V10 M5
Comme tout les concepts « M » , il est à admission atmosphérique. Ce concept s’appui sur un moteur « atmo » compact tournant à haut régime et bénéficiant de réaction plus rapide qu’un moteur « turbo ».
Pour le refroidissement, BMW utilise le principe du flux transversal, le liquide passe du bloc moteur coté échappement, traverse la culasse, la rampe collectrice coté admission et retourne au collecteur.
Chaque culasse renferme 2 arbres à cames recevant le calage variable double VANOS piloté en continu. Le pignon lié au vilebrequin par un simple chaine est relié par un arbre à came à denture hélicoidale à deux étages. En déplaçant le piston de réglage axialement, la denture hélicoidale produit un mouvement de rotation relatif entre l’arbre à came et le pignon .La variation du calage de l’arbre à came d’admission est comprise entre 0 et 66° vilebrequin et celui d’échappement de 37 ° max. Le principe est le même que le AJ-V8 de Jaguar.
Pour assuré la rapidité de fonctionnement et la synchro entre point d’allumage et injection, le VANOS a besoin d’une pression d’huile élevée de 80 bars fournit par une pompe à huile placée dans le carter inférieur.
L’orientation générale est un profil peu ouvert offrant un faible croisement des soupape afin de favoriser une bonne stabilité de fonctionnement au ralenti en minimisant pour les faibles charges la quantité de gaz résiduel ré aspirée à l’admission. Le système assure une bonne perméabilité et optimise le transvasement des gaz.
Le régime de ce V10 est limité à 8000 tr/min alors que le précédent l’était à 7000 tr/min.
Les deux rangées de cylindre sont décalées de 17 mm et selon un angle de 90 pour une plus grande efficacité, un meilleur filtrage des vibrations et une résistance maximale.
Bien entendu, pour la régularité cyclique, les maneton sont décalé de 72 ° les un par rapport au autres. L’entr’axe des cylindre est de 98 mm.
Et bien entendu, les bielles sont de type brisées en acier à haute résistance commun chez les moteurs teutons.
Le bloc cylindre est obtenu par la coulée en coquille à basse pression d’un alliage hypereutectique d’aluminium et de silicium. Les surfaces de frottement des alésages sont dopées au silicium très dur et il n’est pas nécessaire de réaliser un chemisage des cylindres.
La cylindrée est de 4999 cm3 , l’alésage de 92 mm et la course de 72.2 mm.
En partie inférieure, ce bloc fait appel à un carter semelle de palier de vilebrequin (bledplate) en alliage léger doté d’inserts en fonte grise intégrés à la coulée.
Les pistons disposent de gicleur d’huile branché directement sur le circuit principal.
Les soupapes d’admission possèdent une tige très fine de 5 mm de diamètre et ne perturbent peu l’écoulement de l’air dans la veine d’admission.
Pour le refroidissement, BMW utilise le principe du flux transversal, le liquide passe du bloc moteur coté échappement, traverse la culasse, la rampe collectrice coté admission et retourne au collecteur.
Chaque culasse renferme 2 arbres à cames recevant le calage variable double VANOS piloté en continu. Le pignon lié au vilebrequin par un simple chaine est relié par un arbre à came à denture hélicoidale à deux étages. En déplaçant le piston de réglage axialement, la denture hélicoidale produit un mouvement de rotation relatif entre l’arbre à came et le pignon .La variation du calage de l’arbre à came d’admission est comprise entre 0 et 66° vilebrequin et celui d’échappement de 37 ° max. Le principe est le même que le AJ-V8 de Jaguar.
Pour assuré la rapidité de fonctionnement et la synchro entre point d’allumage et injection, le VANOS a besoin d’une pression d’huile élevée de 80 bars fournit par une pompe à huile placée dans le carter inférieur.
L’orientation générale est un profil peu ouvert offrant un faible croisement des soupape afin de favoriser une bonne stabilité de fonctionnement au ralenti en minimisant pour les faibles charges la quantité de gaz résiduel ré aspirée à l’admission. Le système assure une bonne perméabilité et optimise le transvasement des gaz.
4 pompes assurent l’alimentation en huile pour garantir le graissage. L’alimentation est gérée par la force transversale. Lorsque la valeur de 0.6 g d’accélération transversale est atteinte, l’une des pompes duocentrique à commande électrique aspire l’huile dans la culasse située à l’extérieur du virage pour la transmettre dans le carter d’huile. Lors de freinage extrême, l’accélération négative peut aller jusqu'à 1.3 g. Pour éviter une cassure à la lubrification, le moteur est équipé d’un système de graissage à carter quasi sec comportant deux carter d’huile : un en avant du berceau et un en arrière. Le carter de pompe intègre une pompe aspirant l’huile du petit carter avant vers celui arrière.
Le moteur dispose de 10 papillons à gaz à pilotage électronique individuel. Il y a un servo moteur par rangée de cylindre. La gestion moteur ordonne l’ouverture des deux papillon au max à 120 milliseconde. Bien sur a mon avis, il existe une fonction limp-up qui permet de la ramener au garage en cas de panne…
Les lignes d’échappement sont réalisées par hydroformage et les deux collecteurs 5 dans 1 sont optimisés du point de vue acoustique
Un truc moins banal est l’utilisation de la technologie à courant ionique. En générale en identifie le cliquetis à l’aide d’un accéléromètre fixé sur le carter. En complément BMW utilise des bougies spéciales qui permette de capter le cliquetis et de vérifier l’allumage en mesurant le courant ionique dans la combustion. Les réactions chimiques se déroulant dans la chambre provoquent une ionisation partielle du mélange air/essence et tout spécialement dans le front de flamme. Grâce à l’électrode de la bougie à laquelle on applique une tension continue, le courant ionique est mesuré. Son intensité dépend du taux de ionisation des gaz entre les électrodes et permet de collecter des infos sur la combustion.
Bref, un bon petit moteur. Exeptionnel dans les performence mais pas forcément dans les technologie employés.
Source : tiens, tiens ,à vous de deviner….
Message édité par bg45 le 03-02-2005 à 11:00:40