutions de nos pères, quand Automobile rimait avec fonte, acier et essence à profusion.
Un tour du monde Auto est plus que necessaire pour mener à bien cette rentrée 2008, hautes en couleurs sombres, en électronique embarquée et autres dsg et viscocoupleurs...
L'automobile, de part ses origines géographique, se scinde en plusieurs groupes, qu'avec joie j'exposerais par la suivante:
Italia, championne du monde, déjà...
L'italienne est fougueuse, déjà depuis longtemps dans la course, elle ne cesse de faire parler d'elle. Elle est la reine incontestée de tout les pilotes, la madone du silencieux, l'égérie de l'enfant apprentie passionné.
Depuis des générations, l'italienne a le sang chaud, et en a fait rêvé plus d'un. Incontrôlable de part son caractère, elle sait se mettre en valeur et garde se comportement anarchique tant aimé, puis quand on en croise une bien roulée, c'est l'émeute, les regards se croisent, les plus vils se retournent sur son passage, puisque le devant est souvent aussi bien dessiné que l'arrière, et que souvent, ca fait du bruit...
On peut toutes fois caractériser deux écoles différentes, que les plus intrépides auront pu titiller.
L'italienne est soit moche, petite et mal formée, avec un semblant de classe, et dès l'allumage, ça relève de la mythomanie, rien dans le coffre. Fusent belles autrefois.
La seconde école, bien plus jouissive cette fois, se barde de gros moulins aux odeurs suaves, aux formes fermes et généreuses, au comportement intimidant, et lorsque qu'on décide de la trimballer à droite à gauche, faut juste faire attention de pas se la faire piquer...
Elle sait se faire remarquée, toujours bien habillée ( LP 640 versace ), l'intérieur cosy est accueillant, mais toujours sport: une italienne, on tape dedans et on ne fait pas dans la dentelle.
Quel beau châssis ! C'est une sportive à (presque) toutes épreuves, championne sur la Nordschleife, en tenue carbone ou robe rouge de soirée, elle est définitivement la barre à franchir pour les aficionados.
Attention toutes fois à l'entretient, elle peut vite s'encrasser et demande souvent de sérieux réglages avec l'age, bien vérifier le carnet de bord avant tout usage, surtout sur les cabriolets, la capote peut être trouée par exemple, et pour peut que ce soit déjà une énième main...
Mais bourrer dedans décapoté, bordel, quel bonheur !!
A contrario, la japonaise garde un secret bien gardé, que tout fan qui se respecte ne divulgue pas. Car ils sont peux , les fans de japonaises...
De prime abord, la jap' est fade, un peu mignonne mais sans plus, elle n'a pas de formes généreuses comme sa voisine l'américaine, un tout petit moulin, qui chante un peu bizarre quand on tape fort dedans, et très souvent, un intérieur fort étroit, dépourvu d'artifices de luxe. Mais. Mais. Mais, le charme opère, et si bien que, bardée d'une robe souvent flashy, d'accessoires à la mode, comme lecteurs dvd et tout le tintouin, l'occidental ne peut empêcher sa curiosité de prendre le dessus. Puis c'est fiable une japonaise, un peux timide au début, mais dès qu'on rentre un peux fort dans le compte tours, on peut taper dedans toute la nuit, et dans toutes les positions, c'est pas pour rien qu'il aiment le drift, et autres concours de burns...
Pour pas chère, on peut se débusquer une bonne asiat' qui rentre facilement 350 bourrins, à contrôler toutes fois le compteur également, une vielle japonaise peut paraitre un peu jeune, et vice versa...
Sa cousine, tiens, l'américaine, alors elle c'est le gros lot! La vache de foire!
Au premier regard, tout bon pilote se le dit: " j'vais lui mettre tout tout tout à cette garce! "
Effectivement, au premier regard, l'américaine à de quoi pointer le museau:elle a la paire de cylindres les plus gonflées au monde ! jusqu'à des chiffres astronomiques atteignant parfois les 9000 cc ! Pleine d' artifices, bodybuldée jusqu'à la moelle, même les voisins en sont jaloux, de votre belle américaine " elle doit avoir 40 ans et doit encore allumer comme une tarée!"
Pas farouche pour un sou, on peut taper dedans à froid, et ceux dès le premier soir, quand d'autres, comme les françaises entres autres, jouent la carte de la timidité.
Mais l'américaine, c'est à sortir dans le 18eme, pas de grands restos ou grosse réunion d'allemande, non, pas assez classe, puis, c'est bien de la tester une fois dans sa vie, pour comprendre, c'est juste l'histoire d'un soir, si merveilleux soit-il.
Puis autre chose, si on est pas habitué, ça peut surprendre: une américaine ça suce à mort, à mort à mort! et tout de suite en plus, dès les premiers coups de roues! De toute façon on le remarque bien, à la première pompe venue...
L'américaine, on pense pas comme ça, mais c'est pas si chère, pour quelques dollars bien servis, on à la complète.
L'anglaise, quant à elle, à toujours fait couler beaucoup...d'encre.
Préférée de nos parents, "A nous les petites anglaises" est une époque bien révolue, si on oublie la jeune pucelle de lotus...
Dans les 70's et autres années frivoles, l'été petits gabarits pour moulins de furieuses, qu'on pouvait soulever à froid, surtout à sec, même en hiver!
Les grosses interceptor, les belles nobles et cadette Mc Laren, rien est à jeter, tout est bon pour le bouillon! La type-e se vantait même d'avoir le plus beau devant du siècle, quoi qu'un interieur peut accueillant.
L'anglaise aujourd'hui est synonyme de grande classe, d'éternelle satisfaction.Les gros kilométrages ne doivent pas faire peur; c'est toujours bon de s'fouttre une anglaise un peu lourde en crabe !
L'allemande, la plus belle, la plus froide et la plus belle prestance !
Souvent sombre, mais très accueillantes, on peut tout leur demander, c'est l'hospitalité générale! Souvent lourdes et un peu grosse, elles dissimulent un cœur d'or, qui encaisse très largement les bornes, puisque la seule au monde à s'être tapée plus d'un millions de kilomètres dans la boite, est une allemande mes enfants, aujourd'hui, elle repose dans un musée, mais son proprio s'est vu offrir une jeunette, que les parents avaient bien éduquée, une de luxe, qui malgré le caractère "on-off" confirmé, ravit les regards et au premier coup de butoir, c'est l'euphorie générale.
L'allemande, c'est efficacité dans toutes sa splendeur, puisque pour un seul même modèle, on peut se voir donner un interieur dans le quel on y passerait bien une vie, et de la vigueur à en faire pâlir un viking à la fougue de poulain !
Puis quoi de mieux que de se trimballer sa grosse allemande! Au resto par contre, obligé de la laisser au voiturier, qui à chaque démarrage se fait un plaisir d'y laisser sa pattes personnelle..soit.
D'habitude un peu chauvin, j'userais de discrétion pour ce prochain chapitre, consacré à la francaise.Fichtre Louis, car bien qu 'affublée par les écussons au cul du style RS ou GT, la française fait à son habitude: farouche, menteuse et pas franchement accueillante. C'est le litige assuré dès votre première sortie, car madame vous a assurée la lune, et c'est la votre que vous pouvez ranger au premier kilomètre parcouru. Pleine de bonnes attentions, elle reste de marbre, la technique de glisser lentement sa main sur son levier la fait chavirer au premier sursaut, et passé les 6000 tours, y'a plus personne. Puis décevant, on veut la prêter à un pote pour savoir ce qu'il en pense, et il vous répond " WAAA laisse tomber, j'la connait j'lai rodé l'année dernière elle vaut rien, oui elle à l'air sympa mais elle se donne pas, pourtant j'lui aurait bien mis!"
Douce France...
De retour à paris, ce petit tour du monde auto se termine chez moi, un verre à la main, un sport auto dans l'autre...
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J'ai horreur des bagnoles.