Salut les forumistes du vendredi soir... et tous les autres aussi d'ailleurs,
Me voici donc prêt à vous raconter mes premières impressions sur ma nouvelle acquisition (mince
déjà 1 mois que je l'ai, donc 1/12 du total puisque je ne la garde que 1 an!....). Après une première tentative pour poster ce message, j’entame maintenant le second essai. Je dois bien avouer que je suis encore vert d’avoir perdu ma précédente copie qui devait faire dans les 50 lignes.
Quoi qu’il en soit voici donc mon histoire que j’intitulerai « La belle & le veinard »
C’était un lundi matin, journée on ne peut plus banale, si ce n’est qu’un rendez-vous est prévu juste après le boulot. Dernière fois donc que je la Clio est mon carrosse officiel. Je la prends donc avec un peu d’amertume me disant que je l’aurai quand même bien aimée. La journée se passe donc avec une certaine difficulté à me concentrer sur les tâches qui sont les miennes. Mais le temps fini par passer et 16h45 arrive: il est l’heure de ne pas être en retard. Mais attention, il faut savourer ce moment rare pour un passionné comme moi. Et comme pour mieux en profiter, la circulation est dense en cette fin d’après-midi sur les abords de Bruxelles. Dans ma Clio, je me dis que mon heure approche, l’heure où je ne serai plus complètement ignoré dans les travées de mon pays. Parce qu’il faut bien se l’avouer, cela fait tout de même plaisir de rouler dans « une voiture qui en jette ». Ce n’est pas une Ferrari, mais je m’en contenterai pour l’instant.
17h pétante. Me voici chez le concessionnaire en question. Il faut beau et relativement chaud ce jour là (ce qu’il faut noter puisque cela se passe en Belgique !). Les formalités sont expédiées en moins de temps que je n’avais prévu. Tant mieux, puisqu’elle m’attend. Joliment étincelante à l’avant de la concession, elle est comme je l’imaginais. Vous me direz que c’est normal puisque c’est tout de même moi qui l’ai choisie… Elle a une gueule terrible, surtout de l’avant, et ce malgré son âge. Le face lift, aussi léger fusse-t-il, y est pour beaucoup. Mais trêve de bavardage, il est temps de monter dedans. Il fait beau, mais chaud, et surtout dans une voiture intérieur noir restée au soleil toute la journée. En fait cela tombe bien, je vais pouvoir tester la climatisation. C’est même pour moi une première…… très rafraîchissante.
L’intérieur est sympa : assez sportif et de bonne qualité. C’est vrai que ce n’est pas une Golf 4, mais ça se respecte. Les sièges baquets sont superbes et donne un beau coup d’œil lorsque le regard de celui qui la contemple passe à travers le vitrage.
Après seulement quelques minutes de contemplation, je ne peux plus me retenir de tourner la clef dans son barillet. Il faut que l’enfant s’exprime. En tant qu’habitué au bruit lourd et martelant des moteurs diesel, l’expérience que je vis alors ne fait pas partie de mes connaissances ou habitudes. Sans même l’avoir provoquer, un léger coup de gaz fait ronronner le petit 1800cc logé sous le capot plongeant. Le bruit est surprenant, mais bien présent malgré que je sois à l’intérieur, tout fermé. Quelques coups de gaz pour lui éclaircir la voie, première et c’est parti. Sur un mode mineur, rodage oblige…. J’hésite évidemment un petit peu au début, surpris par la fermeté de la boîte. Dans un premier temps, j’ai assez difficile de passer de 2 en 3. Il faut que je m’habitue à décomposer plus le mouvement. Il est vrai que la Clio, à ce point de vue, est particulièrement souple et facile, mais pas très sportive !
Le moteur est agréable et répond bien aux sollicitations. Par contre, il est vrai qu’il est difficile de retrouver la souplesse et, je dirais même, la nervosité d’un moteur diesel à bas régime. Mais un atmosphérique est fait comme ça. C’est les tours ou rien. Et pour l’instant, c’est plutôt rien.
Etant en rodage, je me limite à 4000 RPM,……. Juste avant le couple maxi. On sent qu’il ne demande pas mieux, mais je ne peux pas et me résout, un peu frustré à ne pas trop le chercher. Mais depuis, la barre des 1000 kms passée, je les ai fréquemment dépassé les 4000 tours. Et ce, pour mon plus grand bonheur. Ca pousse bien, de plus en plus, jusqu’au régime de puissance max situé à 6400 tours. J’essaye, maintenant, de rouler globalement plus haut dans les tours que ce que je ne ferais naturellement, histoire dans avoir plus sous la pédale. Et aussi parce que c’est sympa et qu’il est fait pour ça. Sur autoroute par contre, il est assez bruyant une fois passé 130 km/h, et ce, malgré la 6. Mais on ne peut pas trop lui en demander non plus.
Le confort est de très bonne facture, sportif, mais pas non plus trop dur. Elle est parfaite pour tous les jours. Et ne causera aucune fatigue sur long trajet, si ce n’est éventuellement sonore.
Le comportement est très sain. Prévenante, elle accroche très bien le pavé et autorise des passages en courbe plus qu’appréciables. Ce qui est souhaitable parce que je lui ai trouvé une fausse impression de basse vitesse. En gros à 50, j’ai l’impression d’être à 35. Il faut dire que passez la troisième à 90, je n’avais pas non plus trop l’habitude. Pour en revenir au comportement, j’ai juste trouvé qu’elle prenait un brin trop de roulis. Et que le maintien latéral des baquets n’était pas suffisant. Mais peut-être est-ce dû à cette fausse impression de faible vitesse. Qui d’ailleurs me fait arriver très vite au cul des monospaces et autres 4X4 une fois qu’un virage se profile.
Reste un dernier chapitre qui ne siée pas bien à ce genre de dulcinée : la consommation. Je ne vous en dirai d’ailleurs pas grand-chose puisque sans ordinateur de bord, je ne me suis pas encore amusé à la calculer. Disons juste que j’ai dû faire 3 pleins en 1500 km. Soit un bon gros 10 litres au cents.
Après maintenant presque 1 mois, vous l’aurez compris, je vis un bonheur intégral avec mon nouveau jouet, qui a pour lui bien plus que la beauté.
Voici pour conclure la seule photo que j’ai d’elle. D’autres suivront si le besoin s’en fait sentir.
