deltaplan  A Night At the Opera - 3 Profil : Pilote pro | ebrie a écrit :
A Abidjan, tous les taxis sont des Toyota (Corolla, Corona), et des Nissan (Sunny). Increvables, des centaines de milliers de kilomètres sans révision réélles (on rafistole et on nettoie les filtres).
HS => aujourd'hui, il n'en circule pas trop, voir les infos !
Prix de la course : prise en charge 125 FCFA (0.20 Euros) et ensuite 30 FCFA/unite de distance (0.05 Euro). Je ne connais pas exactement l'unité de distance, qui est soir la distance soit le temps passé. Par exemple, pour faire 15 km, ca revient à 3000 FCFA (4.57 euros), et ca peut encore se négocier ! Ca change des prix pratiqués en France !
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Il y a une très grosse différence surtout, en Afrique dans la plupart des pays, les taxis travaillent la plupart du temps en transport en commun sur un parcours (plus ou moins) préétabli. Ils peuvent aussi faire une course pour un client seul sur demande, mais c'est très marginal.
Pour les courses individuelles, c'est plus les moto-taxis qui se sont énormément développées (du moins, là où elles n'ont pas été interdites...). Ca coûte beaucoup moins cher que le taxi, c'est plus rapide, mais c'est aussi extrèmement dangereux car si contrairement aux taxis les motos sont souvent récentes (une moto chinoise ne coûte pas bien cher...), les conducteurs n'ont presque jamais suivi de formation à la conduite d'une moto, ils se lancent au petit bonheur la chance, avec pour seul objectif d'aller toujours le plus vite possible pour faire le maximum de courses dans la journée. (et bien sûr, jamais de casque, et avec une tenue vestimentaire plus prévue pour le climat que pour offrir un minimum de protection...)
Ma femme qui a fait ses études à Douala y circulait presque toujours en moto-taxi. Même pour une étudiante avec très peu de moyens, ça reste extrèmement bon marché, si bien que même pour faire 200m si elle voyait une moto passer c'était sûr qu'elle allait la prendre plutôt que de marcher. Et même en ayant été plusieurs fois victime d'accidents, ça ne l'a pas découragé, si bien que quand elle se rendait dans sa famille à Yaounde où les moto-taxi ont été interdites, elle se retrouvait comme perdue ne pouvant se résoudre à prendre un taxi qui est à la fois plus cher, beaucoup plus lent, et moins pratique (on ne choisit pas où il va...)
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