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| Auteur | Sujet : "Prix de la.." attribué à Logan et les défis de Renault dossier+photos |
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Publicité "Prix de la réussite commerciale" attribué à la Dacia Logan et les défis de Renault (dossier complet).
L'AFPA (Association Française de la Presse Automobile) a attribué le 4 mai 2006 "Le prix de la réussite commerciale" à Logan. Le jury, composé de journalistes automobiles a mis en avant le concept de ce véhicule qui propose un rapport prix/prestations exceptionnel. Jacques Chauvet, Directeur commercial France de Renault a salué le vote de ces professionnels et a rappelé que l'objectif de 20 000 Logan vendues en France en 2006 serait atteint, grâce notamment à la motorisation Diesel 1.5 dCi, récemment commercialisée.
Dacia tirée par la Logan :
Les ventes de Dacia ont pratiquement été multipliées par trois entre 2002 et 2005. Celles-ci sont évidemment largement tirées par le lancement de la Logan, la voiture à «moins de 5.000 euros» (en Roumanie du à cetains équipements) dont 145.000 unités ont été écoulées l'année dernière. La Roumanie reste le premier marché de la marque, mais les lancements dans différents pays émergents devraient changer la donne. Décidément les concepts inédits marchent bien avec Reanault, Logan, Twingo, Senics, etc. Mais quelques uns moins bien, voir pas : pour le premier Modus et pour la seconde solution, la Vel Satis (moins de 8 000 ventes en 2005, malgrès le restylage, qui est, en fait, très léger). La Modus n'étant pas favorisé par son prix ses soeurs : Clio II puis III. Mais d'après Carlos Ghosn c'es surtout le "concept" qui n'a pas marché. Rappelons-le il y a quand même quelques modèles qui ont plus ou moins réussi : Fiat idea, Opel et Lancia, voir pas du tout.
Renault a beaucoup de défis à relever : - Produire 800 000 véhicules supplémentaires d'ici fin 2009, - Enrichir la gamme pour sortir de la <<mégano-dépendance>>, - Rétablir la marge opérationnelle, - Une gamme à rebatir, - Entrée dans le haut de gamme (4 X 4, etc...), - Très bonne fiabilité/qualité, notamment pour la Laguna III (qui n'aura peut-être pas ce nom), - ...
[size15]Produire 800 000 véhicules supplémentaires d'ici fin 2009 :[size] C'est l'un des objectifs phare de Renault. Pour autant, les performances commerciales du constructeur ces dernières années incitent à la prudence : entre 2002 et 2005, les ventes ont progressé de quelque 100.000 véhicules seulement. Mais le groupe mise gros sur la Logan, qui pour l'instant incite à la confiance. Sous l'ère Schweitzer, l'objectif était d'écouler 4 millions de véhicules en 2010. Au moment de l'arrivée de Carlos Ghosn, le rendez-vous se situait à 3,6 millions en 2008. Le plan «Renault Contrat 2009» vise, lui, une augmentation de 800.000 unités en 2009 par rapport à 2006, soit environ 3,3 millions de véhicules. Même si ce chiffre revoit à la baisse les objectifs précédents du constructeur, il n'en reste pas moins ambitieux. Le succès semble pourtant loin d'être garanti. Entre 2002 et 2005, les ventes mondiales du groupe (marques Renault, Dacia et Samsung Motors) sont passées de 2,4 à un peu plus de 2,5 millions d'unités, ce qui est très peu. Dès lors, écouler 1 million de voitures supplémentaires à la fin 2008 suppose forte une accélération de la croissance..., à voir... => Les ventes par zones géographiques : * En Europe : Les ventes européennes du groupe Renault ont nettement régressé en 2005. En Europe occidentale, elles sont tombées de 1,81 million en 2004 à 1,74 million l'an dernier, et de 109.000 à 101.000 en Europe centrale.
Au total, cela représente une baisse d'un peu plus de 4% sur l'ensemble de la région. Une contre-performance qui tient avant tout au recul de la part de marché de Renault, les ventes de Dacia restant pour l'heure encore marginales, mais ne tarderons pas à augmenter. Avec notamment l'arrivé du Diesel (dont les français sont amoureux), puis ensuite le break, le pick-up, la berline à hayon, le 4 X 4 break et aussi une petite fourgonnet style Berlingo. (Samsung Motors n'est présent qu'en Asie) * Hors d'Europe : Hors Europe occidentale et centrale, c'est tout autre chose : les ventes ont crû de 21,1% sur l'ensemble des régions Turquie et Europe orientale, Amérique Latine, Asie-Pacifique, Afrique et Moyen-Orient. On reconnait bien (ici) les pays émergents qui ont un parc automobile à renouveller et à complèter.
Les régions les plus dynamiques étant l'Asie-Pacifique, en hausse de 36,3%, et la Turquie et l'Europe orientale, en augmentation de 24,3%. Des progressions à relativiser, ces marchés représentant pour l'heure des petits volumes. * Le cas de l'Amérique du Sud : Outre l'Europe, une autre région connaît des difficultés commerciales majeures : l'Amérique du Sud. Certes les ventes se sont redressées de 11,8% l'an dernier, mais elles ont fait moins bien que le marché. Renault n'a encore jamais gagné d'argent en Argentine. Au Brésil, sa part de marché reste faible. Les ventes y ont baissé de 11% l'an dernier, sur un marché en plein redressement. Et la marque s'y est fait doubler par PSA, le frère ennemi, malgré son implantation plus récente. * Les objectifs par régions pour 2008 : Carlos Ghosn vient de redécouper le monde Renault en cinq grandes zones, qui ne peuvent pas être directement comparées aux anciennes régions. Géographiquement, les 3,6 millions de ventes escomptées pour 2008 se partagent ainsi : - Europe (hors France) : 1.420.000 unités - France :780.000 unités - Asie-afrique : 680.000 unités - Euromed (Roumanie, Turquie, Russie, Maroc, etc.) : 470.000 unités - Amérique latine-Caraïbes : 240.000 unités. On remarque en effet que l'Amérique latine représente le plus petit marché. * Les ventes par marques :
- Renault : Les ventes totales mondiales de la marque Renault ont baissé de plus de 2,5% en 2005, à 2,25 millions, contre 2,31 millions en 2004. Un chiffre qui s'explique avant tout par le recul en Europe occidentale et centrale (voir ci-dessus). En France, premier marché de la marque (mais qui dimminue en parts), les ventes de véhicules particuliers ont chuté de 4,5% l'an dernier et la part de marché du groupe est tombée de 27,3% en 2004 à 25,4%. Globalement, la marque n'est pas à l'heure actuelle dans une dynamique de conquête. Dès lors, comment tenir les objectifs fixés par l'ancienne direction et pour l'heure tacitement confirmés par la nouvelle ? En fait, Carlos Ghosn compte moins sur la croissance des ventes de Renault (qui aurat env. 20 modèles nouveaux d'ici 2009) que sur celles des autres marques. L'essentiel du million de voitures supplémentaire à écouler doit l'être sous les marques Dacia et Samsung Motors. - Dacia : L'accélération de la marque Dacia s'est confirmée en 2005, avec plus de 164.000 véhicules vendus, contre quelque 96.000 l'année précédente. La Logan, la voiture à «moins de 5.000 euros», s'est vendue pour sa première année à 145.000 exemplaires, dont 57.000 hors de Roumanie. Elle semble être le principal relais de croissance sur lequel Renault puisse tabler aujourd'hui. «Le potentiel de cette voiture est immense, lançait Carlos Ghosn en septembre dernier. C'est une auto très simple, unique sur le marché, qui donne au client l'impression que chaque dollar investi est utile.» L'objectif du groupe est d'en vendre 1 million par an dès 2010. Après la Roumanie, la production a déjà démarré au Maroc (juillet 2005), en Colombie (septembre 2005), doit débuter en Russie et en Iran cette année, et en Inde par la suite. Ceci portera la capacité de production à 655.000 unités par an, en attendant les implantations au Brésil et éventuellement en Chine. Mais le million d'unités semble de plus en plus difficile à tenir à mesure que l'horizon 2010 se rapproche. - Renault Samsung Motors (RSM) : Carlos Ghosn dispose d'un autre joker dans sa manche : Samsung Motors. Les ventes ont bondi de 40% l'an dernier, en atteignant 119.000 unités, contre 85.000 un an auparavant.
Un des défis du groupe sera de parvenir à positionner cette marque jeune, puisque lancée en 1996, sur son marché naturel, le sud-est asiatique, et d'en faire un instrument de conquête dans la région dans la mesure où les accords commerciaux internationaux le permettent. A terme, rien n'exclut d'ailleurs que Samsung quitte ses terres orientales pour conquérir d'autres marchés. Conclusion : c'est deux marques ont beaucoup progressés car il y a de petits volumes. Nous verrons par la suite... Une chose est sûre : la marque Roumaine Dacia a un bel avenir devant elle. Enrichir la gamme pour sortir de la <<mégano-dépendance>> : C'est un des points qui inquiète le plus Carlos Ghons : la dépendance envers les Sénics/Méganes et Clio maintenant III (1 voiture vendue sur 10 en Hexagone et 1/3 pour Renault). Car ce qui ce passe comme un peu aujourd'hui il suffit pour que cette gamme fléchit que tout le groupe fléchit lui-même. En revanche la solution qu'il a retenue c'est la diversifiquation de la gamme, avec une vaingtaines de modèles prévus d'ici fin 2009. Rétablir la marge opérationnelle : Si elle a atteint 5 % en 2004, cette anée est révolue. Elle a baissé en 2005 (3.2 %) et elle baissera encore en 2006 (2.5 %). Dû en partie à cause des promotion, rabais, ventes aux loueurs peu rentables et autres.
Des ventes mondiales qui stagnent... : Sur les six dernières années, les ventes du groupe Renault (Renault, le roumain Dacia et le coréen Samsung Motors) n'ont cru que de quelque 170.000 unités.
Une performance modeste comparée à l'objectif actuellement affiché par la direction : écouler un million de voitures supplémentaires à l'horizon 2008. ... et qui se mondialisent : La part des ventes hors d'Europe occidentale ne cesse de croître, pour atteindre près du tiers des véhicules écoulés par le groupe en 2005.
Cette proportion tient à l'internationalisation de la marque Renault, mais surtout à la progressive montée en puissance de Samsung Motors et de Dacia sur leurs marchés respectifs, la Corée du Sud et les pays émergents. Et pour finir... : Le bénéfice net en croissance grâce à Nissan : Le bénéfice net du groupe est en progression constante depuis 2001 et a plus que triplé sur la période.
Une progression essentiellement liée à la contribution croissante de Nissan dans le résultat net. Alors que Renault contribuait auparavant à l'essentiel des profits, le japonais a assuré environ les deux tiers de ceux-ci depuis 2002. Un chiffre d'affaires en légère hausse : Le chiffre d'affaires du groupe Renault s'est établi en 2005 à 41,3 milliards d'euros, faisant à peine mieux qu'en 2000, où il avait atteint 40,2 milliards.
Mais le groupe affirme aujourd'hui vouloir privilégier la rentabilité et ne plus faire de la conquête de parts de marché un objectif en soi. Voir aussi : le diaporama succès et déception de la gamme
Mégane, voiture la plus venude en Europe en 2005. --------------- → Toute l'actualité de l'Automobile et bien plus encore, à vous de la découvrir : http://orveauetextras.over-blog.com/ ← |
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