Bonjour à tous,
Je me permets de créer un nouveau sujet, car j'ai passé une semaine de vacances en Italie avec ma voiture, et parcouru plus de 3000 km pour atteindre la Calabre. Message aux modos, je pense que ce sujet à sa place ici, sinon, le déplacer dans la bonne section SVP, et désolé dans ce cas...
Alors pour commencer, ma voiture est une Fiat Marea WE de 2001, modèle 2.0 essence 5 cylindres 150ch, converti au GPL. Plus d'informations ici : http://www.forum-auto.com/forum2.p [...] w=0&nojs=0
Donc nous avons passé la frontière Mardi 7 août au matin, puis nous étions le soir à Rome, par la route de la côte (via Pise puis Livourne).
Premières impressions :
- toute la côte vers Gênes, il y a énorméments de tunnels, vu la topographie. Phares allumés en permanence, lunettes de soleil à enlever et remettre sans arrêt. Voies plutôt étroites. Assez pénible à la longue.
- De Livourne à Rome, on alterne routes nationales et autoroutes, avec tous les intermédiaires (2x2 voies avec des croisements ! Mais passage à 1 seule voie dans ce cas).
- Au niveau de la vitesse, j'ai un peu eu l'impression d'être en France quelques années en arrière. Je ne sais pas ce que ça donne niveau radars auto, j'avais des emplacements dans mon GPS qui correspondaient à de vielles cabines en béton, je n'ai pas vraiment eu l'impression qu'elles fonctionnaient. Il y a les mêmes "boulets" qu'en France qui roulent à gauche / sur la voie du milieu largement en dessous de la limitation, et à côté de ça, un petit pourcentage qui roule bien vite, dans des grosses voitures, qui n'hésitent pas à jouer du "colle au cul" et des appels de phares pour passer (dans ce cas, je laisse passer et je suis, avec mes distances... en le laissant partir au loin...)
- Un détail qui tue, les voies d'accélérations très souvent très courtes. Il faut soit accélérer TRES fort, soit s'arrêter et partir de 0... Pas évident avec une petite voiture !!!
- Arrivée dans Rome. GPS programmé sur une petite rue du centre ville. Nickel. Seule précaution : démarrer au feu rouge rapidement et suivre le rythme des Romains. Je ne me suis jamais fait klaxonné. (petit détail, beaucoup de taxis romains sont des Fiat Marea WE blanches...)
- Parking la nuit dans un souterrain gardé, sûr mais très cher.
- départ le surlendemain pour la Calabre (le sud). Autoroute jusqu'à Naples large et neuve. Ca change de ce que j'ai vu jusque là. C'est ici que ça roule le plus vite sur la voie de gauche (grosses allemandes souvent).
- Après Naples, l'autoroute devient gratuite (ailleurs, prix comparable à la France). Mais elle est en travaux depuis plusieurs dizaines d'années !!!!! Vu la topographie, on le comprend un peu, c'est très montagneux. Des tunnels ne sont pas fini, ça passe à 1 voie, même parfois l'autoroute est coupée... Beaux bouchons dans ces cas (seule route pour rejoindre la Sicile hors bateau).
- Arrivée en Calabre, près de Cosenza. Le nombre de touristes (étrangers) diminue fortement. Toujours un contraste entre des "boulets" qui se trainent et des "rapides" assez imprudents (mais assez peu nombreux).
- Départ le surlendemain dans la région de Naples. A part un passage dans Herculanum (la ville moderne, collée à Naples) où la circulation est vraiment anarchique, aucun respect des priorités, pas de casques, etc..., rien de vraiment nouveau en ce qui concerne la circulation automobile.
- On trouve du GPL assez facilement, le prix est un peu meilleur marché qu'en France. Un peu plus rare sur autoroute (1 station sur 2 ou sur 3 alors qu'il y en a partout en France), mais un peu plus présent sur routes secondaires. On trouve même parfois des stations proposant uniquement du GPL...
- Départ le surlendemain pour le nord, cette fois par l'autoroute "centrale" passant par Florence. Large autoroute à 3 voies, assez rapide.
- Au niveau du parc automobile, il y a évidemment plus d'italiennes. Les Grande Punto, Yplison, Musa sont très répandues. Les Multipla, Croma sont assez fréquentes. Sans oublier les Alfa 147, 156 et 159. Les haut de gamme (166, Thésis, Brera...) pas tant que ça. Et étonnement de ma part, je n'ai pas vu de nouvelle Fiat 500. Très fréquentes il y a 15 ans, les (anciennes) Fiat 500 sont maintenant beaucoup plus rare, un peu comme la combinaison 2CV / 4L chez nous. Au niveau des motorisations, les milieux de gamme sont les plus représentés. Assez peu de haut de gamme. Et si il y a 10 ans, une grande majorité de voitures roulaient au SP, maintenant, c'est presque comme en France, beaucoup de mazout
Le GPL, très répandu il y a quleques (longues) années, se rarifie. Mais il reste plus présent qu'en France toutefois. il n'est pas très rare de voir des Alfa 147, 156 converties au gaz. Et j'allais oublier, quelques Ferrari ou Maserati parfois
Mais pas à tous les coins de rue...
Voilà, je pense avoir fait de tour ce que j'avais à dire sur ces vacances en Italie, de manière assez brouillon sans doute...
Pour résumer :
- On a tendance à décrire les Italiens comme des conducteurs rapides, "agressifs" et ne respectant pas vraiment de CR, ce n'est pas très vrai je trouve. La circulation dans Rome est tout à fait possible.
- Malgré quelques" boulets", la conduite est plutôt agréable je trouve. L'absence de radars auto y contribue pour une bonne part (retour en France, flashé en région parisienne par un radar auto caché, sur une 4+4 voies limitée à 110, en descente
)
- La proportion de voitures italiennes est assez importante
mais pas non plus écrasante. La part de Diesel a largement progressé ces dernières années, comme dans beaucoup de pays européens
- Je n'ai pas roulé dans le nord de l'Italie (Turin, Milan, Bologne), ni sur la côte Adriatique. C'est peut être différent...
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Lorsque tu fais quelque chose, tu auras contre toi ceux qui voulaient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire et ceux qui ne voulaient rien faire.